Publié le 13 Juillet 2012


Bonjour à tous

 

Depuis sa création dans les années 60, on représente le World Wide Web comme une toile d'araignée informatique dont les fils et les noeuds seraient autant de liens et de connexions entre les pages. Pour reprendre une métaphore animale, il serait plus judicieux de se figurer aujourd'hui cette "toile" comme une éponge ou un réseau de neurones car on ignore souvent qu'il existe un web "profond", un web "sombre" et un web "opaque"... Bienvenue dans la zone obscure de la toile !

 

Un petit retour en arrière s'impose avec quelques définitions basiques :
Internet est le réseau informatique global qui regroupe les différentes activités connues du grand public : courrier électronique (nos mails), messagerie instantanée (chats, forums, communications téléphoniques), usenet (transmission vidéos et audios) et le célèbre web avec lequel on le confond souvent (les pages de ce blog par exemple).
Le web est le "système hypertexte public fonctionnant sur internet" dans lequel "les hyperliens relient les pages entre elles". (Exemple d'hyperlien : http://tontondaniel.over-blog.com/ )
Pour naviguer sur le web, nous utilisons des "moteurs de recherche" (Google, Yahoo, Baidu, Bing...), applications permettant de retrouver tout genre de ressources accessibles (textes, images, vidéos, etc...) grâce à des logiciels appelés "robots d'indexation" qui explorent le web et collectent les nouvelles ressources afin de les "indexer". Exemple : quand parait une page sur ce blog, elle est reconnue et archivée par les moteurs de recherche et leurs "robots" de manière à pouvoir être retrouvée instantanément grâce à son adresse URL. Nous sommes ici dans le web "surfacique", partie du web "transparente" pour l'utilisateur lambda.

 

C'est ici que tout se complique car une quantité colossale d'informations du web n'est pas indexée par les moteurs grand public. Même si les chiffres varient beaucoup, on estime que le web surfacique ne représente que 1 % environ du total des informations stockées sur le web ! Bien moins que la partie émergée d'un iceberg et, par contrecoup, autant d'informations auxquelles vous n'aurez jamais accès !
Ces "ressources profondes" sont des pages sans lien, des sites nécessitant une authentification et un mot de passe (celui de votre banque par exemple ou ceux du "cloud computing"), des bases de données officielles trop volumineuses ou aux arborescences trop complexes comme celles de la NASA ou de certaines universités (on parle ici de web "opaque", "sombre" ou "presque visible" - Nearly visible web), des pages volontairement cachées ou protégées par leurs auteurs (Web "privé" ou "private web"), des formats de données incompréhensibles par les moteurs de recherche (format PDF pendant de nombreuses années ou structure HTML dernier cri aujourd'hui), des programmes informatiques en langages JavaScript, Ajax ou Flash, etc... Toutes ces ressources constituent le web "profond", appelé aussi web "invisible" ou web "caché" ("Deep web"), accessible uniquement grâce à des moteurs de recherche spécialisés ou des réseaux confidentiels comme BASE ou TOR par exemple.

 

Un dernier détail d'importance : sur le web profond sont stockés entre autres des sites de marchands d'armes, des réseaux pédophiles, des pages d'organisations criminelles, des offres de revendeurs de drogue, des accès au tourisme sexuel, des réseaux de hackers et de pirates informatiques, des photos de tortures humaines et animales, des archives bancaires secrètes et même des petites annonces de tueurs à gages !
Bref, un monde souterrain en perpétuelle évolution, reflet fidèle de toutes les perversions de la nature humaine !

 

Merci à mes collègues Cédric et Christopher pour l'information.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_profond

 

Tonton Daniel

 

Captures d'écrans trouvées sur le web (surfacique !) :

 

 

deep web 1

 

 

 

deep web 2

 

 

 

deep web 3

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #internet et informatique, #secrets et mystères

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Publié le 9 Juillet 2012


Bonjour à tous

 

Etonnant reportage ce soir dans le journal télévisé de France 2 consacré aux filets de pêche électriques ! Connue depuis dix ans, la technique est encore balbutiante et ne fait pas encore l'unanimité. Remplaçant les traditionnels chaluts, ces filets marins permettent de ne pêcher que les gros poissons en épargnant juvéniles et petites espèces. Ils ont aussi l'avantage de ne pas racler et endommager les fonds mais pourraient à terme engendrer une surpêche d'après leurs détracteurs.

