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Vendredi 13 novembre 2009


Bonjour à tous


Favorable à la peine de mort, opposé à l'homoparentalité, membre actif du controversé Mouvement initiative et liberté, représentant d'une droite rigide et passéiste, le député UMP Eric Raoult, ancien ministre chargé de l'intégration et de la lutte contre l'exclusion en 1995, n'est pas un homme de compromis.
Il a tout simplement appelé l'écrivain Marie Ndiaye, dont le roman "Trois Femmes puissantes" a décroché le prix Goncourt le 2 novembre dernier, au "devoir de réserve", celle-ci ayant dénoncé flicage, vulgarité, "abêtissement de la réflexion" ou "refus d'une différence possible" dans "la France de Sarkozy".


M. Raoult oublie que le devoir de réserve N'EXISTE PAS dans la loi française, pas plus pour les fonctionnaires de l'Etat que pour n'importe quel citoyen !
Il oublie que "la liberté d'expression est un droit fondamental" et que Marie Ndiaye n'a appelé ni à la haine ni à la violence !
Il oublie l'indépendance de l'Académie Goncourt vis-à-vis des pouvoirs publics et politiques.
Il oublie que Marie Ndiaye s'est exprimée AVANT de recevoir son prix ! (le 30 août 2009 dans le magazine Les Inrockuptibles)
Et oublie-t-il avoir lui-même comparé le Premier ministre Edith Cresson à une "femme de poissonnier" en 1991 ? Vous avez dit "devoir de réserve" ?


Extrait de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 : "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, (...) pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi".


Monsieur Raoult, vous êtes ridicule !


http://fr.wikipedia.org/wiki/Devoir_de_r%C3%A9serve


http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_Initiative_et_Libert%C3%A9


http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ric_Raoult


http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Ndiaye


Tonton Daniel





Par tonton daniel - Publié dans : les ministres
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Jeudi 12 novembre 2009


Bonjour à tous


Le kokigami, "art d’emballer son phallus dans un paquet-cadeau", est-il dérivé de l'origami, du kirigami ou du tsutsumi ? Il se pourrait bien qu'il s'agisse d'une vaste "intox", d'un "hoax", d'une invention récente sans rapport avec le Japon, à l'origine de laquelle on trouve le livre des Néo-Zélandais Burton Silver et Heather Busch "Kokigami, The intimate art of little paper costume".
Et pourtant, dès 1968 si ma mémoire est bonne, le sulfureux et génial Andy Warhol (qui, dit-on, aurait parfois ajouté du sperme dans sa peinture...) a filmé une scène d'"emballage" avec Joe Dallesandro dans son film "Flesh"...
Plus près de nous, l'idée a été reprise par Simon Morley et David Friend, les deux australiens se produisant sur scène dans le plus simple appareil pour leur spectacle "Puppetry of the Penis – The Ancient Art of Genital Origami" dans lequel ils forment différentes figures avec leurs sexes (hot dog, kangourou, émeu, véliplanchiste, etc… ).


Voici donc un article prélevé sur le net qui démonte ce très habile canular :


"Kokigami: la décoration d’érection.


Avez-vous entendu parler du Kokigami, l’art d’emballer son phallus dans un paquet-cadeau ? Créée de toutes pièces par deux Néo-zélandais, cette invention fumeuse a obtenu un succès tel que même les Japonais l’ont gobée.


En 1990, les Néo-Zélandais Burton Silver et Heather Busch publient un livre intitulé Kokigami, The intimate art of little paper costume, qui contient des modèles de décorations péniennes à découper et plier. Ils affirment que ces décorations péniennes relèvent d’un art ancestral, pratiqué au Japon sous le nom de kokigami. A les en croire, le kokigami est l’art de nouer des petits costumes sur son pénis et de l'habiller à l'aide de tissu, de papier, de rubans, de soie. But : faire de son érection une sorte de bouquet ornemental dissimulant en son cœur la fleur principale.


