Publié le 4 Août 2009


Bonjour à tous


En 1988, après les stylos, les rasoirs et les briquets, la société Bic lance le parfum à petit prix. Conditionnées dans un flacon en forme de briquet, les quatre variétés (rouge et bleu pour femme, noir et vert pour homme) sont vendues dans les débits de tabac, entre paquets de Gitanes et boites d'allumettes ! Un flop absolu ! La production s'arrêtera en 1991.
Cela restera un cas d'école comme la plus grosse erreur marketing de la décennie car vendre du parfum, ce n'est pas seulement vendre un jus... C'est vendre une marque, un nom, un flacon, du rêve, de l'émotion, des souvenirs, de la passion, du luxe...
Raté !

http://tontondaniel.over-blog.com/article-22489953.html


Tonton Daniel


Mes trois flacons, aujourd'hui objets de collection (manque le bleu) :





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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #le parfum

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Publié le 3 Août 2009


Bonjour à tous


A travers mon expérience personnelle, voici une nouvelle pièce à verser dans le dossier "pragmatisme et idéologie" : j'ai passé mon permis de conduire en 1984 pour répondre à un besoin social et à une tradition culturelle, bref "pour faire comme tout le monde", mais depuis 25 ans je n'ai jamais eu de voiture ! Ce qui fut à la base un choix pragmatique et financier ne fut en rien une révolte contre l'ordre établi, une vision écologique ou de la décroissance avant l'heure !
Transports en commun pour les trajets professionnels, vélo pour les balades, taxi pour les retours nocturnes, livraisons pour les courses encombrantes, train ou avion pour les vacances, j'ai avant tout bénéficié du fait d'habiter et de travailler en région parisienne et de n'avoir pas d'enfants à transporter.
Malgré les grèves et les retards subis dans les transports en commun, malgré quelques occasions ponctuelles de prendre le volant, je me réjouis aujourd'hui de ce choix de vie qui a permis une épargne immobilière et réduit les contraintes matérielles, qui a contribué à réduire la pollution générale... et qui servira peut-être à faire quelques adeptes parmi mes lecteurs !
Vous ayant confié tout cela, vous comprendrez le plaisir que j'ai eu à lire l'article de Sibylle Hamann paru dans Falter et repris dans Courrier International n°975 du 9 juillet 2009 :


"S’en passer serait si facile !
La voiture réduit notre espace public, notre mobilité et notre champ de vision… Le magazine écolo autrichien propose une autre voie.


Il en va des voitures comme des cigarettes : plus on en consomme, plus on les croit indispensables. Il y a d’abord le café du matin, suivi du long regard dans le vide, puis la petite pause pendant que l’ordinateur démarre et le soupir de fatigue après un coup de fil pénible. Quand un fumeur essaie de se figurer tous ces instants sans cigarette, ils lui apparaissent comme une interminable succession de moments de frustration et de torture. Quel rapport entre le non-fumeur et le non-conducteur ? Tous deux se définissent par la négative, comme si ce qui leur manquait était essentiel. Rectifions cette erreur fondamentale une bonne fois pour toutes : merci, non, il ne leur manque absolument rien. Car, contrairement à une opinion répandue, la voiture n’est pas synonyme de liberté mais de contrainte. Et son absence, non un handicap mais une source de mobilité. Une mobilité différente.


