la vraie ingrid bétancourt
Publié le 7 Avril 2009
Bonjour à tous
Je l'avais pressenti depuis bien longtemps : la personnalité d'Ingrid Bétancourt est sujette à caution !
http://tontondaniel.over-blog.com/article-21600289.html
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Dépêche relevée dans 20minutes.fr ce jour :
"Tout le monde dit «I hate you» à Ingrid Betancourt :
Après des otages américains qui l'ont dite «égoïste, arrogante, manipulatrice»; après Noël Saez, ancien émissaire de la France en Colombie qui l'a jugée «ingrate»; après son mari Juan Carlos
Lecompte, qui estime qu'elle l'a trahi...
C’est au tour de Clara Rojas, ancienne otage des Farc, enlevée avec Ingrid Betancourt lors de la campagne électorale en février 2002 et détenue en même temps dans la jungle colombienne, de
raconter une Ingrid Betancourt peu amène.
Dans un entretien publié lundi 6 avril par le quotidien El Tiempo de Bogota, l'avocate décrit Ingrid Betancourt comme une femme mesquine, qui l'aurait exclue des cours de français qu'elle donnait
à un groupe d'otages. Elle lui aurait même confisqué un dictionnaire que lui avaient remis les guérilleros. Ingrid «m'a jetée de sa classe de français» lance-t-elle.
Clara Rojas raconte aussi comment Ingrid Betancourt aurait protesté en la voyant ne pas respecter la file d'attente pour la distribution d'eau chaude. «J'étais enceinte et j'ai couru remplir mon
thermos. Je ne voyais pas le problème de passer en premier. Le cri d'Ingrid m'a fait renverser l'eau et je me suis brûlée».
Clara Rojas s'en prend également à l'attitude de la famille d'Ingrid Betancourt. Elle l'accuse d'avoir caché des preuves de vie qui la concernaient «par jalousie excessive», afin qu'Ingrid
conserve le «rôle principal» dans cette histoire hautement médiatique.
«Dans cet isolement, le plus dur a été de découvrir que je ne pouvais pas compter sur eux. Ils me maintenaient dans l'oubli. Ils ne faisaient jamais allusion à moi dans leurs déclarations
publiques», souligne Clara Rojas, qui fut l'adjointe de l'ex-candidate à la présidence colombienne.
Clara Rojas publie cette semaine le livre «Prisonnière», qui retrace ses six années de détention dans la jungle. Elle a été libérée par les Farc en janvier 2008. Elle a alors pu retrouver son
fils Emmanuel, conçu avec un guérillero, et qui avait été confié à l'Assistance publique trois ans plus tôt.
Ingrid Betancourt, elle, doit régler le divorce qu'elle a demandé et voit poindre une âpre bataille judiciaire avec son mari Juan Carlos Lecompte, qui travaille à Bogota dans la publicité. Les
avocats pourraient tirer parti des révélations des anciens otages américains comme ceux de «relations sentimentales» de Ingrid Betancourt pendant sa captivité, pour obtenir le divorce en faveur
de son mari".
Extrait de la biographie d'Ingrid Bétancourt sur Wikipedia à propos du livre "Out of Captivity" :
"Le 26 février 2009 a paru aux États-Unis un livre Out of Captivity écrit par Marc Gonsalves, Tom Howes et Keith Stansell, trois co-otages d'Íngrid Betancourt durant 5 ans et demi. Ils dressent un portrait très peu flatteur de leur ex-camarade de détention, fustigeant « son égoïsme, son orgueil et son arrogance » ainsi que sa façon d'avoir tenté de prendre le contrôle du camp où ils étaient codétenus. Elle aurait par ailleurs mis la vie de ces otages en danger en disant aux guérilléros que ces trois hommes étaient des membres de la CIA. Ayant réussi à garder sa radio, elle aurait refusé de communiquer aux autres prisonniers les informations qu'elle avait entendues. Keith Stansell pour sa part, va jusqu'à affirmer qu'elle volait de la nourriture et qu'elle essayait de prendre le contrôle du camp de prisonniers. Gonsalves, qui noua une certaine amitié avec Betancourt, a cependant nuancé le propos de Stansell en affirmant qu'elle « ne rendait pas la vie facile aux guérilleros ».
Tonton Daniel