 

"La pêche électrique en rivière, via un courant de faible intensité diffusé dans le cours d'une rivière à l'aide d'une perche conductrice terminée par un anneau alimentée par une batterie choque le poissons, suffisamment pour qu'ils viennent flotter à la surface d'où il peut facilement être récupéré grâce à une épuisette. Cette technique n'est légalement utilisée que pour réaliser des études sur les ressources halieutiques : comptage, mesures, pesée et éventuellement baguage. C'est donc une méthode à seul but scientifique et les poissons, après avoir retrouvé leurs « esprits » et avoir été ré-oxygénés sont relâchés dans leur milieu naturel.
 En Europe elle est réservée aux seules autorités halieutiques compétentes. Au Québec, il faut un permis spécial délivré par le Ministère pour la capture des animaux sauvages à des fins scientifiques, éducatives ou de gestion de la faune.
En mer, des projets, prototypes de divers types, et tests d'adaptation de systèmes d'impulsion électrique (entre 10 et 20 volts) à la pêche au chalut de fond en mer existent depuis la fin du XXe siècle (1998). Le principe est que la partie avant du chalut, garnie d'électrodes, engendre un champ électrique faisant que le poisson plat ou la crevette se décolle du fond pour être « cueilli » par le filet qui suit, au lieu d'utiliser des chaines qui remuent le fond et pour forcer les poissons à entrer dans le filet.
En Europe, une interdiction européenne de la pêche électrique a freiné le développement de cette technique, mais des tests ont été faits ou proposés aux Pays-Bas, en Flandre belge ou France dans les années 2000 cette solution pour récolter des crustacés de fonds (crevettes en l'occurrence) ou des poissons plats.
 Selon les promoteurs de cette technique, les tests faits en Europe, avec un chalutier (UK 153) tirant deux chaluts à impulsions électriques sont prometteurs ; Avec la pêche électrique en mer, les chaluts et le matériel de trait sont allégés, en diminuant la consommation de carburant du bateau (20 à 40 % de moins), avec beaucoup moins de perturbation du fond, et moins de captures accessoires à rejeter. Les poissons de fond ne sont pas tués ni paralysés par l'électricité (comme avec la pêche électrique de comptage), mais sont forcés à décoller du fond, ce qui permet d'utiliser un chalut endommageant moins le fond ; un chalut équipé d'une générateur d'impulsions électriques n'aurait en effet plus besoin de racler la couche superficielle de sable ou vase qui est aussi l'habitat d'autres espèces, dont les poissons plats et un grand nombre d'autres organismes. L'expérience ayant montré qu'en présence d'un champ électrique assez intense, la crevette a le réflexe de "sauter" au-dessus de fond, ce qui permet une collecte plus aisée (sans limiter le risque de surpêche). Ce mode de pêche se développerait aussi en Chine (qui disposait de 3000 bateaux de pêche à la crevette opérant en zone tropicale dans les années 1990) où il a pu contribuer à la diminution de la ressource, sans que d'éventuels impacts indirects de ces méthodes semblent avoir été étudiés.
 Pour la pêche en mer, le système aurait été inventé par Piet Jan Verburg (Colijnsplaat) en 1998 et si les premiers tests européens laissent penser que le nombre d'individus capturés est moindre (le turbot répondrait bien, mais la plie moins bien), en revanche, les poissons n'étaient pas abîmés par le procédé et ils se sont mieux vendus aux enchères, avec un bénéfice globalement légèrement supérieur pour le pêcheur."

 

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/P%c3%aache_(halieutique) )

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%AAche_%C3%A9lectrique

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-4413623.html 

 

Tonton Daniel

 

 

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #environnement

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Publié le 2 Juillet 2012


Bonjour à tous

 

25 ans se sont écoulés depuis mon dernier séjour à La Bourboule mais rien n'y a changé ! Les Grands Thermes, le casino, l'église, le square et son kiosque à musique, les hôtels particuliers de la Belle Epoque, les séquoïas du parc Fenestre, le doux murmure de la Dordogne... Et, avant tout, la Bourboule a gardé cette ambiance surannée de ville thermale que la reine de Roumanie, le roi Farouk, Sacha Guitry et bien d'autres ont connu en venant ici "prendre les eaux" aux 19e et 20e siècles...
Ah si, une petite différence malgré tout ! Différence de saison oblige, en ce début de juillet, le parfum entêtant des tilleuls en fleurs sur le boulevard Clémenceau a remplacé celui plus acide des sapins que ma mémoire avait conservé depuis ma dernière visite hivernale !

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Bourboule

 

"La nostalgie, c'est être indigné que le temps ose passer sans nous."
(Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages - Sylvain Tesson - 2008)

 

Tonton Daniel

 

Photo prise ce soir :
 

 

la bourboule

 

 

 

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #sur les routes de france

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Publié le 1 Juillet 2012


Bonjour à tous
 
Quel plaisir d'avoir retrouvé aujourd'hui sur la toile un extrait de "Buffet froid", ce chef d'oeuvre décalé, baroque, unique et surréaliste tourné par Bertrand Blier en 1979. Au générique, Gérard Depardieu, Bernard Blier, Jean Carmet, Michel Serrault et Carole Bouquet sont les personnages principaux d'un film culte à l'humour noir dévastateur. Quant à la scène suivante, je ne me lasse pas de la voir et la revoir, elle me fait toujours autant rire ! Catégorie "Humour" sans hésitation !
 
 
Tonton Daniel
 
 
 
 
 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #humour

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