Publié le 24 Février 2016

Bonjour à tous

Le saviez-vous ? L'arbre le plus haut du monde, le Sequoia sempervirens ou séquoia toujours vert, et l'arbre le plus volumineux du monde, le séquoia géant, doivent leur nom à un chef indien Cherokee mort au XIXe siècle. Le chef Sequoyah (ou Ssiquoya), aussi connu aux Etats-Unis sous les noms de George Gist ou George Guess, devait probablement son nom qui signifie "pied de cochon" en Cherokee à une malformation de naissance.

Ayant eu plusieurs vies, tour à tour orfèvre, forgeron, soldat ou instituteur, Sequoyah est principalement connu pour être le créateur d'un alphabet universel utilisé depuis par toutes les tribus amérindiennes, alphabet qui a permis l'alphabétisation des indiens, leur accès à l'enseignement et l'archivage écrit de la mémoire et de la tradition orale indiennes.

Cet homme hors du commun fut ainsi immortalisé au XIXe siècle par un botaniste autrichien "en raison de sa force et de sa persévérance" et donna involontairement son nom à de nombreux sites naturels et urbains ainsi qu'au yacht présidentiel utilisé de 1925 à 1977 par tous les dirigeants américains de Herbert Hoover à Jimmy Carter !

Tonton Daniel

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sequoyah

https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9quoia_g%C3%A9ant

https://fr.wikipedia.org/wiki/USS_Sequoia_(AG-23)

séquoia

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #le saviez-vous, #arbres, #portraits, #histoire, #USA

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Publié le 21 Février 2016

Bonjour à tous

Le bonheur... Le bonheur... c'est quoi, le bonheur ? Pas facile à définir ! Chacun de nous aura sa propre définition en évoquant peut-être un moment de fragile plénitude, la nostalgie du temps passé, les petits plaisirs du moment présent ou un regard optimiste vers demain... Les philosophes et les épicuriens développeront le principe d'ataraxie, les historiens et les économistes dénonceront un défi à la société ou un confort égoïste et bourgeois, les paresseux décriront leur chambre comme une île, une bulle silencieuse coupée du monde où le temps passe si lentement qu'il semble parfois s'arrêter...

La réponse de Philippe Delerm est simple et légère, superficielle et pleine de sensualité. Comme un appel au rêve, à la contemplation et à la réflexion, le bonheur, c'est Bruges en automne, une chanson d'Yves Duteil, un vieux fauteuil confortable, une image naïve de Carl Larsson, le détail d'une toile de Monet, l'innocence d'un mot d'enfant, une vieille photo de classe... C'est aussi un bois de lit qui grince par un petit matin d'hiver, la pluie comme "une caresse humide", l'odeur du café chaud, des amis dans la cuisine, "le bonheur de lecture", "le parfum des dimanches" et celui de la menthe sauvage...

Le bonheur ? C'est très simple. C'est "un voyage en bouquin" dans un livre de Philippe Delerm !

Tonton Daniel

http://tontondaniel.over-blog.com/2014/06/il-avait-plu-tout-le-dimanche.html

http://tontondaniel.over-blog.com/2015/02/monsieur-spitzweg.html

le bonheur

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Publié dans #littérature

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Publié le 20 Février 2016

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Publié dans #humour, #religion

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Publié le 17 Février 2016

Rédigé par tonton daniel

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Publié le 14 Février 2016

Bonjour à tous

Bien avant le "Kamasutra" indien ou "Le jardin parfumé" arabe, le poète latin Ovide a rédigé au Ier siècle un recueil destiné à ses contemporains sur "L'art d'aimer". Contrairement à ses successeurs, il y est surtout question de l'art de la séduction plutôt que de l'art d'aimer. Ici, aucune estampe suggestive, pas d'érotisme torride, rien sur les différentes positions amoureuses, l'acte sexuel tient plutôt de l'hédonisme libertin et les caresses deviennent "plaisirs de Vénus"... Références mythologiques, description du pouvoir politique, hiérarchie sociale, divertissements, plaisirs de la table, vêtements, petits détails en tous genres font également de ce livre un formidable témoignage des activités de la vie quotidienne au Ier siècle.

Bien avant Marivaux, prônant la liberté d'aimer comme une liberté individuelle, le poète latin dévoile au fil des tablettes (et aujourd'hui des pages) tout ce que son lecteur doit faire et savoir avant de se lancer dans les jeux de l'amour. Occasions et lieux de rencontres, dates favorables, cadeaux, flatteries et compliments, promesses, larmes, baisers, patience et persévérance, tout y passe ! Mais Ovide reste pragmatique devant son but et n'hésite pas à conseiller également le vin, les complicités, les aphrodisiaques, les approches du pied sous la table, la fausse jalousie et les promesses cyniques des lettres d'amour... Il évoque à mots couverts les zones érogènes, la frigidité et la simulation, excuse l'adultère et l'infidélité s'ils restent discrets, encourage à une tenue décente et à une hygiène irréprochable. Quant aux hommes jeunes et impatients, une différence d'âge avec leur maitresse plus âgée ne doit pas, selon lui, les effrayer dans l'éventualité d'un testament ou d'un héritage !

Et la femme, me demanderez-vous ? Ovide ne l'oublie pas. Elle aussi a droit dans la troisième partie de l'ouvrage à quelques conseils pour plaire et séduire. Pas étonnant donc que cet "art d'aimer" ait été à la fois source d'inspiration pour l'amour courtois à la Renaissance, pour les libertins du XVIIIe siècle et pour les romantiques au XIXe. Chacun peut y trouver argument ou prétexte à ses pratiques amoureuses. Ovide, c'est Ronsard, Choderlos de Laclos et Lamartine se tenant par la main ! D'ailleurs, vingt siècles plus tard, le poète latin reste très moderne. Si vous manquez d'inspiration en ce jour de Saint-Valentin, n'hésitez pas vous aussi à consulter "L'art d'aimer" !

Tonton Daniel

http://tontondaniel.over-blog.com/le-jardin-parfum%C3%A9

l'art d'aimer

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #littérature, #sexualité

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