Publié le 31 Octobre 2016


Bonjour à tous

Les jardins des serres d'Auteuil, ouverts au public et inscrits au titre des monuments historiques depuis 1998, sont aujourd'hui menacés par un projet d'extension du stade Roland-Garros voisin...

Ci-après les photos prises ce matin...

Pas d'autre commentaire...

Tonton Daniel

 

jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil
jardin des serres d'auteuil

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Publié le 30 Octobre 2016


Les photos prises aujourd'hui :

 

musée lambinet versailles
musée lambinet versailles
musée lambinet versailles
musée lambinet versailles
musée lambinet versailles
musée lambinet versailles
musée lambinet versailles
musée lambinet versailles
musée lambinet versailles
musée lambinet versailles

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Publié le 30 Octobre 2016

 

Les photos prises hier :

 

musée de minéralogie école des mines
musée de minéralogie école des mines
musée de minéralogie école des mines
musée de minéralogie école des mines
musée de minéralogie école des mines
musée de minéralogie école des mines
musée de minéralogie école des mines
musée de minéralogie école des mines
musée de minéralogie école des mines
musée de minéralogie école des mines

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Publié le 28 Octobre 2016

 

"Entre 1970 et 2012, la Terre a perdu plus de la moitié de ses animaux vertébrés (et ça continue).
Le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" de WWF fait état d'une accélération alarmante de la disparition des animaux.
Selon le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" produit par WWF et dévoilé ce jeudi 27 octobre, les espèces pourraient avoir perdu 67% de leurs effectifs d'ici à 2020, par rapport à 1970.

 Ce sera le cas si l'humanité continue à surexploiter la Terre. Car entre 1970 et 2012, l'effectif des populations de vertébrés a déjà reculé de 58%. Dans son précédent rapport, WWF rapportait que ce déclin était de 52% entre 1970 et 2010.
 "En d'autres termes, l'abondance des populations de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons a, en moyenne, chuté de plus de moitié en l'espace de 40 ans", écrit l'ONG. Avec une moyenne de 2% d'animaux en moins par an, en 2020, il y aura donc 67% de vie en moins sur Terre.
 Tous les deux ans, le WWF décrypte l'indice planète vivante (IVP), qui mesure l'évolution de 14.152 populations appartenant à 3706 espèces vertébrées (mammifères, oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles). Cette IVP sert de baromètre pour connaître l'état de la planète.
 Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.
 Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.

WWF explique que certaines limites ne devraient pas être dépassées si nous voulons maintenir la vie sur Terre. Celles-ci sont au nombre de 9 :

1.L'intégrité de la biosphère (ou la destruction des écosystèmes et de la biodiversité)
2.Le changement climatique
3.L'acidification des océans
4.Le changement des écosystèmes terrestres
5.L'utilisation insoutenable de l'eau douce
6.La perturbation des flux biogéochimiques (azote et phosphore dans la biosphère)
7.L'altération des aérosols atmosphériques
8.La pollution par des substances nouvelles
9.L'appauvrissement de l'ozone stratosphérique

Problème: selon le rapport de WWF, nous en avons déjà dépassé quatre d'entre elles: changement climatique, intégrité de la biosphère, modification des écosystèmes terrestres ainsi qu'aux flux biogéochimiques. Actuellement, pour subvenir à nos besoins, nous aurions besoin d'1,6 planète Terre.

WWF rappelle que nous avons probablement déjà entamé la sixième extinction de masse. Il s'agit d'une disparition massive des animaux, qui d'habitude a mis des milliers voire des millions d'années à se produire, sauf que cette fois-ci elle se réalise à l'échelle d'une vie humaine. L'ONG ajoute que nous entrons peut-être dans une nouvelle ère, celle de l'Anthropocène, caractérisée par la capacité des êtres humains à profondément transformer la Terre.

Si WWF est lucide, elle n'est pas pour autant totalement pessimiste. Rappelons que cette année, un accord mondial pour combattre le changement climatique a été signé par 195 pays lors de la COP21 de Paris. Si de plus en plus, les Etats prennent conscience de la fragilisation croissante de la planète, il faudra toutefois, selon l'ONG, "rompre avec la prise de décision court-termiste pour adopter une vision inter-générationnelle complète privilégiant le long terme".
 En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux."

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #environnement, #zoologie

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Publié le 23 Octobre 2016


Bonjour à tous

Simples fictions ou inspirés de faits réels comme le naufrage du Titanic, l'embrasement du Hindenburg ou le périple d'Apollo 13, rares sont les films-catastrophes dont la première partie ne présente pas le lieu du drame et les différents protagonistes de l'histoire. Tremblement de terre, tour infernale, 747 en péril ou simple bateau de pêche confronté à la tempête du siècle, tous ou presque respectent cette pratique, au risque de contrarier la fascination morbide et naturelle d'un spectateur avide de sensations fortes. Après 45 minutes sans surprise, Deepwater, du réalisateur américain Peter Berg, n'échappe pas à la règle malgré les efforts conjugués de Mark Wahlberg, Kurt Russell et John Malkovich.

Inspirée d'un fait réel, l'explosion de la plate-forme de forage Deepwater Horizon de la compagnie Transocean dans le golfe du Mexique le 20 avril 2010, l'histoire fait évidemment la part belle aux effets spéciaux numériques dans la deuxième partie du film. Comme nombre de blockbusters hollywoodiens, la mise en scène est spectaculaire mais très convenue, agrémentée d'explications techniques sur le fonctionnement d'une plate-forme pétrolière, de quelques héros, d'une poignée de salauds, d'une inévitable bannière étoilée ayant résisté au désastre et conclue par la prière commune des rescapés agenouillés sur fond infernal de derrick en feu...

Réquisitoire contre la politique industrielle de la compagnie pétrolière B.P., dénonciation de la marée noire et des dommages environnementaux causés par la catastrophe, le film est aussi dédié à tous les ouvriers travaillant en mer dans des conditions éprouvantes, ainsi qu'aux onze victimes disparues reposant désormais au fond de l'océan avec la carcasse de la plate-forme.

"Aller au boulot pour pouvoir acheter de l'essence pour aller au boulot pour pouvoir acheter de l'essence..."

Tonton Daniel

 

deepwater

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #cinéma

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