Publié le 10 Décembre 2008


Bonjour à tous


La comédienne et productrice américaine Fran Drescher, célèbre pour son rôle de nounou déjantée ("Une nounou d’enfer", diffusé actuellement sur M6 à 20 heures), a aujourd'hui des ambitions politiques ! Elle s'est dit récemment prête et qualifiée à occuper le siège prochainement vacant d'Hillary Clinton au Sénat. Place que le parti démocrate aurait réserver à Caroline Kennedy, fille du président assassiné en 1963.
"Je reviens d'une mission dans quatre pays européens concernant les problèmes de santé des femmes. Je pense que je serai aussi envoyée au Moyen Orient". Et d'ajouter : "Je suis une personne autentique et honnête et je pense que Capitol Hill a besoin de plus de gens comme ça."


Engagée depuis quelques années dans des causes politiques et sociales, et très appréciée du public américain, elle ne serait pas la première star des medias a se reconvertir en politique. Avant elle, Ronald Reagan, Arnold Schwarzenegger, Clint Eastwood ou Shirley Temple ont prouvé qu'au pays de l'Oncle Sam tout était possible !


De la gouvernante au gouvernement, il n'y a qu'un pas !


http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran_Drescher


http://fr.wikipedia.org/wiki/Une_nounou_d'enfer


http://www.purepeople.com/20915-Fran-Drescher-une-nounou-d-enfer-qui-veut-la-place-de-Hillary-Clinton-Et-c-est-pas-une-blague-.html


Tonton Daniel





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Publié le 8 Décembre 2008


Bonjour à tous

Malgré la crise, il est revenu le temps des décorations de Noël qui clignotent sur les toits et les façades des pavillons de banlieue...
Père Noël, rennes, traineaux, sapins, étoiles, ours, bonshommes de neige, lutins, guirlandes animées...

Même si elle se veut festive et colorée, j'ai toujours trouvé cette mode très kitsch et de mauvais goût. Imposée depuis quelques années par les sirènes du marketing pour la période de fête obligatoire qu'est Noël, et encouragée par nos municipalités qui rivalisent pour avoir les rues les plus brillantes et les plus scintillantes, cette tendance à vouloir en faire plus que son voisin est assez exaspérante.
Autres inconvénients, cette débauche inutile a aussi un coût financier (achat et électricité) et un coût écologique (fabrication et transport).

Enfin, le plus grand reproche que je pourrais faire à toutes ces décorations extérieures et modernes est le fait que je n'y retrouve absolument pas la magie de l'enfance, les plaisirs simples d'être en famille ou la nostalgie des hivers blancs et immobiles...

Aurais-je vieilli ?

Tonton Daniel

Addendum (source Courrier International N°946 du 18 décembre 2008) :
"Greenpeace a calculé que les illuminations de Noël produisent quelques 100 000 tonnes de CO2 pour la seule ville de Madrid".





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Rédigé par tonton daniel

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Publié le 7 Décembre 2008


Bonjour à tous


Connaissez-vous Pola ?

Pola est une jument percheronne que nous a présentée France 2 ce midi. Elle emporte une calèche fermée qui chaque jour emmène vers leur école les élèves de Saint-Pierre-sur-Dives dans le Calvados. Grâce à Pola, ces derniers sont parait-il ravis de quitter papa et maman chaque matin !
Moins rapide qu'un minibus mais plus agréable pour les enfants, Pola est aussi plus économique pour la municipalité, et plus écologique qu'un transport diesel.
Non loin de Saint-Pierre, à Trouville, comme dans une quarantaine de communes du Calvados, c'est un autre cheval attelé qui assure la récupération des déchets dans le cadre du tri sélectif.
Dernier point que ne précise pas le reportage mais qui est visible à l'écran, le récupérateur de crottin qui évite de salir la chaussée et qui permet j'en suis certain de le recycler comme engrais naturel !
Dans un souci de développement durable, Pola est sans aucun doute un exemple à suivre !

http://www.mairie-saint-pierre-sur-dives.fr/pageLibre000108a2.html


Tonton Daniel


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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #environnement