Les deux auteurs prétendent que cette tradition – soi-disant d’origine japonaise - remonte au Ve siècle. “Les origines du kokigami font toujours l’objet de débats académiques, affirment-ils. Certains proclament que cette tradition dérive en droite ligne de l’origami, art de plier le papier. D’autres considèrent qu’elle provient du kirigami, art de couper le papier. Dans les faits, le kokigami emprunte sa technique aux deux arts (plier et couper) mais la plupart des Universitaires s’accordent à dire que son origine remonte plus probablement à l’art du tsutsumi, ou art de l’emballage.” Bizarrement, il est impossible de retrouver la trace de ces écrits universitaires.


Plus bizarrement encore, sur internet et dans les dictionnaires érotiques (celui de Brenda B Love, par exemple), les informations concernant le kokigami ne font que répéter celles du livre écrit par nos diaboliques Néo-zélandais. Ces informations sont d’ailleurs totalement fantaisistes : “S’il faut en croire les premiers textes de la littérature japonaise, les nobles emballaient leur sexe avant de rendre visite à une dame. Plusieurs passages du Kojiki (recueil de récits fondateurs du Japon, datant de 712) parlent d’hommes passant “beaucoup de temps avec des soies fines et des rubans”. Vérification faite : aucune trace de telles pratiques dans le Kojiki. Mais l’idée d’hommes enveloppant leur pénis de jolies décorations semble si attirante que des centaines de sites – y compris au Japon – répercutent l’intox.


Il faut dire que le kokigami a tout pour séduire. C’est un art d’aimer et de prolonger le plaisir. “Plus complexe était l’enveloppement, plus longs les préliminaires, suggèrent Burton Silver et Heather Busch. D’une main légère, l’heureuse élue “ouvrait” le cadeau… prétexte à d’excitants effleurements et de douces caresses prolongeant le plaisir d’un strip-tease génital  jusqu’au “dénouement” final. La cérémonie du tsutsumi a hélas disparu, mais il en reste l’idée : celle d’un plaisir aiguisé par l’attente et par la retenue. Quand le bouddhisme arrive au Japon vers le VIe siècle, il ne met pas fin au culte phallique de la religion shinto mais l’absorbe. Il semblerait ainsi qu’au VIIe siècle certaines techniques du kokigami aient été développées par les prêtres shinto influencés par le bouddhisme : ils cherchent les moyens de transcender le centre physique de leur être, en explorant ses possibilités. Ils essaient d’entrer en contact avec ce moi intime, un peu de la même manière que des acteurs qui essaient de s’approprier un rôle.”


Les informations sont délirantes, mais il est tentant d’y croire. Poussant l’insolence à ses extrêmes limites, Burton Silver et Heather Busch affirment d’ailleurs qu’il existe une similitude entre le kokigami et le théâtre no : “le mot koki désigne en effet une petite pièce de vêtement nouée autour de la taille par les acteurs, prétendent-ils. Tous les acteurs de no sont des hommes. Ils utilisent le koki pour pouvoir changer de personnalité rapidement. Le koki peut servir de chapeau, de masque et même d’arme. Le koki est l’accessoire des métamorphoses théâtrales.” Vérification faite, cette pièce de tissu n’existe absolument pas dans le théâtre no. On imagine mal d’ailleurs comment des acteurs pourraient ôter une lingerie sur scène, alors qu’ils sont engoncés dans de luxueux et raides kimonos.


Bien que le mot koki ressemble fort au mot anglais cock ("queue"), personne sur internet ne relève le mauvais jeu de mot. Même les Japonais répètent l’information. Seuls quelques sites nippons s’interrogent timidement : “le kokigami a-t-il existé ?”. Et s’il a existé, comment se fait-il que les deux seules images qui montrent des kokigami ressemblent à de mauvaises imitations d’estampes japonaises ? Personne ne s’étonne vraiment. C’est tout le talent des Néo-zélandais : ils ont créé une pratique érotique et lui ont inventé un passé historique. Ils ont berné la planète entière et – comble d’audace – ils veulent faire de leur supercherie une nouvelle méthode de thérapie. Dans leur livre, Burton Silver et Heather Busch affirment en effet que certains psychothérapeutes américains encouragent leurs patients à décorer leur pénis, avec des résultats intéressants. Ben voyons".