Cela tient à la nature même de la ville. Celle-ci incarne, par définition, la notion de densité. La ville est le lieu où se concentrent les multitudes sur un espace restreint, des distances réduites. De San Gimignano, au Moyen Age, au Manhattan ou au Tokyo d’aujourd’hui, la ville tend naturellement à gagner en hauteur plutôt qu’en superficie. Or, la voiture représente un concept diamétralement opposé et n’a que faire de la verticalité urbaine. Exigeant de la place pour manœuvrer, elle force la ville à s’étendre horizontalement et à générer d’importants espaces morts et inutilisables pour les habitants. Voyez non seulement Los Angeles, mais même Vienne et toutes les places de parkings devant les centres commerciaux et les zones pavillonnaires. Celui qui se déplace à pied, à vélo ou en transport en commun est maître de ses mouvements. Il peut à tout moment s’arrêter, avancer, faire demi-tour. Lieu de communication et de rencontres inattendues, la rue est l’espace public par excellence. Pour les voitures, au contraire, qui ne vont que d’un parking à un autre, le chemin entre les deux n’a pas d’importance. La voie publique se trouve réduite à l’état de simple intervalle devant être traversé avec ou plus ou moins de difficulté.


Sans voiture, il faut porter davantage de choses. Et, quand il faut porter tout ce dont on a besoin, on finit généralement par gaspiller moins. A vivre sans voiture, on consomme donc différemment. Au lieu de passer son samedi après-midi à remplir le coffre de son véhicule pour satisfaire aux besoins de la famille, on butine continuellement dans les échoppes près de chez soi. C’est ainsi que l’on permet aux petits commerçants de vivre – ce qui fait précisément la spécificité de la vie citadine.


Notre esprit est encombré par des histoires de pneus neige


Il est normal que tous ces petits commerces se concentrent davantage dans les centres-villes plutôt qu’à la périphérie. Mais ceux qui songent à s’installer en banlieue pour faire plaisir à leurs enfants se trompent lourdement. Faute de distances réduites, les enfants ne peuvent aller nulle part sans voiture (avec parents ou adultes assimilés). Aussi étrange que cela puisse paraître, la proximité et la densité des infrastructures urbaines et des transports en commun augmentent notre mobilité et notre liberté.


Certes, habiter en ville n’est pas donné à tout le monde, pourra-t-on objecter. C’est vrai, mais l’addition n’est plus tout à fait la même lorsqu’on supprime le budget automobile pour augmenter celui du logement. Il en reste même assez pour les frais de taxi. Toujours à propos d’argent et pour aborder l’un des aspects les plus pernicieux de la possession d’une voiture, notons qu’un véhicule exige de justifier son existence. Autrement dit : puisqu’il est là, autant s’en servir et rentabiliser son acquisition.


Chaque déplacement, chaque voyage a son moyen de transport idéal. Les enfants vont à l’école à vélo, on loue un camion pour déménager, on se fait livrer les caisses de vin, on rentre de soirée en taxi et les bagages sont acheminés (si tout va bien) en chemin de fer. Ne pas avoir de voiture, cela signifie pouvoir choisir la solution la plus adaptée à chaque situation. La possession d’un véhicule limite fortement ce choix puisque toute dépense s’ajoute au budget automobile.


La voiture nous limite. Elle réduit notre mobilité, notre champ de vision, notre budget et notre espace public. Elle ne consomme pas seulement de l’essence mais du temps, que nous pourrions consacrer à nos proches ou à diverses activités. Elle encombre notre esprit avec des histoires de pneus neige, de contraventions, de siège bébé, de carrosserie éraflée, de tickets de parking, de péage, de coffre à ranger et de décomptes de kilomètres à défalquer des impôts. Quel plaisir de se débarrasser de tout cela ! C’est totalement sans douleur".


Tonton Daniel

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #transports

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Publié le 2 Août 2009


Bonjour à tous


"En informatique, un easter egg (locution anglaise, littéralement « œuf de Pâques ») est une fonction cachée au sein d'un programme (animation, jeu, message, etc.) accessible à partir d'un mot clé ou d'une combinaison de touches et de clics.
Un easter egg n'est pas assimilable à un virus : il n'abîme ni le programme original, ni les autres données, et ne se propage pas ; il est caché et a été inséré volontairement par les développeurs. Il peut s'agir de la liste des auteurs du logiciel, d'un jeu, d'une blague, d'une séquence inédite, de bruitages. On en trouve aussi dans les jeux vidéo. Les niveaux cachés sont souvent classés comme easter eggs, ainsi que les clins d'œil ou références dans les jeux vidéo".