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Publié le 7 Décembre 2008


Bonjour à tous


Nul ! Le 22e opus de la saga James Bond est vraiment nul ! En dehors des scènes de poursuite (voitures, bateaux, avions), il n'y a rien ! Pas de scénario, pas d'esprit, pas de méchant, pas d'intérêt... Juste une introspection du personnage sans rapport avec la série d'origine.
Si Daniel Craig est à peu près convaincant dans le rôle de 007, le français Mathieu Amalric, issu du cinéma d'auteur, n'est pas du tout crédible dans celui du "bad boy".
Où sont le charisme et la présence de Sean Connery ? Où sont l'élégance et l'humour de Roger Moore ? Où sont les vrais méchants comme Requin ou le Docteur No ? Où sont Ursula Andress et Carole Bouquet ? Où sont "Q" et Moneypenny ? Où sont les décors qui nous faisaient rêver ? Où sont les gadgets qui faisaient l'âme de la série ?
Quantum of solace (expression intraduisible et pas vraiment connectée au film) n'est qu'un film d'action au budget faramineux (230 millions de dollars), aussi spectaculaire qu'inefficace...


http://tontondaniel.over-blog.com/article-4644431.html


Tonton Daniel



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Rédigé par tonton daniel

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Publié le 7 Décembre 2008


Bonjour à tous


Quel plaisir d'avoir trouvé cet article rédigé par Sophie Fay dans le Nouvel Observateur du 4 décembre ! Non seulement il résume tès bien la situation de crise actuelle et les revirements idéologiques de nos dirigeants, mais en plus, fierté personnelle, j'y ai trouvé une citation de Richard Thaler, éminent professeur d'économie, reprenant exactement les deux mots que j'ai donnés à cette catégorie d'articles créée en octobre, "idéologie" et "pragmatisme" :


"Crise : Les gagnants et les perdants.

Oubliées, les thèses libérales et les tables de la loi de l'équilibre budgétaire, les gouvernements redécouvrent les vertus des dépenses publiques chères à l'économiste britannique Keynes. La France, endettée, manque de moyens, mais Nicolas Sarkozy, décidé à lutter contre la récession, a préparé un plan de relance. Tant pis pour les dogmes

Tous keynésiens ! Les Etats-Unis, la Chine, le Japon, l'Europe viennent d'annoncer des plans colossaux de dépenses publiques ou de baisses d'impôts pour relancer leur économie. Plus de 1 000 milliards d'euros vont être mis sur la table dans les deux ans qui viennent. Les uns après les autres, Barack Obama, le Chinois Hu Jintao, Gordon Brown ou José Manuel Barroso se plient donc aux recommandations du célèbre économiste britannique John Maynard Keynes. Dans les années 1930, celui-ci expliquait que donner du pouvoir d'achat aux ménages et relancer l'investissement public était le meilleur moyen de sortir de la dépression, surtout quand le système bancaire ne fonctionne plus normalement. Tous ces gouvernements fraîchement convertis au keynésianisme, qui, il y a quelques mois encore, ne juraient que par l'équilibre des finances publiques, l'amélioration de la compétitivité des entreprises, la baisse des impôts ou la concurrence pour stimuler l'activité, sont-ils vraiment aussi déterminés qu'ils l'annoncent ? Derrière la façade, la relance sera-t- elle vraiment mondiale, massive et coordonnée ? Pas si sûr. Car chacun gradue son keynésianisme en fonction de ses contraintes.

En France, le discours du gouvernement a nettement évolué. Il y a un an, le premier ministre François Fillon déclarait que le pays était en «situation de faillite». Et François Pérol, le secrétaire général adjoint de l'Elysée en charge des affaires économiques, plaidait encore en mai pour une cure d'amaigrissement de l'Etat et des dépenses : «Nous sommes dans la situation d'un homme de 120 kilos. Il doit maigrir, scandait-il en déplorant la croyance dans les vertus de la dépense publique»... Bref, l'urgence était à la réduction des déficits excessifs. Et la communication du gouvernement insistait sur les baisses d'effectifs de fonctionnaires. Changement de décor, Nicolas Sarkozy met maintenant son énergie au service de la relance de l'économie par un plan d'une vingtaine de milliards d'euros.

