Publié le 31 Janvier 2009

Bonjour à tous


Dans la série "Les petits trésors du net", voici........ Pikachu contre Godzilla !



Tonton Daniel

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Publié dans #internet et informatique

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Publié le 30 Janvier 2009


Bonjour à tous


Be afraid ! Be very afraid !
Savez-vous que le phénomène des "soucoupes volantes" a été monté de toute pièce par l'administration américaine durant la Guerre froide afin d'effrayer les populations US et justifier les budgets militaires extraordinaires consacrés à la lutte contre le communisme ?


Avec la complicité de l'industrie cinématographique qui y a vu un bon moyen d'augmenter son chiffre d'affaires et surtout avec la bénédiction du Pentagone, de nombreux films ont été produits à partir de 1947 (Roswell), ayant tous pour sujet des invasions extra-terrestres avec des aliens aussi méchants que laids et venant très souvent de ... la "Planète rouge" ! Quelques films parmi les plus célèbres avec des méchants venus de bien plus loin que Moscou :


1951 : La Chose d'un autre monde (The Thing from Another World) de Christian Nyby
1953 : La Guerre des mondes (The War of the Worlds) de Byron Haskin
1953 : Les Envahisseurs de la planète rouge (Invaders from Mars) de William Cameron Menzies
1956 : Les soucoupes volantes attaquent (Earth vs. The Flying Saucers) de Fred F. Sears
1958 : Danger planétaire (The Blob) de Irvin S. Yeaworth Jr
1960 : The Angry red planet de De Ib Melchior
1977 : La guerre des étoiles (Star Wars) de George Lucas
1979 : Alien - Le huitième passager (Alien) de Ridley Scott
1982 : The Thing, un film de John Carpenter
1986 : L'Invasion vient de Mars (Invaders from Mars) de Tobe Hooper
1987 : Predator, un film de John McTiernan


Stanley Kubrick en 1968 avec son fabuleux "2001, l'odyssée de l'espace" et Steven Spielberg avec "Rencontres du 3e type " en 1977 et "E.T." en 1982 ont été les premiers à oser présenter des extra-terrestres sympathiques. Et depuis l'effondrement du bloc soviétique, plus rien ! Ni soucoupes observées dans le ciel, ni enlèvements, ni films ! Curieux, non ?


http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_du_cin%C3%A9ma_de_science-fiction


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Publié le 28 Janvier 2009


Bonjour à tous

"Je hais les voyages et les explorateurs". Ainsi commence "Tristes tropiques" de Claude Lévi-Strauss, publié en 1955 et considéré comme son oeuvre la plus personnelle et la plus célèbre. Ecrit dans une langue extraordinaire et parfois "datée", ce classique de l'ethnographie ressemble autant à un carnet de voyages qu'à un cahier de réflexions, mêlant souvenirs personnels et introspection scientifique, références mythologiques et considérations religieuses, étude de la nature humaine et philosophie structuraliste.

A travers la vie des indiens d'Amazonie, l'ethnologue-anthropologue cherche à comprendre l'Homme et sa place dans la Société, notre civilisation humaine dans son ensemble, la vie, la mort, l'amour, la sexualité, la religion, la société, la communication, l'enseignement, la culture...

Avec ce titre antinomique (les tropiques sont censés être ensoleillés et paradisiaques et pas tristes et sales), cet ouvrage de Claude Lévi-Strauss est au final d'une profonde mélancolie : triste, désabusé, vieilli, presque misanthrope, l'auteur finit par comparer ses voyages à "une exploration des déserts de [sa] mémoire" (P.452) et reconnait les méfaits de la société "occidentale", colonialiste et impérialiste. Selon lui, malgré une curiosité humaine naturelle et légitime, l'exploitation économique et touristique et les voyages de masse permis par la technologie sont devenus un fléau social et écologique pour le reste du Monde. Ce que l'auteur a confirmé 50 ans plus tard, en 2005, en déclarant : "Ce que je constate, ce sont les ravages actuels ; c'est la disparition effrayante des espèces vivantes, qu'elles soient végétales ou animales ; et le fait que du fait même de sa densité actuelle, l'espèce humaine vit sous une sorte de régime d'empoisonnement interne —si je puis dire- et je pense au présent et au monde dans lequel je suis en train de finir mon existence. Ce n'est pas un monde que j'aime".

