Publié le 30 Novembre 2008


Bonjour à tous

 

Nos poubelles débordent ! En plus du recyclage (verre, papier, carton, aluminium...), voici 10 conseils proposés par l'ADEME (Agence De l'Environnement et de la Maitrise de l'Energie) pour réduire la quantité de nos déchets :

 

1-Acheter des produits présentant la moins grande quantité d'emballage.
2-Utiliser des sacs réutilisables pour faire ses courses.
3-Mettre un autocollant "stop pub" sur sa boite aux lettres. (A mon avis, une mesure pas très efficace...)
4-Limiter les tirages papier sur imprimante. (Et utiliser l'envers des feuilles imprimées comme brouillon)
5-Boire l'eau du robinet.
6-Economiser les piles et privilégier les batteries rechargeables.
7-Choisir des produits réutilisables plutôt que des produits jetables. (rasoirs, stylos, vaisselle, couches, protections périodiques... Une exception : les mouchoirs en papier qui sont plus hygiéniques)
8-Fabriquer du compost avec les déchets de cuisine et les déchets verts, gazon coupé, feuilles, etc... (Pour ceux qui ont un jardin...)
9-Choisir des produits avec un label environnement. Les produits dotés de l'éco-label européen ou de l'éco-label NF-environnement garantissent, outre la qualité, un moindre impact sur l'environnement.
10-Gestes alternatifs : fabrication maison pour les yaourts, cadeaux immatériels comme une place de cinéma, un cours de cuisine...

 

Et rappelez-vous que "le meilleur déchet est celui qui n'est pas produit" !

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-18492140.html (recyclage des piles)

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-13337429.html (recyclage des ampoules)

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-20422806.html (coupe menstruelle)

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-5236831.html (rasoirs jetables)

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-3374710.html (recyclage des lunettes)

 

http://www.reduisonsnosdechets.fr/#

 

Tonton Daniel

 

 

 

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Publié dans #déchets et recyclage

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Publié le 30 Novembre 2008


Bonjour à tous

 

De nouvelles violences à la fois politiques et inter-confessionnelles ont fait des centaines de morts hier au Nigéria, pays le plus peuplé d'Afrique avec 140 millions d'habitants (diverses sources internet) :

 

"Nigeria: des violences post-électorales ont fait 381 morts dans le centre du pays.
Des violences post-électorales entre chrétiens et musulmans ont fait 381 morts à Jos, au centre du Nigeria, a indiqué samedi un correspondant de RFI dans ce pays. Les cadavres ont été entreposés dans une mosquée de la ville. Les deux camps se disputent la victoire à une élection locale qui s'est déroulée jeudi dernier. Le gouverneur de l'Etat a ordonné un couvre-feu de 24 heures dans 4 quartiers de la ville. Plusieurs centaines de personnes ont aussi été blessées, alors que plus de 10 000 autres ont été déplacées de chez elles et se sont réfugiées dans les églises et les mosquées notamment".

 

"La cause de ces violences est attribuée au résultat des élections locales, défavorisant le parti de l’opposition ANPP (Parti de tous les peuples nigérians) dont les militants sont majoritairement musulmans.
Ces militants accusent le parti au pouvoir, le PDP (Parti démocratique du peuple) de faire pression pour retarder la proclamation des résultats du scrutin de jeudi dernier dans le but de truquer le vote.
Dans les affrontements, les jeunes des deux camps s’en sont notamment pris aux édifices religieux. Pas moins de cinq églises et quatre mosquées ont été brûlées dans cette ville de Jos".

 

http://www.france24.com/fr/20081129-nigeria-cadavres-mosquee-jos-post-election-violence-couvre-feu

 

Un document audio du site de France info avance même le chiffre probable de 600 morts :

 

http://www.france-info.com/spip.php?article219000&theme=14&sous_theme=18

 

Tonton Daniel

 

 

 

 

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Publié le 29 Novembre 2008


Bonjour à tous

 

Polémique à La Garenne-Colombes : un nouveau collège de 700 places y ouvrira ses portes en septembre 2009. Le nom choisi pour l'établissemet par le maire UMP Philippe Juvin, également vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine, et donc collaborateur de Patrick Devedjian et de Jean Sarkozy : Kléber Haedens.

 

A l'occasion de la pose de la première pierre le mercredi 26 novembre dernier, l'académicien Jean d'Ormesson présent sur place a déclaré : "Kléber Haedens était un type absolument charmant" !
Seulement, pour beaucoup, il était surtout un écrivain d'extrême-droite avec de très mauvaises fréquentations !
D'après Wikipedia, "il professe des idées royalistes", collabore au quotidien l'Action française, et devient "un des secrétaires particuliers de Charles Maurras" (chef de file des nationalistes de l'époque), ce que lui reprochent avant tout les opposants au choix de Philippe Juvin. Sans compter ses amitiés avec l'écrivain monarchiste Léon Daudet (fils d'Alphonse) ou son admiration pour les collaborationnistes Robert Brasillach et Pierre Drieu la Rochelle.

