Publié le 8 Mai 2010


Bonjour à tous

 

Connaissez-vous le régalec surnommé aussi "roi des harengs" ? Sans lien avec le hareng commun, le mystérieux et fantômatique Regalecus glesne vit dans les eaux profondes des océans. Il est l'un des poissons osseux les plus longs du monde, pouvant atteindre 17 mètres et 300 kg ! Bien qu'inoffensif, à cause de sa rareté et de son aspect, il serait à l'origine de la légende du serpent de mer !
Alimentant légendes et superstitions, un spécimen de régalec a été filmé récemment pour la première fois dans son milieu naturel :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9galec

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-29838179.html

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-31983000.html

 

Tonton Daniel

 

 

 

 

oarfish

 

 

oarfish 2

 

 

régalec

 

 

regalec 2

 

 

 

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Publié dans #zoologie

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Publié le 7 Mai 2010


Bonjour à tous

 

La chute pendant quelques minutes de 9.2 % de l'indice Dow Jones à la bourse de New-York hier serait dûe à la faute de frappe d'un Jérome Kerviel US... Nous prendrait-on par hasard pour de naïfs et crédules spectateurs ?
La SEC (Securities and Exchange Commission) et la CFTC (Commodity Futures Trading Commission), organismes américains de régulation des marchés (boursier et produits dérivés), évoquent une piste plus sérieuse, à savoir "un engrenage lié aux outils informatiques [des banques et des fonds d'investissement] connus sous le nom de spéculation à haute fréquence (High Frequency Trading)" :

 

"Vers 14 h 45 locales (20 h 45 à Paris), le Dow Jones, qui perdait déjà 200 points environ, a subitement dégringolé de 998,50 points. Du jamais-vu à Wall Street. Il s'est ensuite repris pour finir en recul de 347,80 points (-3,20 %). Certaines actions ont connu des mouvements extraordinaires : le groupe diversifié 3M a perdu jusqu'à 15 %, le groupe de produits de consommation Procter & Gamble 24 %, tandis que le titre du groupe de services informatiques Accenture est passé brièvement de 40 dollars à un niveau proche de zéro.

 

La Bourse électronique Nasdaq a annoncé tard jeudi soir l'annulation des transactions résultant en un changement de plus de 60 % du prix de certaines actions lors des vingt folles minutes qu'a vécu Wall Street entre 14 h 40 et 15 heures. Elle a assuré ne disposer d'"aucune indication" d'un éventuel problème technique ou d'une erreur humaine, comme avancé dans un premier temps par les analystes et médias financiers.

 

Aussitôt après la séance, les chaînes financières américaines avaient montré du doigt la banque Citigroup, affirmant qu'un courtier avait commis des erreurs lors de transactions. Selon la chaîne CNBC, citant plusieurs sources anonymes, un trader de l'établissement aurait tapé par erreur un "b" pour milliards (billion) au lieu d'un "m" pour millions en passant un ordre sur des actions Procter & Gamble, une valeur phare de l'indice Dow Jones. "A l'heure actuelle, nous n'avons aucune preuve que Citi ait été impliquée dans une transaction erronée", a assuré la banque américaine. Une prudence relayée par les experts qui parient plutôt sur un engrenage lié aux outils informatiques connus sous le nom de "spéculation à haute fréquence", pour lesquels la chute entraîne la chute jusqu'à ce qu'une normalisation humaine intervienne.

 

Vu la panique qui s'est emparée du marché, le New York Stock Exchange (NYSE) a décidé de suspendre la cotation de certains titres pendant des périodes allant de 30 à 90 secondes. Pendant ce temps, les ordinateurs des maisons de courtage programmés pour spéculer sur ces titres ont cherché à vendre ces titres à tout prix, entraînant d'importants mouvements. "Nous avons un marché qui réagit en millisecondes, mais les humains qui le contrôlent mettent, eux, plusieurs minutes à réagir et, malheureusement, des milliards de dollars de dommages peuvent être causés pendant ce laps de temps", explique le professeur de finances James Angel au New York Times.

 

Selon le Wall Street Journal, plusieurs maisons de courtage utilisant des techniques de spéculation à grande vitesse, à l'aide d'outils informatiques complexes, ont décidé de limiter la casse en arrêtant leurs programmes quand le marché s'est mis à paniquer. Ce serait le cas par exemple de Tradebot Systems, qui représente jusqu'à 5 % du volume d'échange aux Etats-Unis, selon le quotidien financier américain. La faiblesse du volume d'échanges résultant aurait amplifié les mouvements du marché."

