Publié le 29 Mai 2010


Bonjour à tous

 

Et maintenant l'océan Atlantique !

 

"Nos océans renferment des quantités insoupçonnées de petits débris imputrescibles qui se concentrent souvent à de grandes profondeurs.

 

La plupart ne sont pas plus gros que des rognures d’ongles. Ce sont les restes – brisés par les vagues – d’ordures ménagères, de matériel de pêche, de flotteurs de filet ou d’instruments scientifiques. Par temps calme, ces petits débris de plastique flottent à la surface, où il est facile de les collecter avec des filets à maillage fin fixés à l’arrière des bateaux. Mais, par vent fort, le mouvement des vagues peut faire refluer ces minuscules fragments jusqu’à une vingtaine de mètres de profondeur, explique Giora Proskurowski, de la Sea Education Association (SEA). [Selon le rapport de Greenpeace intitulé “Débris plastiques et pollution des océans”, ces détritus sont un fléau pour la faune marine : ils provoquent la mort de nombreux animaux qui en ingèrent de grandes quantités.]

 

Ces débris de plastique sont particulièrement nombreux dans un secteur de l’océan Pacifique, situé au sud-ouest de la Californie, que l’on appelle parfois la “grande poubelle” du Pacifique. Giora Proskurowski et ses collègues ont recueilli leurs données au cours de six missions effectuées dans le nord-ouest de cette zone entre juin 2004 et juillet 2009. Ils estiment que, sur une étendue de 3,5 millions de kilomètres carrés (soit deux fois la superficie de l’Alaska), la densité des débris de plastique en suspension dans l’eau est supérieure à 20 000 unités par kilomètre carré.

 

L’océan Atlantique n’est pas épargné. Kara Lavender Law, une océanographe de la SEA, a indiqué que de larges pans de l’Atlantique Nord-Ouest contiennent eux aussi d’immenses quantités de minuscules débris de plastique. Au cours de 1 600 tractages de surface effectués de 1986 à 2008 entre le golfe du Maine et les Caraïbes, les chercheurs de l’association ont collecté plus de 64 000 fragments. Il s’agissait là aussi de morceaux minuscules (de moins de 1 centimètre). Selon Nikolai Maximenko, un océanographe de l’université de Hawaii à Manoa (IPRC), les simulations sur ordinateur montrent que ces poubelles océaniques pourraient être plus répandues que ne l’admettent la plupart des scientifiques. Il pourrait notamment y en avoir dans plusieurs zones où les courants sont faibles. “Certaines de ces zones représentent de véritables trous noirs, explique-t-il. Une fois que des détritus y sont piégés, ils ne peuvent plus en sortir.”

 

(source : Science News repris dans Courrier International n°1017 du 29 avril 2010)

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-18627241.html

 

Tonton Daniel

 

 

 

 

 

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Publié dans #déchets et recyclage, #environnement

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Publié le 9 Mai 2010


Bonjour à tous

 

Nostalgie ! Nostalgie ! C'était le temps de l'ORTF, de la télé en noir et blanc et de la création de la deuxième chaine... Le dimanche, on attendait avec impatience de retrouver les films de Mack Sennett, Charlot, Laurel et Hardy, Buster Keaton, Max Linder ou Harold Lloyd...

 

"Histoires sans paroles [était] une émission de télévision programmée le dimanche soir vers 17 heures sur la première chaîne de l'ORTF, puis sur TF1 dans les années 1970, et qui présentait une sélection de films burlesques en noir et blanc de l'époque héroïque du cinéma muet. Ce programme court a parfois servi d'Interlude.
La musique du générique de cette émission a marqué les téléspectateurs. Créée par Jean Wiener en 1964, sur la base d'une musique originale de Joseph M. Daly, intitulée Chicken Reel (1910, paroles de Sam Marley), elle est régulièrement réutilisée depuis".