( http://fr.wikipedia.org/wiki/Easter_egg )


Exemples : le jeu de flipper caché dans Microsoft Word 97 (ne fonctionne pas sous Windows NT), le simulateur de vol d'Excel 97, le taxi sur Palm, la musique dans Windows XP ou les robots dans Firefox 3.0.


Autre exemple : en écrivant =rand(200,99) dans un nouveau document Word, puis en appuyant sur la touche Entrée, il apparait 10000 lignes de la phrase suivante : "Servez à ce monsieur une bière et des kiwis".


Vous comprenez maintenant pourquoi certains logiciels prennent beaucoup de place sur le disque dur et coûtent aussi cher !


http://www.commentcamarche.net/contents/win/winegg.php3


http://www.zonewindows.com/easteregg26.php


http://www.tayo.fr/easter-egg-windows-xp-astuce.php


Tonton Daniel


 



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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #internet et informatique

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Publié le 2 Août 2009


Bonjour à tous


"Fayots, perçage de slip... Télécharge la machine à prouts et fais délirer tes potes dans le métro, dans la rue, à l'école..."


Cette publicité (reçue hier avec bruitage à l'appui...) est authentique et participe un peu plus à l'abêtissement collectif ! D'après les conditions de vente écrites en tout petit, cela coûte 3 euros par semaine (hors coût de connexion WAP), il n'y a pas de droit de rétractation, vous donnez votre accord implicite pour "utilisation de vos données à des fins commerciales" et "votre numéro de mobile est susceptible d´être transmis à des tiers et transféré dans un État non membre de la Communauté européenne" !


On trouve aussi sur le même site des sonneries payantes à télécharger avec bruitage de vomi et de rot....
Sans commentaire !


www.blinkogold.fr
(je signale le site pour information, mais vous n'êtes pas obligés de le visiter...)


Tonton Daniel


Photo prise dans un restaurant chinois de la chaine "Modern Toilet Restaurant" :


 



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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #le saviez-vous, #homo absurdus

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Publié le 1 Août 2009


Bonjour à tous


La quasi-totalité des parfums et des eaux de toilettes vendus dans le commerce aujourd'hui contient une base alcoolique dans laquelle sont dissoutes en plus ou moins grande concentration les essences odorantes, végétales, animales ou synthétiques. Cet excipient ou ce support alcoolique est en général de l'éthanol, incolore et faiblement odorant, celui qu'on retrouve également dans toutes les boissons alcoolisées et les agrocarburants.


"La marque américaine de parfums Nautica (Coty) vient de dévoiler une nouvelle fragrance masculine basée sur un concept innovant : l’eau. Oceans, c’est le nom du parfum, utilise en effet une nouvelle technologie lui permettant de proposer un parfum rémanent et stable sur une base aqueuse et non alcoolique. Oceans a été réalisé en collaboration avec Mane USA qui a imaginé une micro-émulsion stable en milieu aqueux. Nautica a aussi souhaité revendiquer une image plus écolo, avec un étui 100 % recyclable portant les certifications : NewWind Energy® (énergies éoliennes), Carbon Neutral® (neutre en carbone) et Sustainable Forestry Initiative® (forêts eco-gérées)".
(source internet)


Le magazine Capital (n°213 de Juin 2009) affirme que cette nouvelle technologie "réduit à la fois les coûts et la pollution" et est, pour reprendre le nom du plus célèbre parfum de Nina Ricci, "un parfum d'air du temps" !
Je n'ai pas encore pu tester ce nouveau parfum. Est-il une simple idée marketing ? Un concept original et innovant amené à se développer ? Ou, comme souvent dans le milieu de la parfumerie, un simple météore parfumé ?


http://www.nauticafragrance.com/


Tonton Daniel




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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #le parfum

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