 

(source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/05/07/la-speculation-automatique-a-haute-vitesse-fait-s-effondrer-le-dow-jones_1347828_3234.html)

 

Et vous ? Alors que la Grèce est en crise, que les bourses s'effondrent et que l'euro chute, qu'en pensez-vous ? Encore un coup d'Al Qaïda ? La mafia russe ? Les chinois ? Des hackers ? Une erreur informatique ? Une nouvelle forme de terrorisme moderne et redoutablement efficace ? Ou tout simplement la revanche des ordinateurs qui peuvent aujourd'hui ruiner une économie, un système ou un pays en une milliseconde ?

 

http://www.dogfinance.com/fr/article/oubliez-les-pea-ringards-place-trading-haute-frequence/232/1/

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-23485509.html

 

Tonton Daniel

 

 

chute wall street

 

 

 

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Rédigé par tonton daniel

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Publié le 5 Mai 2010


Bonjour à tous

 

Voici l'article n°1200 !

 

"Les Instituts Confucius sont des instituts culturels implantés depuis 2004 par la République populaire de Chine dans plusieurs villes du monde. Ce sont des organismes comparables à l'Alliance française, dont le but est de dispenser des cours de chinois, de délivrer les diplômes de langue HSK et de participer à la diffusion de la culture chinoise. Le siège de l'organisation se trouve à Pékin sous l’autorité du Hanban (le Bureau de la Commission pour la diffusion internationale du chinois).
Après avoir établi un institut pilote à Tachkent, en Ouzbékistan en juin 2004, le premier institut Confucius ouvre ses portes le 21 novembre 2004 à Séoul en Corée du Sud. Depuis, de nombreux instituts ont été créés dans le monde entier. Le premier à voir le jour en Europe est celui de Stockholm en Suède en 2005.
Il existe aujourd’hui 210 Instituts Confucius dans plus de 50 pays du monde. Ces instituts fonctionnent généralement en partenariat avec des universités ou des collectivités publiques".

 

En France, on compte 14 instituts Confucius à Poitiers, Paris, La Rochelle, Rennes, Arras, Strasbourg, Clermont Ferrand, Aix-Marseille, St Denis de la Réunion, Angers, Grenoble, Lyon et Toulouse.

 

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_Confucius)

 

Vous pensez que le "péril jaune" nous menace ? Que l'impérialisme chinois va bientôt succéder chez nous à l'impérialisme américain ? Pas forcément ! Lisez plutôt l'article suivant qui indique que la polémique fait rage jusqu'à Pékin sur l'utilité et le coût de ces "instituts Confucius" :

 

"Lors de la récente assemblée générale des instituts Confucius, le siège a annoncé que, depuis l’inauguration à Séoul, en novembre 2004, du premier institut Confucius à l’étranger, 282 nouveaux établissements avaient été ouverts dans 88 régions de la planète. Soit une moyenne d’environ 55 par an, un nouvel institut voyant le jour chaque semaine dans le monde ! Beaucoup de personnes vont sans doute se réjouir face à un développement aussi fulgurant, qu’on peut considérer comme le symbole du redressement de la nation chinoise. Qu’autant d’Occidentaux, notamment, se mettent à étudier et à admirer notre civilisation traditionnelle est un fait notable. On peut dire que, le monde entier nous prêtant allégeance, l’idéal de Confucius de voir sa doctrine diffusée partout sous le ciel pourrait bien se réaliser sous peu.

 

Cependant, en y regardant de plus près, cet enthousiasme paraît quelque peu surfait. Beaucoup d’observateurs objectent en effet que cet essor des instituts favorise certains départements, qui se servent au passage et dilapident la fortune de l’Etat. Il convient tout d’abord de se demander qui paie l’addition pour ces 282 instituts Confucius implantés à l’étranger. L’organisme qui fédère les instituts a son siège à Pékin. Il est placé sous l’autorité de la Direction nationale pour l’enseignement du chinois langue étrangère, une institution qui dépend du ministère de l’Education. Les dépenses engagées par les instituts Confucius à l’étranger sont largement couvertes par l’Etat.

