Publié le 30 Septembre 2014

Bonjour à tous

Et si nous premions un peu de hauteur pour contempler Paris ? Oh, nous n'irons pas bien haut ! Juste à 108 mètres d'altitude, dans le XXe arrondissement, en haut du parc de Belleville, l'un des points culminants de la Capitale. Domaine royal au VIIIe siècle, la colline située sur le lieu-dit les Couronnes-Sous-Savies a très vite été cultivée, couverte de moulins à vent et semée de vignes comme son voisin le "Mont de Martre". Théâtre de fêtes costumées où le vin local coulait à flots, la butte a aussi vu couler beaucoup de sang lors des combats de la Bataille de Paris en 1814 opposant les troupes de Napoléon aux forces européennes alliées. Après la fermeture de sa carrière de gypse au XIXe siècle, Belleville est resté jusqu'à aujourd'hui un quartier populaire et ouvrier toujours animé.

Désormais à Belleville, plus de piquette, plus de fêtes, plus de guinguettes, plus de baïonnettes et plus de triplettes ! A leur place, quelques silhouettes, de rares pâquerettes et de nombreuses cachettes dans un parc inauguré en 1988, planté de 1200 arbres et arbustes, une voie d'eau dévalant en plusieurs cascades et bassins, des pelouses, des aires de jeux, un théâtre de plein air, un espace éducatif hébergeant la Maison de l'Air... et l'une des plus belles vues sur Paris malgré le discret couvercle de pollution posé sur la Capitale les jours de grand beau temps comme aujourd'hui !

Tonton Daniel

http://fr.wikipedia.org/wiki/Point_culminant_de_Paris#Les_collines_de_Paris

Les photos prises ce matin :

Au sommet du parc

Au sommet du parc

Fontaines

Fontaines

Couleurs d'automne

Couleurs d'automne

Cascade

Cascade

La fresque du jardin de la rue Pali-kao

La fresque du jardin de la rue Pali-kao

La Folie du Carré-de-Baudouin, maison de plaisance inspirée des villas italiennes du XVIe siècle

La Folie du Carré-de-Baudouin, maison de plaisance inspirée des villas italiennes du XVIe siècle

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #paris - ile de france

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Publié le 27 Septembre 2014

Bonjour à tous

Tout le monde connait aujourd'hui l'importance de la température pour la production des spermatozoïdes dans les testicules des mammifères. Les gamètes mâles ne sont en effet produits par l'organisme qu'à une température légèrement inférieure à celle du corps, vers 33°C chez l'homme, et c'est pourquoi les testicules du lion, du terrier à poil dur et du playboy de quartier sont contenus dans une poche externe, le scrotum.

Chez beaucoup de reptiles ovipares, la température joue aussi un rôle capital dans la reproduction : le sexe des nouveaux-nés n'est pas déterminé par voie génétique mais par voie thermique. Passons le rôle compliqué des androgènes, des oestrogènes et des enzymes, et rappelons uniquement que pour les tortues, les crocodiles, les lézards et certains sphénodons confiant l'incubation de leurs oeufs au sable chaud ou à des terrains meubles, des températures basses favorisent la naissance de mâles alors que des températures élevées favorisent la naissance de femelles. Par exemple, pour la tortue de Hermann, seule tortue terrestre vivant à l'état sauvage en France, on obtient 100% de mâles en dessous de 28°C, 50% de mâles et 50% de femelles à 30°C, 100% de femelles au-delà de 32°C. On précisera également que la température "pivot" varie en fonction des espèces et que les bébés tortues marines confondent de plus en plus souvent la clarté de la Lune et de l'océan protecteur avec les lumières artificielles et urbaines placées de l'autre côté de leur plage natale... Mais ceci est un autre débat !

Forts de ce constat "thermique", des scientifiques ont imaginé une nouvelle cause à la disparition des dinosaures voici 65 millions d'années et formulé une nouvelle hypothèse. Ceux-ci pondaient des oeufs qu'ils n'auraient pas couvé et auraient disparu faute de femelles ! En cause, un refroidissement général de la planète dû en partie à une forte activité volcanique et à la chute d'une météorite géante. On rappellera au passage que ces deux évènements peuvent être liés et que les dinosaures n'ont pas entièrement disparu car nos oiseaux, poules, autruches et autres cacatoès couvant leurs oeufs, sont leurs descendants directs ! Scientifiques, paléontologues et spécialistes du climat s'affrontent donc afin de déterminer les causes de "l'extinction" des dinosaures et ne s'accordent pour l'instant que sur un point : le réchauffement climatique planétaire actuel est moins dangereux pour la survie de l'espèce humaine que le réchauffement au niveau des jeans trop serrés !

Dinosaures et playboys de quartier, terminus !

Tonton Daniel

http://tontondaniel.over-blog.com/article-l-oxygene-et-les-dinosaures-103698775.html

la fin des dinosaures

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #zoologie

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Publié le 24 Septembre 2014

Bonjour à tous

Les feuilles des marronniers jaunissent... Les jours raccourcissent... Les paniers de pique-nique sont rangés... Voici l'automne sur la Capitale ! Après les 1er, 2e et 9e arrondissements, il est encore temps de profiter d'une magnifique journée ensoleillée pour flâner dans Paris et pour visiter le 4e arrondissement !