http://blogdofavre.ig.com.br/2009/04/kokigami-la-decoration-d%E2%80%99erection/


http://www.kokigami.com/


http://www.puppetryofthepenis.com/


http://fr.wikipedia.org/wiki/Origami


http://fr.wikipedia.org/wiki/Andy_Warhol


Tonton Daniel





Par tonton daniel - Publié dans : sexualité
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Mercredi 11 novembre 2009


Bonjour à tous


Nicolas Sarkozy était-il vraiment à Berlin le 9 novembre 1989 au soir comme le prétend sa page Facebook ? Qui a rédigé cette ahurissante page pleine d'absurdités et d'incohérences ? Cette histoire est lamentable et retire, si cela a encore un sens, un peu plus de crédiblité au locataire de l'Elysée !


Dépêche relevée sur lemonde.fr :


"Nicolas Sarkozy a bien visité Berlin après la chute du Mur, mais le 16 novembre 1989, et non le soir même, comme il l’a affirmé sur sa page Facebook.


Ce qu’il a dit :
Sur sa page Facebook, le président de la République a publié, dimanche, un message affirmant qu’il était à Berlin, le 9 novembre au soir, au moment de la chute du Mur. “Le 9 novembre au matin, nous nous intéressons aux informations qui arrivent de Berlin, et semblent annoncer du changement dans la capitale divisée de l’Allemagne. Nous décidons de quitter Paris avec Alain Juppé pour participer à l’événement qui se profile. Arrivés à Berlin ouest, nous filons vers la porte de Brandebourg où une foule enthousiaste s’est déjà amassée à l’annonce de l’ouverture probable du mur.”


Pourquoi c’est faux :

1 - Le voyage a bien eu lieu… mais le 16 novembre.


Sur la photo, aux côtés de Nicolas Sarkozy, l’ex député RPR Jean-Jacques de Peretti m’a, dans un premier temps, confirmé la version du président. “Il était bien à Berlin le 9 novembre 1989.”. Problème : une dépêche AFP, datée du 17 novembre 1989 et retrouvée par la documentation du Monde, évoque un voyage de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé et Jean-Jacques de Peretti à Berlin le 16 novembre 1989. Contacté de nouveau, M. de Peretti, embêté, confirme qu’“il n’a pas été à Berlin deux fois”, et que “si l’AFP dit que c’était le 16, c’est que ça doit être vrai”. “Je vais revérifier tout ça”, assure-t-il. Une date confirmée par deux ouvrages : une biographie d’Alain Juppé, Le Joker, retrouvée par Le Figaro.fr et La tentation de Venise, un ouvrage écrit par Juppé lui-même, dont Vincent m’a envoyé des extraits.


2 - Le récit est incohérent.


Pour de nombreux observateurs de l’époque (dont le journaliste de Libération Alain Auffray sur son blog) mais aussi plusieurs internautes français et allemands, circuler d’Ouest en Est à Berlin le soir du 9 novembre n’était pas “très facile”, comme le racontent deux témoins de la scène, Jean-Jacques de Peretti et Philippe Martel, alors directeur de cabinet de Juppé, et organisateur du voyage. Or, les versions d’Alain Juppé, Philippe Martel et Jean-Jacques de Peretti racontent des scènes qui ressemblent plus à des scènes du 10 ou du 11 novembre. “Je me rappelle d’une Berlinoise en vélo qui faisait sans cesse des allers-retours etre l’Est et l’Ouest”, raconte de Peretti. “On est allés à l’Est, nous on pouvait passer, ce n’était pas un problème”, assure Martel.


Tous trois racontent une anecdote : une conversation avec un soldat est-allemand pressé de passer à l’Ouest. Mais Juppé et Martel assure qu’une famille allemande leur a prêté des piolets pour détruire le mur. Alors que Peretti se souvient plutôt d’un matériel prêté par le responsable du RPR en Allemagne. Mais un internaute présent à Berlin, Henri Michel, assure que ce matériel n’a fait son apparition dans la ville qu’à partir du 13 décembre.