 

Selon Wang Daqian, secrétaire adjoint de la fondation Confucius [qui promeut les études classiques et qui est distinct des instituts Confucius], “le siège des instituts Confucius est en fait un organisme de service. L’ouverture d’un institut Confucius s’apparente à la création d’une section de chinois dans une université, à laquelle l’organisme apporte son soutien et son aide financière. Outre le financement, il apporte sa contribution sous forme de fourniture de matériel pédagogique et de personnel enseignant.” Selon ses responsables, les frais sont partagés avec les institutions étrangères, l’institut apportant en général une subvention unique d’installation. Dans les cas où le financement est difficile à monter, la partie chinoise peut prolonger son aide.

 

Interrogé par des journalistes, le directeur de l’institut Confucius de Düsseldorf, M. Cord Eberspächer, reconnaît que “les universités coopèrent pour mettre en place des instituts Confucius, car elles peuvent ainsi obtenir des crédits leur permettant notamment d’ouvrir des cours de langue et d’organiser des conférences”. Bien que portant le nom de Confucius, ces instituts n’ont pas en fait pour rôle de faire connaître sa pensée. “Au début, en entendant parler d’un engouement pour Confucius, j’étais très content. Mais j’ai découvert par la suite qu’il ne s’agissait que de promouvoir la langue chinoise. Ils n’ont de Confucius que le nom !” rappelle Han Zhaoqi, professeur à l’Ecole normale de Pékin. D’autres universitaires déplorent que, malgré leur envergure, les instituts Confucius ne proposent que des cours de chinois ou des entraînements de tai-chi-chuan. Ils n’apportent donc rien de bien nouveau. Au cours des dernières décennies, les sections de chinois langue étrangère de nos universités ont régulièrement envoyé des enseignants à l’étranger. Dans ce cas, c’étaient toujours les pays hôtes qui prenaient en charge leurs salaires. Mais maintenant, dans les instituts Confucius, c’est bien souvent les Chinois qui paient.

 

Cette façon de procéder suscite de nombreuses interrogations et révolte quelqu’un comme Xue Yong, universitaire aux Etats-Unis. Il estime que la construction d’un institut Confucius aux Etats-Unis coûte au minimum plusieurs millions de dollars. Pourtant, “les instituts Confucius ne contribuent pas à diffuser l’enseignement de la pensée confucéenne ou à permettre la réalisation d’études à ce sujet. La seule chose qu’ils font, c’est simplement apprendre le chinois aux étrangers, c’est financer l’éducation d’autrui”, regrette-t-il. “Alors que les enfants chinois reçoivent à peine 300 yuans [32 euros] par an pour leur éducation, l’argent des contribuables chinois est détourné au profit d’Américains qui bénéficient d’un enseignement dont le coût annuel est estimé à près de 70 000 yuans [7 500 euros] par personne. Leur argent sert donc à subventionner des étrangers. Cela a pour conséquence à long terme de détériorer le système éducatif et de favoriser le recul de la culture en Chine ! On peut donc se demander si en agissant ainsi on diffuse largement la culture chinoise ou si on la brade”, ajoute-t-il. Récemment, on a pu voir sur le site du ministère des Finances que l’appel d’offres pour la refonte du site Internet des instituts Confucius atteignait la somme de 35 millions de yuans [3,5 millions d’euros]. Le site le plus cher du monde est né.

 

Force est de reconnaître que le nationalisme peut constituer une opportunité commerciale pour ceux qui savent en tirer parti. Les propos ronflants invoquant la culture nationale ou la grandeur et la décadence de notre pays sont souvent utilisés pour masquer les profits réalisés sous ce couvert. Ces dernières années, combien de projets d’investissement sans aucune valeur ont détourné à leur profit une masse colossale de capitaux en jouant sur la corde de la sensibilité nationaliste ou autonome, tout cela à fonds perdus ? Dans bien des cas, la carte des valeurs nationales est seulement sortie pour ravir l’argent public sans tenir compte de la rentabilité des projets. Peut-on vraiment confier à ces instituts le soin de représenter 1,3 milliard de Chinois ? Ces dernières années, n’avons-nous pas déjà vu passer assez de projets prônant en apparence de beaux idéaux, mais recherchant au fond uniquement des intérêts commerciaux ?"

 

(source : Shidai Zhoubao (The Time Weekly) repris dans Courrier International n° 1014)

 

"Selon Confucius, "la soumission au père et au prince va de soi". On comprend que le confucianisme soit devenu le mode de pensée politique dominant en Chine jusqu'à l'arrivée du maoïsme !"