 

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoires_sans_paroles)

 

Tonton Daniel

 

 

 

 

 

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Publié dans #télévision

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Publié le 8 Mai 2010


Bonjour à tous

 

Connaissez-vous le régalec surnommé aussi "roi des harengs" ? Sans lien avec le hareng commun, le mystérieux et fantômatique Regalecus glesne vit dans les eaux profondes des océans. Il est l'un des poissons osseux les plus longs du monde, pouvant atteindre 17 mètres et 300 kg ! Bien qu'inoffensif, à cause de sa rareté et de son aspect, il serait à l'origine de la légende du serpent de mer !
Alimentant légendes et superstitions, un spécimen de régalec a été filmé récemment pour la première fois dans son milieu naturel :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9galec

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-29838179.html

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-31983000.html

 

Tonton Daniel

 

 

 

 

oarfish

 

 

oarfish 2

 

 

régalec

 

 

regalec 2

 

 

 

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Publié dans #zoologie

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Publié le 7 Mai 2010


Bonjour à tous

 

La chute pendant quelques minutes de 9.2 % de l'indice Dow Jones à la bourse de New-York hier serait dûe à la faute de frappe d'un Jérome Kerviel US... Nous prendrait-on par hasard pour de naïfs et crédules spectateurs ?
La SEC (Securities and Exchange Commission) et la CFTC (Commodity Futures Trading Commission), organismes américains de régulation des marchés (boursier et produits dérivés), évoquent une piste plus sérieuse, à savoir "un engrenage lié aux outils informatiques [des banques et des fonds d'investissement] connus sous le nom de spéculation à haute fréquence (High Frequency Trading)" :

 

"Vers 14 h 45 locales (20 h 45 à Paris), le Dow Jones, qui perdait déjà 200 points environ, a subitement dégringolé de 998,50 points. Du jamais-vu à Wall Street. Il s'est ensuite repris pour finir en recul de 347,80 points (-3,20 %). Certaines actions ont connu des mouvements extraordinaires : le groupe diversifié 3M a perdu jusqu'à 15 %, le groupe de produits de consommation Procter & Gamble 24 %, tandis que le titre du groupe de services informatiques Accenture est passé brièvement de 40 dollars à un niveau proche de zéro.

 

La Bourse électronique Nasdaq a annoncé tard jeudi soir l'annulation des transactions résultant en un changement de plus de 60 % du prix de certaines actions lors des vingt folles minutes qu'a vécu Wall Street entre 14 h 40 et 15 heures. Elle a assuré ne disposer d'"aucune indication" d'un éventuel problème technique ou d'une erreur humaine, comme avancé dans un premier temps par les analystes et médias financiers.

 

Aussitôt après la séance, les chaînes financières américaines avaient montré du doigt la banque Citigroup, affirmant qu'un courtier avait commis des erreurs lors de transactions. Selon la chaîne CNBC, citant plusieurs sources anonymes, un trader de l'établissement aurait tapé par erreur un "b" pour milliards (billion) au lieu d'un "m" pour millions en passant un ordre sur des actions Procter & Gamble, une valeur phare de l'indice Dow Jones. "A l'heure actuelle, nous n'avons aucune preuve que Citi ait été impliquée dans une transaction erronée", a assuré la banque américaine. Une prudence relayée par les experts qui parient plutôt sur un engrenage lié aux outils informatiques connus sous le nom de "spéculation à haute fréquence", pour lesquels la chute entraîne la chute jusqu'à ce qu'une normalisation humaine intervienne.

 

Vu la panique qui s'est emparée du marché, le New York Stock Exchange (NYSE) a décidé de suspendre la cotation de certains titres pendant des périodes allant de 30 à 90 secondes. Pendant ce temps, les ordinateurs des maisons de courtage programmés pour spéculer sur ces titres ont cherché à vendre ces titres à tout prix, entraînant d'importants mouvements. "Nous avons un marché qui réagit en millisecondes, mais les humains qui le contrôlent mettent, eux, plusieurs minutes à réagir et, malheureusement, des milliards de dollars de dommages peuvent être causés pendant ce laps de temps", explique le professeur de finances James Angel au New York Times.

 

Selon le Wall Street Journal, plusieurs maisons de courtage utilisant des techniques de spéculation à grande vitesse, à l'aide d'outils informatiques complexes, ont décidé de limiter la casse en arrêtant leurs programmes quand le marché s'est mis à paniquer. Ce serait le cas par exemple de Tradebot Systems, qui représente jusqu'à 5 % du volume d'échange aux Etats-Unis, selon le quotidien financier américain. La faiblesse du volume d'échanges résultant aurait amplifié les mouvements du marché."