 

Au-delà du choix de son nom, son "Histoire de la littérature française" était "très favorable aux écrivains fascistes ou fascisants", comme le rappelle le site Rue89 qui ajoute : "L'un de ses projets [en parlant de Philippe Juvin] pour le futur collège est de le faire figurer en bonne place dans le programme scolaire" et "Cet ouvrage met notamment en cause la pensée des philosophes des Lumières, qui ont inspiré la Révolution et les fondements de notre République".

 

Sur le site internet http://www.lagarennecolombes.fr/infos/accueil/index.asp , pas moyen de trouver un article sur le sujet. Mais dans le magazine gratuit "La Garenne-Colombes info" de septembre 2008 (p.25), Kléber Haedens est présenté comme opposé aux existentialistes et à Jean-Paul Sartre, et son ouvrage "Histoire de la littérature française" comme "un ouvrage [qui] aborde de grands auteurs, les plus célèbres comme les moins connus, en s'efforçant de nous les rendre familiers et proches" (sic) ! C'est sans doute pour cela qu'il y traite Victor Hugo de "spadassin de mélodrame en délire"...

 

Un journaliste de France Inter rappelait il y a quelques jours que le choix du maire Philippe Juvin aurait pu être moins polémique en attribuant au nouveau collège le nom du sympathique Jacques Tati, autrefois résident de la commune. Choix auquel j'ajouterai le nom d'un autre résident actuel, celui de Clavel Kayitare, athlète français d'origine rwandaise, médaille d'argent aux Jeux paralympiques d'été de 2004 et sélectionné pour les Jeux paralympiques de Pekin 2008.

 

http://www.rue89.com/2008/10/23/un-college-peut-il-porter-le-nom-dun-ecrivain-reactionnaire

 

Tonton Daniel

 

 

 

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Publié le 29 Novembre 2008


Bonjour à tous

 

Pendant de l'article précédent et des enfants qui s'amusent à faire la guerre à Paris, voici le terrifiant reportage de Larisse Houssou paru dans Le Progrès et repris dans Courrier International n° 942 du 20 novembre 2008 :

 

"Au Darfour, des gamins dressés pour tuer :

 

Des milliers d’enfants combattraient aux côtés des rebelles dans un conflit qui n’en finit pas. Un journaliste béninois a effectué un reportage édifiant dans plusieurs camps d’entraînement.

 

Un auvent de bois caché par des filets de camouflage. Des kalachnikovs soi­gneusement suspendus. Suant dans la chaleur et la poussière, une cinquantaine d’enfants de 9 à 15 ans sont soumis depuis une heure à un entraînement militaire intensif. On court, on fait des pompes, on rampe, on grimpe. Un gamin s’écroule, épuisé. Un homme se jette sur lui, lui enfonce le pied dans le ventre et lui assène des coups de crosse. C’est Ishmael Awab, le commandant du camp. “Les faibles n’ont pas leur place ici”, gronde-t-il. On lui apporte une seringue à moitié pleine, qu’il plante dans la fesse droite du gamin. Quelques secondes plus tard, celui-ci s’évanouit. “Au réveil, il n’aura plus de douleurs, lâche-t-il froidement. Il sera plus fort que jamais…” Sinistre scène, après les heures de route que nous venons d’effectuer depuis le Tchad.
Des heures de route sous la chaleur. Une éternité de pistes cahoteuses pour arriver enfin au Darfour, province insoumise et meurtrie de l’ouest du Soudan. Surtout dans ce camp de la fraction Abdel Wahid Al-Nour, où nous sommes censés faire un reportage sur les motivations réelles des guérilleros, pas sur les enfants soldats. Nos téléphones portables et appareils photo ont été confisqués. On nous les rendra à la fin du reportage. Depuis 2003, avec l’enlisement du conflit, ce groupe de rebelles a plus que doublé son effectif, passant de 165 000 à 350 000 hommes. L’objectif officiel est d’atteindre les 500 000 combattants afin de mater les janjawids, ces “diables cavaliers” que Khartoum arme, entraîne et finance, et surtout de tenir face aux attaques incessantes de l’armée soudanaise. Pour y parvenir, il faut enrôler des enfants, quel que soit leur âge. Recrutés de force, battus, drogués, dressés à torturer, à mutiler et à tuer, ces enfants sont enrôlés dans un conflit qui, depuis plus de deux dé­cennies, a fait des millions de morts.