 

(source : http://tontondaniel.over-blog.com/article-20739451.html ... Et oui ! Comme l'écrivait l'académicien Charles-Guillaume Etienne au 19e siècle : "On n'est jamais si bien servi que par soi-même !")

 

Tonton Daniel

 

 

institut confucius

 

 

 

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Publié le 4 Mai 2010


Bonjour à tous

 

Surprise ce soir à la FNAC de la gare Saint-Lazare à Paris quand, rencontre improbable au milieu de la foule triste et grise du 9e arrondissement, est apparue la coiffe jaune et lumineuse du chef indien Raoni ! Le soleil amazonien en visite au pays de Claude Lévi-Strauss !

 

Accompagné par un ami (Jean-Pierre Dutilleux ?) qui le guidait par le bras et filmé par un caméraman, le chef des Kayapos ne passait pas inaperçu auprès des clients interloqués. Pas de murmure, pas d'applaudissement, juste quelques regards étonnés et admiratifs, avant que la vision fugitive disparaisse rapidement, emportant avec elle un goût d'inachevé et les regrets de quelques-uns !

 

Le chef Raoni, infatigable et emblématique combattant écologiste, est arrivé hier en France et présentera vendredi prochain dans le grand magasin pré-cité son auto-biographie "Mémoires d'un chef indien". Il rencontrera également Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac pour leur demander d'intercéder auprès du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva afin que celui-ci renonce au projet de barrage de Belo Monte sur le Rio Xingu qui doit inonder 500 km2 de forêt en Amazonie.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoni_Metuktire

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-27277624.html

 

Tonton Daniel

 

 

raoni

 

 

 

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Publié le 3 Mai 2010


Bonjour à tous

 

La plate-forme Deepwater Horizon n'est hélas pas la première à couler et à polluer le Golfe du Mexique :

 

"La plate-forme Ixtoc 1 était une plate-forme pétrolière d'exploration mexicaine de la Pemex situé dans le Golfe du Mexique à 600 miles au sud du Texas. Le 3 juin 1979, à la suite d'une manœuvre, le pétrole est violemment expulsé du puits, puis prend feu. La plate-forme incendiée s'écroule et commence à libérer son pétrole faisant de cet accident une des plus grandes marées noires de l'histoire.
Entre dix et trente milles barils de brut se répandirent par jour dans le golfe pendant 9 mois; ce n'est que le 23 mars 1980 que l'échappement d'hydrocarbures est endigué. Au total ce sont entre 470 000 et 1 500 000 tonnes de pétrole qui se seront échappés. Entre le tiers et la moitié de ce pétrole a brûlé, provoquant une vaste pollution atmosphérique. Le reste s'est répandu à travers le golfe du Mexique sous forme de nappes dérivantes".

 

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Plate-forme_Ixtoc_1)

 

"Dans le golfe du Mexique, en baie de Campêche, à 80km au large de la ville de Carmen, une éruption de pétrole souffle la plate-forme de forage offshore Ixtoc 1, mise en œuvre par la société Perforaciones Marinas del Golfo pour le compte de la société nationale Petroleos Mexicanos (Pemex). Un incendie se déclare. C'est un accident rare, mais pas exceptionnel. De telles éruptions ont affecté en particulier la plate-forme Ekofisk Bravo en mer de Norvège en 1977, le puits de l'île Laban (Iran) en 1971, le puits 21 de Santa Barbara (Californie) en 1969. Dans tous ces cas, l'éruption a pu être stoppée en une dizaine de jours. Cette éruption va durer beaucoup plus longtemps : elle ne sera stoppée que le 23 mars 1980, après 295 jours d'efforts, au cours desquels le jaillissement aura d'abord été réduit des 4200-4300 tonnes/jour initiaux à 1400-1500 tonnes/jour, par le creusement de conduits de dégagement abaissant la pression dans le puits en cause. La quantité totale de pétrole déversée ainsi ne sera jamais exactement connue : 470 000 tonnes selon les estimations les plus prudentes, peut-être jusqu'à 1 500 000 tonnes. Entre le tiers et la moitié de ce pétrole a brûlé, provoquant une vaste pollution atmosphérique. Le reste s'est répandu à travers le golfe du Mexique sous forme de nappes dérivantes".

 

(source : http://seme.uqar.qc.ca/08_pollution_industrielle/industrie_petroliere.htm)

 

Tonton Daniel

 

 

ixtoc one

 

 

 

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Rédigé par tonton daniel

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