Surtout, la version de Sarkozy affirmant avoir attaqué le mur du côté Est ne tient pas : la photo, comme l’ont souligné plusieurs internautes, a évidemment été prise côté Ouest. Une information confirmée par Jean-Jacques de Peretti.


Ce dernier, tout comme Philippe Martel, affirment par ailleurs avoir croisé sur place Alain Madelin, alors député UDF d’Ile-et-Villaine. Or une vidéo de TF1 de l’époque, diffusée sur LCI.fr, montre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy en compagnie d’Alain Madelin le soir du 16 novembre.


3 - La curieuse journée d’Alain Juppé : de Colombey à Berlin en 24 heures ?


Une des principales failles de l’histoire vient du récit que fait Alain Juppé de cette journée. Après avoir mentionné la date du 10 ou du 11 novembre, il a ensuite modifié son blog pour évoquer “le 9 au soir, ou quelques jours plus tard”. Sur Libé Lyon , il évoque le 10 novembre. Problème : dans sa biographie Le Joker (retrouvée par Lefigaro.fr) et dans son livre La Tentation de Venise, retrouvé par Vincent, c’est la date du 16 novembre qui est évoquée.


Joint par l’AFP, le maire de Bordeaux a indiqué qu’il ne se souvenait plus précisément de la date.


Surtout, Le Figaro a retrouvé dans ses archives la présence de l’ancien premier ministre à la commémoration du 19e anniversaire de la mort du général de Gaulle, le même jour. Le matin à Colombey-les-deux-Eglises, le soir à Berlin ? Pourquoi pas, mais le fait qu’il n’y fasse aucune référence dans ses témoignages de l’époque est étonnant. Célébrer le général et la chute du Mur le même jour aurait sûrement marqué la mémoire d’un gaulliste historique.


4 - L’absence de toute référence, en vingt ans de vie politique.


J’ai consulté une quinzaine de biographies de Nicolas Sarkozy, la documentation du Monde n’a rien trouvé dans les archives, celle du Figaro non plus. Arnaud Leparmentier, qui suit l’Elysée pour Le Monde, n’a jamais entendu Sarkozy évoquer cette période. Interrogé sur la polémique, le président n’a pas souhaité répondre".


http://decodeurs.blog.lemonde.fr/2009/11/09/sarkozy-etait-il-a-berlin-le-9-novembre-1989/


http://www.20minutes.fr/article/362063/Politique-Nicolas-Sarkozy-etait-il-vraiment-a-Berlin-le-9-novembre-1989.php


Tonton Daniel





Par tonton daniel - Publié dans : en sarkozie
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Mercredi 11 novembre 2009


Bonjour à tous


Dépêche relevée sur le site lexpress.fr :


"Les socialistes ont obtenu l'accord de Bernard Accoyer pour la création d'une commission d'enquête sur les sondages de l'Elysée.


Ce mardi, le président de l'Assemblée nationale a validé la demande socialiste d'une commission d'enquête parlementaire sur les sondages commandés par l'Elysée. La majorité cherche comment bloquer l'initiative.


"Pourquoi l'Elysée, le gouvernement et la majorité sont-ils aussi inquiets, aussi fébriles devant la perspective d'une commission d'enquête parlementaire sur les sondages commandés par Nicolas Sarkozy?" Ce mardi matin, dans un sous-sol de l'Assemblée nationale, la première secrétaire du parti socialiste, Martine Aubry, ne boude pas son plaisir. Quelques heures plus tôt, les socialistes ont marqué un premier point: le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, a validé la demande socialiste, qui sera examinée prochainement par la commission des Lois de l'Assemblée.


Or, l'Elysée ne voulait pas d'une commission d'enquête. "Si l'Assemblée nationale contrôle l'action du chef de l'Etat, on change de régime", prévenait fermement le secrétaire général, Claude Guéant. Selon lui, l'article 24 de la Constitution, base de la définition des missions d'enquête, est clair: dès lors que le Parlement "contrôle l'action du gouvernement" et "évalue les politiques publiques", il ne saurait s'intéresser aux études commandées par Nicolas Sarkozy.