 

(source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/05/07/la-speculation-automatique-a-haute-vitesse-fait-s-effondrer-le-dow-jones_1347828_3234.html)

 

Et vous ? Alors que la Grèce est en crise, que les bourses s'effondrent et que l'euro chute, qu'en pensez-vous ? Encore un coup d'Al Qaïda ? La mafia russe ? Les chinois ? Des hackers ? Une erreur informatique ? Une nouvelle forme de terrorisme moderne et redoutablement efficace ? Ou tout simplement la revanche des ordinateurs qui peuvent aujourd'hui ruiner une économie, un système ou un pays en une milliseconde ?

 

http://www.dogfinance.com/fr/article/oubliez-les-pea-ringards-place-trading-haute-frequence/232/1/

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-23485509.html

 

Tonton Daniel

 

 

chute wall street

 

 

 

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Publié le 5 Mai 2010


Bonjour à tous

 

Voici l'article n°1200 !

 

"Les Instituts Confucius sont des instituts culturels implantés depuis 2004 par la République populaire de Chine dans plusieurs villes du monde. Ce sont des organismes comparables à l'Alliance française, dont le but est de dispenser des cours de chinois, de délivrer les diplômes de langue HSK et de participer à la diffusion de la culture chinoise. Le siège de l'organisation se trouve à Pékin sous l’autorité du Hanban (le Bureau de la Commission pour la diffusion internationale du chinois).
Après avoir établi un institut pilote à Tachkent, en Ouzbékistan en juin 2004, le premier institut Confucius ouvre ses portes le 21 novembre 2004 à Séoul en Corée du Sud. Depuis, de nombreux instituts ont été créés dans le monde entier. Le premier à voir le jour en Europe est celui de Stockholm en Suède en 2005.
Il existe aujourd’hui 210 Instituts Confucius dans plus de 50 pays du monde. Ces instituts fonctionnent généralement en partenariat avec des universités ou des collectivités publiques".

 

En France, on compte 14 instituts Confucius à Poitiers, Paris, La Rochelle, Rennes, Arras, Strasbourg, Clermont Ferrand, Aix-Marseille, St Denis de la Réunion, Angers, Grenoble, Lyon et Toulouse.

 

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_Confucius)

 

Vous pensez que le "péril jaune" nous menace ? Que l'impérialisme chinois va bientôt succéder chez nous à l'impérialisme américain ? Pas forcément ! Lisez plutôt l'article suivant qui indique que la polémique fait rage jusqu'à Pékin sur l'utilité et le coût de ces "instituts Confucius" :

 

"Lors de la récente assemblée générale des instituts Confucius, le siège a annoncé que, depuis l’inauguration à Séoul, en novembre 2004, du premier institut Confucius à l’étranger, 282 nouveaux établissements avaient été ouverts dans 88 régions de la planète. Soit une moyenne d’environ 55 par an, un nouvel institut voyant le jour chaque semaine dans le monde ! Beaucoup de personnes vont sans doute se réjouir face à un développement aussi fulgurant, qu’on peut considérer comme le symbole du redressement de la nation chinoise. Qu’autant d’Occidentaux, notamment, se mettent à étudier et à admirer notre civilisation traditionnelle est un fait notable. On peut dire que, le monde entier nous prêtant allégeance, l’idéal de Confucius de voir sa doctrine diffusée partout sous le ciel pourrait bien se réaliser sous peu.

 

Cependant, en y regardant de plus près, cet enthousiasme paraît quelque peu surfait. Beaucoup d’observateurs objectent en effet que cet essor des instituts favorise certains départements, qui se servent au passage et dilapident la fortune de l’Etat. Il convient tout d’abord de se demander qui paie l’addition pour ces 282 instituts Confucius implantés à l’étranger. L’organisme qui fédère les instituts a son siège à Pékin. Il est placé sous l’autorité de la Direction nationale pour l’enseignement du chinois langue étrangère, une institution qui dépend du ministère de l’Education. Les dépenses engagées par les instituts Confucius à l’étranger sont largement couvertes par l’Etat.

 

Selon Wang Daqian, secrétaire adjoint de la fondation Confucius [qui promeut les études classiques et qui est distinct des instituts Confucius], “le siège des instituts Confucius est en fait un organisme de service. L’ouverture d’un institut Confucius s’apparente à la création d’une section de chinois dans une université, à laquelle l’organisme apporte son soutien et son aide financière. Outre le financement, il apporte sa contribution sous forme de fourniture de matériel pédagogique et de personnel enseignant.” Selon ses responsables, les frais sont partagés avec les institutions étrangères, l’institut apportant en général une subvention unique d’installation. Dans les cas où le financement est difficile à monter, la partie chinoise peut prolonger son aide.