(...)

Aux Etats-Unis, la détermination de la future administration Obama ne fait pas de doute. En temps normal, «il faut contrôler les déficits, afin de pouvoir augmenter les dépenses pour faire face à une urgence nationale comme l'ouragan Katrina, explique Austan Goolsbee, l'un des principaux conseillers de Barack Obama, professeur à Chicago. Là (...) c'est comme si un ouragan dévastait tout le pays. Il est parfaitement approprié et même nécessaire de laisser filer les déficits autant que possible pendant une courte période pour éviter que cette crise se transforme en récession. Nous n'essaierons pas d'équilibrer le budget dans les vingt mois qui viennent.» Cette crise est la plus grave depuis quatre-vingts ans. Pas question de reproduire les erreurs du président Hoover - qui avait violemment augmenté les impôts sans soutenir la dépense - après la crise de 1929. «A l'évidence, nous avons besoin de pragmatisme, renchérit Richard Thaler, un autre professeur de Chicago. Nous avons eu huit ans d'idéologie sans pragmatisme, et je pense que nous allons maintenant avoir huit ans de pragmatisme sans idéologie !»

L'Europe a fini par emboîter le pas des Etats-Unis. Mais la conviction et le sentiment d'urgence ne sont pas aussi clairs.
Le Britannique Gordon Brown est le plus déterminé «à remettre des bûches dans l'âtre, sans attendre que le feu soit éteint», selon l'expression de l'économiste Daniel Cohen. Il a annoncé une baisse de 2,5 points de la TVA, applicable depuis le 1er décembre et valable jusqu'en janvier 2010. Quitte à laisser filer le déficit public jusqu'à ... 8%. Le think tank Bruegel, dirigé à Bruxelles par Jean Pisani-Ferry, l'ancien conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn, plaide pour que toute l'Europe lui emboîte le pas et envoie un signal clair, fort et rapide, aux entreprises et aux consommateurs. Mais à ce stade, dans les autres capitales européennes, on ne voit guère que les défauts de la baisse de la TVA. Et ils sont nombreux : elle réduit les recettes de l'Etat et donc creuse les déficits, elle encourage la consommation donc elle profite aux produits importés sans avoir nécessairement d'impact sur les décisions des consommateurs qui bénéficient déjà de vagues de promotions... La plus opposée y est bien sûr l'Allemagne. Il y a presque deux ans Angela Merkel a remonté la TVA dans son pays pour redresser les comptes publics et renforcer la compétitivité de ses propres produits. Elle n est pas décidée à faire l'inverse. «Nous ne devons pas tomber dans une course aux milliards», a prévenu la chancelière allemande. Début novembre, l'Allemagne a adopté une quinzaine de mesures pour 32 milliards d'euros au total sur deux ans. Berlin veut en voir l'effet avant d'aller plus loin. Dommage. Car c'est elle qui a le plus de marge de manoeuvre budgétaire pour faire de la relance. Qui plus est, le salaire net - 1 320 euros par mois - y est à cinq euros près au même niveau qu'en 1986, alors que les entreprises ont engrangé des profits exceptionnels !

Malgré ces dissensions, la Commission européenne a tout de même fait mine de mettre sur pied un plan global. Objectif : atteindre 200 milliards d'euros de dépenses supplémentaires, soit 1,5% du PIB, la richesse créée chaque année par l'Europe. Elle a même accepté de renoncer à appliquer les tables de la loi : les critères de Maastricht et le fameux pacte de stabilité ont été mis entre parenthèses. Mais, cela n'aura qu'un temps. Car une relance keynésienne réussie doit pouvoir permettre de ramener les comptes vers l'équilibre, lorsque la croissance est revenue. La Commission fourbit déjà ses armes".


http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p2300/articles/a389906-crise__les_gagnants_et_les_perdants.html


Tonton Daniel

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #économie, #institutions françaises

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