Faux, ont rétorqué ce mardi Martine Aubry et Jean-Marc Ayrault, le patron des députés PS. Les fonds alloués à l'Elysée étant contrôlés par le Parlement et une partie des sondages ayant pu être commandés par le Service d'information du gouvernement (SIG), il n'y a aucune raison que les députés soient privés de leur droit de contrôle, ont-ils expliqué en substance. Et Jean-Marc Ayrault de retourner l'argument à Claude Guéant: "Si demain on ne peut plus contrôler l'exécutif, c'est un changement de régime et c'est inquiétant." D'autant qu'"avec ces sondages, et via une possible connivence avec certains médias, il s'agissait de tromper l'opinion publique", a insisté Martine Aubry.


Reste maintenant à savoir quel sera le rôle de la Commission des lois, présidée par l'UMP Jean-Luc Warsmann. L'article 140 du règlement intérieur précise: "Les propositions de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sont renvoyées à la commission permanente compétente. Celle-ci vérifie si les conditions requises pour la création de la commission d'enquête sont réunies et se prononce sur son opportunité"


La commission des Lois pourrait-elle donc modifier ou limiter le périmètre de l'investigation? Pour les socialistes, il n'en est pas question. Selon eux, la nouvelle Constitution ne prévoit que deux obstacles possibles à la création d'une commission d'enquête: l'existence d'une procédure judiciaire en cours -ce qui a été infirmé par la Garde des Sceaux- et un vote négatif des 3/5e de l'Assemblée. "J'espère donc qu'il n'y aura pas de manoeuvre, prévient Jean-Marc Ayrault, sans l'exclure totalement. Warsmann est face à un devoir moral. On va voir si c'est l'UMP ou le droit qui dirige l'Assemblée."

Mardi matin, en réunion de groupe, les députés ont en effet fait savoir au Président Accoyer tout le mal qu'ils pensaient de sa décision, face à une "basse manoeuvre politicienne" du PS. "Le président n'est pas responsable devant le Parlement. Autant il est normal que le président mette à nu les comptes de la présidence pour voir s'il n'y a pas d'irrégularité et la Cour des Comptes a été très claire là-dessus, autant il est normal que les députés ne se transforment pas en contrôleurs d'opportunité. Je suis profondément choqué de voir des députés vouloir s'ériger en juges d'instruction", a expliqué le président du groupe, Jean-François Copé. Il a cependant refusé d'indiquer s'il comptait ou non contrer l'initiative socialiste.


La résolution portant création de la commission d'enquête devrait être soumise au vote des députés au tout début décembre. Si elle finit par voir le jour, ses trente membres pourront alors se mettre au travail. L'Elysée rechigne toutefois à témoigner davantage sur cette affaire. Le directeur de cabinet du président, Christian Frémont, fait valoir qu'il a déjà été auditionné par la commission des Finances: "Elle a posé les questions, elle a eu les réponses."


De plus, la séparation entre exécutif et législatif a été un argument évoqué, dans le passé, pour justifier qu'un collaborateur élyséen se dérobe à la convocation d'une commission d'enquête, à laquelle "toute personne est tenue de déférer" pour être entendue "sous serment". Mais Claude Guéant avait accepté, dans l'affaire de la libération des infirmières bulgares retenues en Libye, de se rendre devant les parlementaires.


Pour l'éventuelle commission d'enquête sur les sondages, le problème se complique encore. Deux des personnes concernées, le politologue Patrick Buisson et le spécialiste de l'opinion Pierre Giacometti, travaillent pour l'Elysée sans appartenir officiellement au cabinet. Pourraient-ils refuser une convocation? "J'ai une clause de confidentialité dans mes contrats", rappelle Giacometti. Affaire à suivre".


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/ps-1-elysee-0-dans-l-affaire-des-sondages_827565.html#xtor=AL-447


Tonton Daniel





Par tonton daniel - Publié dans : en sarkozie
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Mercredi 11 novembre 2009


Bonjour à tous


Irrésistible ! Une parodie de la chanson "Félicie" grâce au regretté Fernandel !





Tonton Daniel

Par tonton daniel - Publié dans : humour
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A bientôt !

Bonne journée et merci de votre visite.

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