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zoologie

Mercredi 3 janvier 2007

Bonjour à tous

Entendu ce soir aux infos nationales les nombres de décès imputables
aux bêtes sauvages tous les ans dans le monde :

Requins : 25 morts
Eléphants : 250 morts
Crocodiles : 25000 morts
Reptiles : 50000 morts

Pas de chiffres sur les araignées, scorpions, méduses, tiques, mouches,
tigres, buffles, ours, guêpes, frelons, grenouilles...
Ni sur les chiens d'attaque dans nos villes...
Ni sur les moustiques qui transmettent le paludisme et qui font 2 millions
de morts tous les ans...

Tonton Daniel

Par tonton daniel
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Vendredi 7 septembre 2007


Bonjour à tous

Lors de la visite du parc du Thot, non loin des Eyzies, un petit cheval à moitié caché dans son enclos a attiré mon attention. Après recherche sur le net et examen des photos, j'ai eu confirmation qu'il s'agissait bien d'un cheval de Przewalski, espèce ou sous-espèce très proche du cheval "moderne".

Article Wikipedia :
"Le cheval de Przewalski serait l'un des précurseurs du cheval domestiqué. Il a été « découvert » tardivement, en 1881, par le colonel N. M. Prjevalski. Cet explorateur russe le trouva dans les montagnes qui bordent le désert de Gobi. Avant cet événement, l'espèce était considérée comme éteinte, décimée pour sa viande par les chasseurs mongols. Après sa découverte, pour répondre aux demandes de différents zoos, et en raison de son caractère sauvage, les chasseurs en ont abattu des groupes entiers pour s'emparer de quelques chevaux. Cette chasse entraîna sa disparition à l'état sauvage. Mais l'espèce fut perpétuée par les spécimens des zoos de manière efficace, puisque à la fin du XXe siècle, l'espèce comptait 1600 individus. Des projets ayant pour but de les ramener en Mongolie commencèrent à voir le jour. Après dix ans de préparation, douze chevaux ont été libérés après avoir parcouru les 6 000 kilomètres qui séparent la Lozère, où ils ont été réacclimatés à la vie en liberté, de la Mongolie.

Le cheval de Przewalski diffère génétiquement du cheval domestiqué car il a soixante-six chromosomes et non soixante-quatre. Son apparence révèle plusieurs traits « primitifs » : une grosse tête, des yeux placés en hauteur et non sur les côtés, de longues oreilles, une encolure épaisse, un gros corps avec une raie de mulet foncée et des zébrures sur les membres. Il mesure environ 1,20 – 1,30 m et a toujours une robe isabelle avec les extrémités foncées, un bout du nez clair et des crins foncés. La crinière pousse toute droite et mue chaque année ; il n’y a pas de toupet. Impossible à discipliner par nature, il ne peut être ni dressé ni monté. Le cheval de Przewalski survit sur de très maigres rations et peut supporter des extrêmes de chaleur et de froid."

Tonton Daniel

Ma photo :

Photo internet :

Par tonton daniel
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Mardi 23 octobre 2007


Bonjour à tous


"En génétique, l'hybridation est le croisement de deux individus de deux variétés, sous-espèces, espèces ou genres différents. L'hybride présente un mélange des caractéristiques génétiques des deux parents.
L'hybridation est toutefois différente de la manipulation génétique dans la mesure où l'hybridation, même si elle peut être provoquée par l'homme, peut aussi se produire naturellement." (Wikipedia)


Le zébrule est un animal issu de la reproduction d'un zèbre et d'une jument (dont les hybrides femelles sont appelées mules, d’où son nom en français). Il est aussi souvent appelé zorse (nom tiré de l’anglais zebra et horse). C'est un zébroïde, notion regroupant tout animal hybride ayant comme ancêtre un zèbre. Il a plutôt la morphologie du cheval, mais porte des rayures sur une grande partie du corps. Il peut être mâle ou femelle, mais toujours stérile.


Le zébrâne (on lit aussi âne-zèbre, donzèbre ou donzed) est le résultat du croisement entre deux espèces : le zèbre et l'âne.
On peut rencontrer des zébrânes sauvages en Afrique du Sud, là où zèbres et ânes vivent en étroit voisinage. Comme les mulets, ils sont généralement stériles en raison d'un nombre impair de chromosomes qui empêche la méiose.
On apparie généralement un zèbre mâle à une jument ou à une ânesse.


Le mulet est un hybride mâle, de la famille des équidés, engendré par un âne et une jument. Une hybride femelle s'appelle mule. Sauf cas exceptionnel, ces hybrides sont stériles.


Le bardot est un équidé hybride obtenu par croisement entre une ânesse et un cheval. Le bardot est généralement obtenu de manière accidentelle par les éleveurs, en effet celui-ci ne possède ni la force du cheval ni la plassitude d'un âne. A ne pas confondre avec la Bardot, espèce de vieille actrice fascisante heureusement en voie de disparition.