 

“Ces enfants ne connaissent pas la peur”

 

Selon la représentation de l’UNICEF au Soudan, entre 7 000 et 10 000 en­fants combattraient aujourd’hui au sein de la seule fraction Al-Nour. “Ce sont nos courageuses jeunes pousses, s’enthousiasme le commandant. Ils ne connaissent pas la peur et, s’ils sont pris dans une bataille, ils tirent jusqu’à la dernière balle.” Personnage cruel que cet Ishmael Awab. La veille, en état d’ivresse, il a tiré sur l’un des trois enfants endormis parce qu’ils n’obtempéraient pas immédiatement à l’ordre de se lever. Ces enfants étaient épuisés : ils avaient creusé des tranchées pendant toute la nuit.
Mais comment se retrouvent-ils dans cet enfer ? Hassan avait 11 ans. L’âge où l’on entre au collège. Il vivait au sein d’une grande famille : un père malade, une mère fragile qu’il aimait. Un soir, les “diables cavaliers” sont entrés dans le village. Le père malade se traînait. “Tu es vieux, tu dois mourir”, a dit l’un d’entre eux. Le gamin l’a vu s’écrouler, exécuté d’une rafale. Sa mère s’est jetée en hurlant sur le corps de son mari. “Pourquoi ?” En guise de réponse, ils l’ont abattue elle aussi. Pour survivre, Hassan a pris la fuite. Il s’est caché dans les villages incendiés, s’est trouvé des compagnons d’infortune, les a perdus. Il a marché des jours entiers, marché encore, et puis couru aussi. Les motifs ne manquaient pas. Course contre la faim, la fatigue, la peur, les mi­traillettes des rebelles, les bombardiers de l’armée soudanaise. C’est finalement dans ce camp qu’il a échoué. On l’a équipé d’un kalachnikov. “Ce camp est devenu ma famille ; mon fusil, mon pourvoyeur et protecteur ; ma règle, tuer ou être tué.” Depuis quatre ans, la mort est son métier. Et aussi celui de Boubacar, un gosse de 13 ans, surnommé le Tueur parce qu’il sait égorger ou traîner les ennemis janjawids sur les cailloux jusqu’à ce qu’ils soient déchiquetés. Boubacar non plus n’a rien vu venir. C’était la nuit, il dormait. Les bruits de la cavalcade et les tirs l’ont réveillé. Puis les cris. Ceux de ses frères et sœurs, jetés dehors. Ceux de ses parents, hurlant de terreur. Puis les rafales. Toute sa famille a été massacrée. Boubacar n’avait que 9 ans. Trois jours de marche dans la savane, à se cacher, à se nourrir de fruits sauvages. Il n’avait qu’un but : trouver les guérilleros, apprendre à se battre, à “se venger des janjawids et des soldats soudanais”, confie-t-il.
Dans ce camp dirigé par le cruel commandant Awab, la plupart des enfants ont tué. Même Njaima, 11 ans, surnommé le Coupeur parce que mutiler est devenu son activité quotidienne. Combien de personnes a-t-il mutilées jusqu’à la mort ? Njaima compte sur ses doigts, fronce les sourcils, vérifie son résultat et confirme : “Au moins dix ennemis. Eux, c’est sûr. Après, je ne sais plus…” Un jour, à l’entrée de Marla, à deux heures de sable et de rocaille au sud-ouest de Nyala, capitale du Sud-Darfour, la bande du commandant Awab a attrapé un soldat soudanais. Hassan a fait appeler le Coupeur pour qu’il lui tranche les doigts des deux mains. “Pas facile. On a utilisé une tenaille.” Njaima mime l’opération : “Comme ça…”

 

“Ils coûtent moins cher et sont plus malléables”

 