Quant à moi, en toute humilité, j'ai retrouvé en filigrane et en plusieurs endroits de "Tristes tropiques" des souvenirs personnels de voyages (Mexique, Népal...) qui m'ont fait comprendre pourquoi m'avaient quitté ce besoin d'ailleurs, cette curiosité des autres, cette envie de changement d'air... Le touriste n'a qu'une envie, celle de repartir au soleil. Le voyageur, lui, finit par réaliser la futilité et l'inutilité de ses grands déplacements. Partout, les mêmes familles, les mêmes histoires, les mêmes sourires, les mêmes tempêtes, les mêmes parfums... La curiosité et l'innocence font place à la lassitude, à la routine et au désamour... On vieillit... Claude Lévi-Strauss ne déclarait-il pas en substance devant la caméra de Jean-Claude Bringuier en 1974 que "l'homme ignorant a la faculté de rêver" ?

"Je vieillis, rien ne m'en avertit sinon cette usure aux angles, jadis vifs, de mes projets et de mes entreprises. Je suis encore capable de les répéter, mais il ne dépend plus de moi que leur accomplissement m'apporte la satisfaction qu'ils m'avaient si souvent et si fidèlement procurée" (p.407)

http://tontondaniel.over-blog.com/article-19799891.html

http://tontondaniel.over-blog.com/article-25242656.html

Tonton Daniel

 

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Publié le 27 Janvier 2009


Bonjour à tous


Tirés d'un chef-d'oeuvre absolu, voici l'ellipse et le ballet les plus célèbres du cinéma mondial :

Tonton Daniel

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Publié le 26 Janvier 2009


Bonjour à tous

En France, pays de la carte scolaire et de l'intégration républicaine et laïque (en théorie...), le concept d'université "noire" ou "blanche" parait ahurissant... Et pourtant, l'Histoire et le communautarisme américain expliquent que 103 HBCU, universités "historiquement noires", publiques ou privées, ont ce statut particulier aux Etats-Unis, les facultés privées étant pour la plupart affiliées à un courant religieux bien précis : baptiste, luthérien, adventiste, méthodiste, prebytérien...
L'article de Richard Fausset paru dans le Los Angeles Times, et repris dans Courrier International n° 949 du 8 janvier 2009, prouve s'il en était besoin que Barack Obama n'est pas au bout de ses peines pour changer les mentalités de ses concitoyens et pour réformer son pays :

"ÉTATS-UNIS •  Les universités noires craignent pour leur avenir :

Un projet de fusion menace un campus universitaire noir de Géorgie. Ses étudiants redoutent qu’un pan important de l’histoire africaine-américaine ne disparaisse.

D’ALBANY (GÉORGIE)