Au centre de la Capitale, le dynamique 4e arrondissement présente de multiples visages avec quelques monuments et lieux emblématiques, la cathédrale Notre-dame, le centre Beaubourg, la place des Vosges, la tour Saint-Jacques, l'hôtel de ville, la préfecture de police, l'ile Saint-Louis... Entre ombre et lumière, le 4e arrondissement, c'est aussi la Seine, de nombreux musées et hôtels particuliers, le rendez-vous des communautés juive et homosexuelle, une animation insolente dans un quartier chargé d'Histoire...

Dans mon album-photos, vous trouverez également quelques endroits moins connus comme la rue de Venise, l'une des rues les plus étroites de Paris, les silencieux et fleuris jardins de l'hôtel de Lamoignon, le discret passage de l'hôtel de Sully et son chêne vert méditérranéen, la coupole de l'église Saint-Paul-Saint-Louis, le puits oublié de Saint Anastase, les vestiges du mur d'enceinte de Philippe-Auguste, longs de 70 mètres et âgés de 800 ans, la façade de l'hôtel de Sens où se trouve toujours un des boulets tiré en juillet 1830, la fontaine du square de l’Archevêché sur l'ile de la Cité, le méconnu tribunal de commerce et son magnifique escalier à double révolution, le cloitre des Billettes, dernier cloitre médiéval de Paris...

Vous êtes prêts ? Notre promenade commence sur le parvis du centre Georges Pompidou...

Tonton Daniel

http://tontondaniel.over-blog.com/2014/05/paris-1er-et-2e.html

http://tontondaniel.over-blog.com/2014/06/paris-9e.html

L'album avec les photos prises hier :

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #paris - ile de france

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Publié le 22 Septembre 2014

Bonjour à tous

Petite réflexion sur la nature humaine : qu'ont en commun un touriste, un parisien, un voisin, un pauvre et un végétarien ?

Pour le journaliste et écrivain Jacques-André Bertrand, ce sont tous... des "sales types" ! Comprenez des casse-pieds, des sans-gêne, des envahissants, des pas fréquentables, des lourdingues, des fâcheux, des raseurs, des crampons, des enquiquineurs, des fléaux... bref, des emmerdeurs de toute sorte !

Sur le principe sartrien que "L'enfer, c'est les autres", Jacques-André Bertrand a dressé dans "Les autres, c'est rien que des sales types" une vingtaine de portraits tous plus réalistes les uns que les autres ! Coincé entre ceux du jeune et du médecin, celui du voisin empiétant sur l'espace visuel, sonore et olfactif de son prochain est si criant de vérité qu'on subodore un parfum de vécu entre les lignes !

Parcouru très rapidement, l'ensemble de ces caricatures laisse une vague impression de déjà lu, rempli de lieux communs, de jeux de mots faciles et de quelques à-peu-près sauvés par des références littéraires et un sens de l'absurde qui frise parfois au surréalisme ! Un petit livre inégal, plein d'ironie, hautement misanthrope... et donc parfaitement fréquentable !

Mais... mais... allons bon ! Encore la perceuse du voisin ! Sale type ! J'vais mettre ma chaine à fond ! Non mais !

Tonton Daniel

les autres c'est rien que des sales types

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #littérature

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Publié le 21 Septembre 2014

Bonjour à tous

En paraphrasant Victor Hugo, on pourrait s'écrier : "S'il n'en reste qu'un, ce sera celui-là !" En effet, on ne pourra pas trouver plus rare et plus précieux : il n'existe plus qu'un seul Dendroseris neriifolia sur la planète ! Ce petit arbre de 2 mètres de haut de la famille des Asteraceae et au tronc tortueux s'accroche vaillamment au flanc d'une ravine de l'ile Robinson Crusoe, dans l'archipel Juan Fernández au large du Chili. Afin de conserver cet héritage végétal unique, ses petites fleurs blanc crème ne pouvant être fécondées par le pollen d'un autre individu, des clones ont été produits in vitro, notamment par le conservatoire botanique national de Brest, mais jusqu'à présent sans grand succès.

Découvert en 1994, il n'existerait plus qu'une centaine de pins wollemi (wollemia nobilis) regroupés dans un parc national australien. Quant à "l’arbre à Méduses" (Medusagyne oppostifolia), il n'en subsiste plus que quelques spécimens répertoriés aux Seychelles. Dans les trois cas, un environnement naturel particulièrement isolé expliquerait que ces espèces soient restées endémiques, l'impitoyable sélection naturelle entrainant ensuite lentement la raréfaction des individus.

Tonton Daniel

http://en.wikipedia.org/wiki/Dendroseris_neriifolia

http://tontondaniel.over-blog.com/article-darwin-et-l-origine-des-especes-39606290.html

l'arbre le plus rare du monde

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #arbres

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