Publié le 30 Octobre 2016
Publié le 28 Octobre 2016
"Entre 1970 et 2012, la Terre a perdu plus de la moitié de ses animaux vertébrés (et ça continue).
Le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" de WWF fait état d'une accélération alarmante de la disparition des animaux.
Selon le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" produit par WWF et dévoilé ce jeudi 27 octobre, les espèces pourraient avoir perdu 67% de leurs effectifs d'ici à 2020, par rapport à 1970.
Ce sera le cas si l'humanité continue à surexploiter la Terre. Car entre 1970 et 2012, l'effectif des populations de vertébrés a déjà reculé de 58%. Dans son précédent rapport, WWF rapportait que ce déclin était de 52% entre 1970 et 2010.
"En d'autres termes, l'abondance des populations de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, d'amphibiens et de poissons a, en moyenne, chuté de plus de moitié en l'espace de 40 ans", écrit l'ONG. Avec une moyenne de 2% d'animaux en moins par an, en 2020, il y aura donc 67% de vie en moins sur Terre.
Tous les deux ans, le WWF décrypte l'indice planète vivante (IVP), qui mesure l'évolution de 14.152 populations appartenant à 3706 espèces vertébrées (mammifères, oiseaux, poissons, amphibiens, reptiles). Cette IVP sert de baromètre pour connaître l'état de la planète.
Ce sont surtout les animaux vivant en eau douce qui subissent le plus l'impact de l'activité humaine. Entre 1970 et 2012, l'effectif moyen de ceux-ci a baissé de 81%. Pour les autres animaux marins (des océans et des mers donc), le déclin est de 36%. Quant à celui des animaux terrestres, il est de 38%.
Les principales menaces concernant les espèces terrestres et d'eau douce sont la perte et la dégradation des habitats ainsi que la surexploitation, selon WWF. Pour les espèces marines, il s'agit aussi de la dégradation des habitats et de la surexploitation, mais également du réchauffement climatique.
WWF explique que certaines limites ne devraient pas être dépassées si nous voulons maintenir la vie sur Terre. Celles-ci sont au nombre de 9 :
1.L'intégrité de la biosphère (ou la destruction des écosystèmes et de la biodiversité)
2.Le changement climatique
3.L'acidification des océans
4.Le changement des écosystèmes terrestres
5.L'utilisation insoutenable de l'eau douce
6.La perturbation des flux biogéochimiques (azote et phosphore dans la biosphère)
7.L'altération des aérosols atmosphériques
8.La pollution par des substances nouvelles
9.L'appauvrissement de l'ozone stratosphérique
Problème: selon le rapport de WWF, nous en avons déjà dépassé quatre d'entre elles: changement climatique, intégrité de la biosphère, modification des écosystèmes terrestres ainsi qu'aux flux biogéochimiques. Actuellement, pour subvenir à nos besoins, nous aurions besoin d'1,6 planète Terre.
WWF rappelle que nous avons probablement déjà entamé la sixième extinction de masse. Il s'agit d'une disparition massive des animaux, qui d'habitude a mis des milliers voire des millions d'années à se produire, sauf que cette fois-ci elle se réalise à l'échelle d'une vie humaine. L'ONG ajoute que nous entrons peut-être dans une nouvelle ère, celle de l'Anthropocène, caractérisée par la capacité des êtres humains à profondément transformer la Terre.
Si WWF est lucide, elle n'est pas pour autant totalement pessimiste. Rappelons que cette année, un accord mondial pour combattre le changement climatique a été signé par 195 pays lors de la COP21 de Paris. Si de plus en plus, les Etats prennent conscience de la fragilisation croissante de la planète, il faudra toutefois, selon l'ONG, "rompre avec la prise de décision court-termiste pour adopter une vision inter-générationnelle complète privilégiant le long terme".
En d'autres termes, agir maintenant, et pour longtemps, si nous ne voulons pas qu'en 2020, la planète soit peuplée de 67% de moins d'animaux."