Tous les étudiants de première année qui s’inscrivent à l’université d’Etat d’Albany (Albany State) connaissent la saga de ce petit mais fier établissement. Lors d’un cours obligatoire, ils apprennent comment, en 1903, Joseph Winthrop Holley, fils d’esclaves, a fondé ici même, sur les berges de la rivière Flint, ce campus voué à l’éducation des Africains­Américains. On leur explique comment cette université noire historique a survécu aux problèmes raciaux du XXe siècle, depuis les lois Jim Crow jusqu’à la déségrégation et au-delà, et comment elle a survécu aux flots boueux de la Flint, qui ont inondé le campus à plusieurs reprises. Mais, aujourd’hui, un déluge d’un nouveau genre fait parler de lui, et certains craignent qu’il ne fasse encore plus de dégâts : l’afflux possible d’étudiants blancs venus de Darton College, une université voisine, qui pourraient être transférés chez eux en vertu d’une proposition de fusion examinée par l’Assemblée législative de Géorgie.
Bernard Postell, 25 ans, étudiant en licence à Albany State, craint qu’une fusion avec Darton College ne fasse perdre sa spécificité à cette institution, qui fait partie des historically black colleges and universities (HBCU), les “collèges et universités historiquement noirs” [un statut accordé par l’Etat fédéral]. Lui et de nombreux autres étudiants de ce campus du sud-est de la Géorgie se sont inscrits ici, dit-il, parce que fréquenter un établissement à majorité noire est une expérience particulière. “Ce n’est pas parce que nous ne voulions pas être avec les autres races, explique-t-il. C’est juste qu’on ne veut pas perdre la culture que nous construisons depuis 1903.”
La proposition a été lancée, en décembre 2008, par Seth Harp, président de la commission du Sénat de Géorgie sur l’enseignement supérieur. Comme de nombreux Etats, la Géorgie est plongée dans une profonde crise budgétaire, et Seth Harp a fait valoir que cette fusion contribuerait à combler un déficit évalué à 2 milliards de dollars. Dans ce projet, Darton College serait intégré à Albany State, dont 92 % des 3 800 étudiants actuellement en licence sont noirs. Seth Harp, un républicain blanc, propose un dispositif analogue pour l’université d’Etat de Savannah, autre établissement historiquement noir, et une université voisine à majorité blanche, l’université d’Etat Armstrong Atlantic. Il assure que son projet n’a pas seulement pour but de réaliser des économies ; il veut aussi éliminer ce qu’il appelle “les derniers vestiges de la ségrégation”. Darton College, rappelle-t-il, a été fondé au milieu des années 1960, havre pour les étudiants blancs. “Il faut tourner la page, estime Seth Harp. Je ne parle pas d’effacer l’Histoire, mais d’entrer de plain-pied dans le XXIe siècle.” Cette proposition devra d’abord être approuvée par le conseil d’administration de l’université. Même si, pour l’instant, celui-ci n’a pas l’intention d’étudier cette proposition, le sénateur espère l’amener à le faire. La perspective d’une fusion inquiète beaucoup les partisans des universités noires historiques.
Leonard L. Haynes III, directeur de l’Initiative de la Maison-Blanche pour les collèges et universités historiquement noirs, note que des fusions de ce genre ont été proposées au cours des dernières décennies. Il qualifie de “dément” le projet actuel. Les universités noires répondent aux besoins particuliers des étudiants noirs et sont indissociables du destin des Africains-Américains, affirme-t-il. “Nous ne pouvons pas tirer un trait sur notre Histoire. Nous devons nous inscrire dans cette continuité. Et, pour cela, nous devons accorder toute leur place aux institutions qui nous ont amenés jusqu’ici et qui font partie intégrante de notre identité : l’église noire et l’université noire. Elles sont le pilier de notre communauté.”
Le programme qu’il dirige a été mis sur pied en 1980 par le président Carter. Il joue le rôle de défenseur fédéral des 103 HBCU du pays, qui, en 2007, ont reçu 380 millions de dollars de financement fédéral spécial. Ces établissements ont tous pour caractéristique d’avoir été fondés avant 1964 dans le but d’éduquer les étudiants noirs – même s’ils sont ouverts à tous. En fait, un certain nombre d’écoles considérées comme “historiquement noires”, telle l’université d’Etat du Kentucky, accueillent un important contingent d’étudiants blancs. Cela ne les empêche pas de recevoir encore des fonds spéciaux. Bon nombre des étudiants noirs opposés au projet de fusion d’Albany State et de Darton College soulignent qu’ils n’ont rien contre le fait de côtoyer des étudiants blancs – simplement, ils ne tiennent pas à ce que leur université perde son rôle spécifique. “Personnellement, cela ne me gênerait pas”, commente Martez Carr, un étudiant de première année. “Mais ce ne serait plus une université noire.” Cet étudiant de 18 ans a fréquenté un lycée multiracial à Detroit. 
Il raconte qu’aujourd’hui il est plus à l’aise que lorsqu’il était le seul membre d’une minorité dans la classe. “Je me sens plus détendu”, explique-t-il.

Les étudiants blancs rechignent aussi à la fusion

Certains étudiants évoquent aussi la place privilégiée qu’occupe leur université dans l’histoire de cette région fertile du Sud. Avant la guerre de Sécession, on était ici dans une zone productrice de coton. W.E.B. Du Bois la présentait comme “le plus riche royaume esclavagiste que le monde moderne ait jamais connu”. Mais, dans les années qui ont suivi la guerre, comme l’a rappelé Du Bois dans The Souls of Black Folk [un classique sur l’histoire des Africains-Américains], les esclaves affranchis d’Albany y ont vécu dans des conditions miséreuses. C’est après avoir lu la description de leur sort faite par Du Bois que Joseph Winthrop Holley a eu l’idée de fonder Albany State. Plus tard, l’université a participé à la campagne pour l’égalité des droits. Au début des années 1960, les étudiants se sont mobilisés pour en finir avec la ségrégation qui sévissait dans la ville ­d’Albany. Leur combat a attiré l’attention de Martin Luther King.
Certains étudiants doutent aujourd’hui que des Blancs voudront s’inscrire dans une université noire historique. La question a été posée à des étudiants blancs de Darton­College, à l’autre bout de la ville. Contrairement à Albany State – avec ses vieux bâtiments à colonnades, ses chênes moussus et la tombe du fondateur à quelques mètres du bord de la rivière –, le campus de Darton­College paraît bien fonctionnel, avec ses bâtiments flanqués d’un immense parking grouillant d’étudiants blancs et noirs. Ryan Edmonson, 19 ans, ne veut pas entendre parler de fusion. Il se dit fier d’être à Darton College et n’aimerait pas du tout voir disparaître l’établissement. Cela n’a rien à voir avec la race, affirme-t-il. “A vrai dire, tous les gens de mon âge sont vraiment sympas les uns envers les autres”, assure-t-il. Il s’interrompt un moment avant d’ajouter : “Cela dit, il y a des gens pour qui ce serait un problème, c’est sûr.” 

http://en.wikipedia.org/wiki/Historically_black_colleges

http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_historically_black_colleges_of_the_United_States

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