 

Interrogé par des journalistes, le directeur de l’institut Confucius de Düsseldorf, M. Cord Eberspächer, reconnaît que “les universités coopèrent pour mettre en place des instituts Confucius, car elles peuvent ainsi obtenir des crédits leur permettant notamment d’ouvrir des cours de langue et d’organiser des conférences”. Bien que portant le nom de Confucius, ces instituts n’ont pas en fait pour rôle de faire connaître sa pensée. “Au début, en entendant parler d’un engouement pour Confucius, j’étais très content. Mais j’ai découvert par la suite qu’il ne s’agissait que de promouvoir la langue chinoise. Ils n’ont de Confucius que le nom !” rappelle Han Zhaoqi, professeur à l’Ecole normale de Pékin. D’autres universitaires déplorent que, malgré leur envergure, les instituts Confucius ne proposent que des cours de chinois ou des entraînements de tai-chi-chuan. Ils n’apportent donc rien de bien nouveau. Au cours des dernières décennies, les sections de chinois langue étrangère de nos universités ont régulièrement envoyé des enseignants à l’étranger. Dans ce cas, c’étaient toujours les pays hôtes qui prenaient en charge leurs salaires. Mais maintenant, dans les instituts Confucius, c’est bien souvent les Chinois qui paient.

 

Cette façon de procéder suscite de nombreuses interrogations et révolte quelqu’un comme Xue Yong, universitaire aux Etats-Unis. Il estime que la construction d’un institut Confucius aux Etats-Unis coûte au minimum plusieurs millions de dollars. Pourtant, “les instituts Confucius ne contribuent pas à diffuser l’enseignement de la pensée confucéenne ou à permettre la réalisation d’études à ce sujet. La seule chose qu’ils font, c’est simplement apprendre le chinois aux étrangers, c’est financer l’éducation d’autrui”, regrette-t-il. “Alors que les enfants chinois reçoivent à peine 300 yuans [32 euros] par an pour leur éducation, l’argent des contribuables chinois est détourné au profit d’Américains qui bénéficient d’un enseignement dont le coût annuel est estimé à près de 70 000 yuans [7 500 euros] par personne. Leur argent sert donc à subventionner des étrangers. Cela a pour conséquence à long terme de détériorer le système éducatif et de favoriser le recul de la culture en Chine ! On peut donc se demander si en agissant ainsi on diffuse largement la culture chinoise ou si on la brade”, ajoute-t-il. Récemment, on a pu voir sur le site du ministère des Finances que l’appel d’offres pour la refonte du site Internet des instituts Confucius atteignait la somme de 35 millions de yuans [3,5 millions d’euros]. Le site le plus cher du monde est né.

 

Force est de reconnaître que le nationalisme peut constituer une opportunité commerciale pour ceux qui savent en tirer parti. Les propos ronflants invoquant la culture nationale ou la grandeur et la décadence de notre pays sont souvent utilisés pour masquer les profits réalisés sous ce couvert. Ces dernières années, combien de projets d’investissement sans aucune valeur ont détourné à leur profit une masse colossale de capitaux en jouant sur la corde de la sensibilité nationaliste ou autonome, tout cela à fonds perdus ? Dans bien des cas, la carte des valeurs nationales est seulement sortie pour ravir l’argent public sans tenir compte de la rentabilité des projets. Peut-on vraiment confier à ces instituts le soin de représenter 1,3 milliard de Chinois ? Ces dernières années, n’avons-nous pas déjà vu passer assez de projets prônant en apparence de beaux idéaux, mais recherchant au fond uniquement des intérêts commerciaux ?"

 

(source : Shidai Zhoubao (The Time Weekly) repris dans Courrier International n° 1014)

 

"Selon Confucius, "la soumission au père et au prince va de soi". On comprend que le confucianisme soit devenu le mode de pensée politique dominant en Chine jusqu'à l'arrivée du maoïsme !"

 

(source : http://tontondaniel.over-blog.com/article-20739451.html ... Et oui ! Comme l'écrivait l'académicien Charles-Guillaume Etienne au 19e siècle : "On n'est jamais si bien servi que par soi-même !")

 

Tonton Daniel

 

 

institut confucius

 

 

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #chine

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