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Entre 1970 et 2012, la Terre a perdu plus de la moitié de ses animaux vertébrés (et ça continue)
ENVIRONNEMENT - Selon le nouveau rapport "Planète Vivante 2016" produit par WWF et dévoilé ce jeudi 27 octobre, les espèces pourraient avoir perdu 67% de leurs effectifs d'ici à 2020, par rapp...
http://www.huffingtonpost.fr/2016/10/26/wwf-animaux-vertebres-disparition/
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Le WWF publie son Rapport Planète Vivante 2016
Rapport Planète Vivante 2016 : deux tiers des populations de vertébrés pourraient disparaitre d'ici 2020
http://www.wwf.fr/?10521/deux-tiers-des-populations-de-vertebres-pourraient-disparaitre-d-ici-2020
Publié le 23 Octobre 2016
Bonjour à tous
Simples fictions ou inspirés de faits réels comme le naufrage du Titanic, l'embrasement du Hindenburg ou le périple d'Apollo 13, rares sont les films-catastrophes dont la première partie ne présente pas le lieu du drame et les différents protagonistes de l'histoire. Tremblement de terre, tour infernale, 747 en péril ou simple bateau de pêche confronté à la tempête du siècle, tous ou presque respectent cette pratique, au risque de contrarier la fascination morbide et naturelle d'un spectateur avide de sensations fortes. Après 45 minutes sans surprise, Deepwater, du réalisateur américain Peter Berg, n'échappe pas à la règle malgré les efforts conjugués de Mark Wahlberg, Kurt Russell et John Malkovich.
Inspirée d'un fait réel, l'explosion de la plate-forme de forage Deepwater Horizon de la compagnie Transocean dans le golfe du Mexique le 20 avril 2010, l'histoire fait évidemment la part belle aux effets spéciaux numériques dans la deuxième partie du film. Comme nombre de blockbusters hollywoodiens, la mise en scène est spectaculaire mais très convenue, agrémentée d'explications techniques sur le fonctionnement d'une plate-forme pétrolière, de quelques héros, d'une poignée de salauds, d'une inévitable bannière étoilée ayant résisté au désastre et conclue par la prière commune des rescapés agenouillés sur fond infernal de derrick en feu...
Réquisitoire contre la politique industrielle de la compagnie pétrolière B.P., dénonciation de la marée noire et des dommages environnementaux causés par la catastrophe, le film est aussi dédié à tous les ouvriers travaillant en mer dans des conditions éprouvantes, ainsi qu'aux onze victimes disparues reposant désormais au fond de l'océan avec la carcasse de la plate-forme.
"Aller au boulot pour pouvoir acheter de l'essence pour aller au boulot pour pouvoir acheter de l'essence..."
Tonton Daniel
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du mississipi à shanghaï - Le blog de Tonton Daniel
Bonjour à tous Quel contraste ! Et quel symbole ! D'un côté la vieille Amérique embourbée, empêtrée et engluée dans la pire marée noire de son existence, incapable de réagir et impuissant...
http://tontondaniel.over-blog.com/article-du-mississipi-a-shanghai-49555442.html
Publié le 22 Octobre 2016
Bonjour à tous
Automne 1938. Une pluie fine glisse sur les toits en zinc de Paris. Dans les rues grises et les bars surchauffés de la Capitale se croisent messieurs en chapeaux et prostituées en cheveux, hommes-sandwiches et poinçonneurs du métro. Plus loin, devant les feux de la rampe d'un music-hall anonyme, ventriloques, danseurs exotiques et chanteuse de beuglant se démènent pour un public invisible. Au fond d'une cave voisine du théâtre, non loin des coulisses, est découvert le cadavre d'une vieille femme étranglée. Et puis...
Et puis... plus rien ! "L'Homme de minuit" de Francis Carco est un roman en noir et blanc, sans intrigue ni passion ni envergure. On soupçonne les deux personnages principaux, un duo d'acrobates doués mais pas très sympathiques, on se souvient de Suzy Delair et de Bernard Blier dans le "Quai des Orfèvres" d'Henri-Georges Clouzot et on se rappelle peut-être que Francis Carco, "romancier des Apaches" et ami de Colette, est aussi l'inventeur de l'expression "le milieu" qui désigne le crime organisé en France. Enfin, grace aux dernières pages, des lecteurs attentifs pourraient éventuellement évoquer une parabole sur la fatalité, le destin, les actes spontanés y compris le meurtre...
Seul intérêt du roman paru en 1938, le rappel que le changement d'heure date de bien avant les années 70 ! Le passage à l'heure d'hiver est ici évoqué comme alibi possible pour innocenter "l'homme de minuit", ombre furtive et silencieuse dans la nuit parisienne...
Tonton Daniel
Publié le 19 Octobre 2016
"Les vieux se répètent et les jeunes n’ont rien à dire. L’ennui est réciproque."
Citation attribuée à Théodore de Banville (1823-1891).