Le ligre ou ligron (en anglais liger) est un hybride né de l'union d'une tigresse et d'un lion mâle (l'union d'une lionne et d'un tigre mâle donne un tigron). Les mâles sont le plus souvent stériles mais les femelles sont plus souvent fertiles. Le ligre peut se reproduire avec le tigre et le lion, mais aussi avec tous les autres félidés.


Autres hybrides de mammifères ou d'oiseaux :
cattalo : vache + bison
chabin : bélier + chèvre
cochonglier : verrat + laie ou sanglier + truie
coquard : faisan + poule
crocotte : loup + chienne 
dzo : vache (ou taureau) + yack
jaguapard : jaguar + panthère
jaguarion : jaguar + lionne
léopon : panthère + lionne
léporide : lièvre + lapin
lounard : loup + renard
mouchèvre : bélier + chèvre
mulard : canard de barbarie + cane domestique
mulet : serin + chardonneret 
ocema : ocelot + puma
ovicapre : bouc + brebis
siabon : gibbon + siamang
whalphin : fausse orque + grand dauphin
zopiok (mâle) ou zoom (femelle) : zébu + yack
cama : lama (femelle) + dromadaire (mâle)
lamel : lama (mâle) + dromadaire (femelle)
savannah : chat domestique + serval


Ajout 03 juin 2009 :
Le kospak est l'hybride d'un chameau et d'un dromadaire.

Dépêche AFP du 4 juillet 2007 : "Un zébrule suscite la curiosité dans un parc animalier en Allemagne en raison de sa robe particulièrement étrange, à moitié cheval et à moitié zèbre, a-t-on appris mercredi auprès du Safaripark, un zoo proche de Gütersloh (nord).Si les zébrules, des animaux issus de la reproduction d'un zèbre et d'une jument, existent depuis le XIXe siècle, c'est la première fois que sa robe apparaît si délimitée entre une partie zèbre et une partie cheval, a précisé le zoo dans un communiqué. L'animal, appelé Eclyse et âgé d'un an et deux mois, a en effet la tête d'un zèbre, la première moitié du corps blanche et la seconde zébrée. Eclyse est arrivé il y a trois semaines dans ce zoo en provenance d'Italie et suscite depuis l'intérêt du public et des médias."


Tonton Daniel


zebrule-eclyse.jpg  

Par tonton daniel
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Samedi 12 janvier 2008


Bonjour à tous


Extrait de l'article Wikipedia sur la sexualité animale : "L'homosexualité au sens large se définit par des rapports sexuels et/ou amoureux entre individus de même sexe. Des comportements homosexuels ont été observés chez plusieurs centaines d'espèces animales. La sexualité animale ne se limite pas à des rapports monosexuels ou hétérosexuels reproductifs. Ainsi, les comportements sexuels animaliers peuvent avoir différents objets et revêtir de multiples formes. Les spécialistes ont noté divers comportements analogues aux comportements humains non reproductifs tels qu'homosexualité, bisexualité, masturbation... Comme le souligne Thierry Lodé, les comportements sexuels des animaux ne révèlent aucune "norme" et privilégient clairement la variation des conduites sexuelles."


Depuis l'antiquité et le philosophe grec Aristote qui avait été intrigué par l'attitude équivoque de hyènes mâles entre elles, les spécialistes du monde animal ont tous observé des comportements homosexuels dans la nature, principalement chez les vertébrés, plus faciles à observer et à comprendre : singes bonobos, dauphins, orques, lamantins, cachalots, girafes, lions, bisons, putois, macaques, cygnes, flamands, ou même colibris ! Pour l'instant, on a dénombré 1500 espèces animales à l'homosexualité avérée dont 450 espèces vertébrées, les cas les plus célèbres étant les manchots de Humboldt du zoo de Bremerhaven en Allemagne et les pingouins du zoo de New York. Des insectes ont aussi été observés : guêpes, punaises, mouches... ainsi que des mollusques comme les poulpes !


Le documentaire "Homosexualité animale" produit par Canal + en 2001 et sous-titré "Tous les goûts sont dans la nature" s'appuie sur des observations d'animaux sauvages, mais un exemple très fréquent observé par tous les éleveurs est celui des vaches laitières : on appelle "bouvardes" les vaches ayant des comportements de taureaux et "grimpant" sur le dos de leurs consoeurs en période de menstruation. Dans ce même reportage, on souligne que nos cousins génétiques les singes bonobos "font l'amour, pas la guerre", principalement pour des raisons sociales.