Visite d’un autre camp de la fraction Al-Nour. Ceinturé de barbelés et de nids de mitrailleuses, ce camp est camouflé entre les arbres et les rochers volcaniques du djebel Marra. Dans des baraquements de branchages, un groupe d’enfants cuisine et fait la lessive. D’autres portent des caisses de munitions et des armes trop lourdes, surtout la mitrailleuse, qui écrase l’épaule ou tire trop fort au bout du bras. Chaque jour, on les entraîne au fusil de chasse, au fusil d’assaut et à la mitrailleuse. “Je sais démonter un kalachnikov les yeux fermés”, se vante Amzat, 9 ans. On doute. Mais il mime l’opération avec des gestes sûrs, sans erreur. Comment aurait-il pu en être autrement ? Chaque après-midi, Amzat et ses copains reçoivent un cours de démontage de l’AK-58, la version chinoise du kalachnikov, et on les entraîne au tir. “Nous, on vise des cibles, raconte le gamin. Les adultes, eux, s’entraînent à tirer sur nous, à 40 mètres, avec des balles en plastique.” Originaire d’Aweil, le petit Amzat est enrôlé depuis deux ans. “Mes parents ont été tués, confie-t-il, alors on m’a amené ici.” Pour se nourrir, les enfants entretiennent un potager. Une source coule à deux pas. Une fois par semaine, un service logistique leur livre riz, viande, cigarettes et piles. Pour l’actualité, une radio permet au groupe de rester connecté au monde extérieur, grâce notamment à la BBC. Régulièrement, les enfants soldats débattent de thèmes politiques et sociaux selon un ordre du jour fixé à l’avance. “C’est une façon de continuer à nous instruire”, observe Samir, 14 ans, venu de Wau. Un jour, on lui a demandé d’égorger deux janjawids agenouillés, tête basse, pieds et mains attachés. “Je les ai décapités à coups de machette, comme ils l’avaient fait à toute ma famille.” Son rêve est de renverser le régime de Khartoum. Le maquis, lieu finalement le plus sûr pour des enfants dans un pays détruit ? “Ici, ils peuvent manger et être protégés. Ils peuvent trouver un substitut à leur besoin d’affection et d’autorité paternelle”, assure avec une pointe d’ironie Ahmed Moussa, le commandant du camp.
Une ascension éreintante d’une demi-heure sur une pente abrupte et voici un autre camp, où nous passons la nuit. Au pied de rochers dont les formes imposantes se devinent derrière la tente principale, des enfants soldats regardent, fascinés, l’écran d’une télévision – qu’on ne s’attendait pas à trouver ici. Les visages des gamins se dessinent dans la lumière changeante des images qui défilent, fréquemment interrompues par les hoquets d’une réception hasardeuse. Cinq heures du matin. Un groupe d’enfants est déjà rassemblé devant le commandant du camp. Parmi eux, quelques-uns doivent aller chercher du bois. De quoi ravitailler chaque jour le poêle dédié au thé traditionnel. Petit déjeuner. Le commandant nous rejoint – un jeune homme de 25 ans environ, au visage dur et fermé, traînant la jambe en marchant. “J’ai été blessé par une balle, il y a dix ans, dans un accrochage avec l’armée.” Né à Gogrial, Rahmane Malong a rejoint la fraction Al-Nour à l’âge de 13 ans. “Nous frôlons la mort chaque jour, dit-il. Mais si nous ne luttons pas pour le peuple soudanais, qui le fera ?”
A quand l’espoir de voir rompre définitivement la politique d’enrôlement des enfants dans les maquis du Darfour ? En 2000, l’UNICEF a réussi à arracher près de 4 500 enfants à ce groupe rebelle. “Plus le conflit soudanais se prolongera, plus les enfants seront nombreux à être enrôlés de force”, explique Edwards Pierce, du Comité international de la Croix-Rouge au Darfour. “Ces enfants coûtent moins cher et sont plus malléables que les adultes, on peut les conditionner plus facilement pour les faire obéir et tuer aveuglément.” Sous un arbre, une dizaine d’enfants en rang, kalachnikov en bandoulière, entonnent un chant militaire. Mohamed, 14 ans, a plus de mal que les autres à se tenir droit. Il ne lui reste qu’un pied. “L’autre a été emporté par une bombe de l’armée régulière”, confie-t-il sans aucun regret. Depuis leur naissance, Mohamed, Hassan, Boubacar, Njaima et les autres ne connaissent que la guerre. Et, tant que le Soudan demeurera une terre d’affrontements, ces enfants n’auront pas d’autre perspective…"

 

Tonton Daniel

 

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Publié le 29 Novembre 2008


Bonjour à tous

 

Vous avez bien lu ! Le salon mondial du tir de loisir, rebaptisé pompeusement "Shooting game show", a ouvert hier à Paris.
Activités proposées à tout public : tir à l'arc, arbalète, sarbacane, paintball, airsoft, fléchettes, jeux de tir de salon...
A tout public car l'entrée est "gratuite pour les moins de 12 ans" qui auront ainsi accès au "Fun shooting land"...
Les plus grands pourront assister au défilé-concours "Dangerous Girls by Cybergun" qui récompense les jeunes filles sexy avec une arme à feu... Celles-ci sont destinées entre autre choses à faire les couvertures sulfureuses du fameux roman policier SAS...

 

Avec l'autorisation de ce genre de salon, et à l'heure où l'Unicef lutte contre l'enrôlement des enfants-soldats, ne venons pas nous plaindre que des adolescents tirent sur leurs camarades dans les campus universitaires ou que des enfants abattent leurs parents !

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-3970118.html

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-17847996.html

 

http://fr.news.yahoo.com/63/20081119/tfr-usa-un-enfant-de-8-ans-tue-son-pre-e-019dcf9.html

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Airsoft

 

Tonton Daniel

 

 

 

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