La bisexualité dans le monde animal est parfois la conséquence de stratégies évoluées : "Un mouflon mâle peut être exclu du troupeau s'il se refuse à d'autres mâles. Il lui faut donc s'accoupler avec ses petits camarades pour être accepté. Et en étant accepté, il se construit un réseau social très important qui lui donnera un plus large accès aux femelles ultérieurement. Dans le cas de certains oiseaux, des mâles, qui disposent d'un plus grand territoire que les femelles, s'installent parfois en couple pour contrôler une aire géographique élargie, ce qui a aussi pour effet d'accroître leur attrait aux yeux des femelles."


Malgré Darwin, on pense aujourd'hui que l'homosexualité animale permet avant tout de meilleurs liens sociaux et que "l’attraction pour des partenaires du même sexe doit être un trait adaptatif soigneusement préservé par la sélection naturelle." Cette stabilité sociale et cette persistance par delà les générations sont très bien imagées par une exposition récente au musée d'Histoire naturelle d'Oslo qui a présenté l'homosexualité animale comme phénomène naturel et mal connu : "Au premier abord, le comportement homosexuel apparaît comme une impasse génétique, puisque de toute évidence être gay rend les individus moins à même de transmettre leurs gènes. Mais, selon Joan Roughgarden, les rapports homosexuels sont un corollaire indispensable de la socialisation. L’homosexualité a évolué en tandem avec les sociétés de vertébrés. La scientifique fait même valoir que l’homosexualité est un trait caractéristique des sociétés animales avancées, dont le fonctionnement repose sur des liens collectifs : “Plus un système social est complexe, écrit-elle, plus on a de chances d’y trouver l’homosexualité mêlée à l’hétérosexualité.”


Comme le souligne avec beaucoup d'humour le journal Courrier International n° 817 du 29 juin 2006:
"Au dernier recensement, plus de 450 espèces de vertébrés seraient passibles de décapitation en Arabie Saoudite."


Conclusion : "l'homosexualité n'est ni anormale ni uniquement un phénomène sociétal ou sociologique mais bien biologique, hormonale et naturelle." Ce qui me paraissait évident depuis longtemps !


http://www.youtube.com/watch?v=7RlTAyNI8WE


http://www.youtube.com/watch?v=YEDBJ835dLs


http://www.youtube.com/watch?v=b0vGamcQIYs&feature=related


Tonton Daniel


lions-gays.jpg

Par tonton daniel
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Mardi 6 mai 2008


Bonjour à tous


Savez-vous comment échapper à l'attaque d'un requin, d'un boa, d'un ours ou d'un chien ?


Pour les requins :
"Ne pas fuir.
Tendre vers le requin un objet de 60 à 90 cm de long. Attention : ne pas s'en servir pour frapper ou blesser le requin. Cela ne ferait que l'exciter.
Si l'on est deux, se mettre dos à dos. Si l'on est seul, se coller le plus près possible d'une protection (le fond, un mouillage, la coque du bateau, etc).
Essayer de sortir de l'eau en reculant lentement. Surveiller les réactions du requin et faire attention à ses jambes, vulnérables à une attaque par en dessous.
Ne pas plonger dans les zones où les requins se nourrissent. Comme les eaux troubles ou sales à proximité d'une décharge ou de l'embouchure d'une rivière.
Ne pas plonger la nuit : c'est le moment où les requins sont les plus actifs.
Ne pas plonger lorsque l'on a une plaie ouverte car cela est susceptible d'exciter des requins.
Ne pas porter d'objets scintillants ou de vêtements de couleur trop vive, qui pourraient être un facteur d'attraction."


Pour les serpents constricteurs (boas, pythons, anacondas) :
Si un boa de 8 mètres vous a déjà attrapé (hypothèse la plus vraisemblable du côté de la Garenne-Bezons), il faut attraper une grosse branche (avec un bras resté libre...) et la casser contre le corps du serpent qui croira vous avoir brisé les os avant de vous avaler : tout le monde sait que les serpents sont sourds et idiots !


Pour les grizzlis et autres ours bruns :
Se laisser tomber à terre et faire le mort ! Nounours ne s'intéresse qu'au miel et à la viande fraiche !


Pour le molosse de votre voisin :
Quand il se rue sur vous, il suffirait de l'impressionner en hurlant plus fort que lui : il parait que çà doit le stopper net ! Mouais...


Pour le rhinocéros ou l'éléphant :
Ne pas chercher de petite souris, ne pas monter dans un arbre, ne pas bouger s'ils vous foncent dessus : il s'agit de leur part d'une méthode d'intimidation ! "La meilleure façon de contrer la charge d'un éléphant furieux est de fermer les yeux" (proverbe africain).


Pour le crocodile :
Maintenez lui la gueule fermée : les muscles de sa mâchoire sont tous destinés à la fermeture. Si vous êtes déjà dans sa gueule, appelez le notaire !


Pour les sangliers, méduses et autres mygales, je n'ai rien trouvé !


Quant au moustique piqueur et au sarkozy cracheur, pas moyen de leur échapper !


http://tontondaniel.over-blog.com/article-5119772.html


Tonton Daniel


Par tonton daniel
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