Publié le 12 Octobre 2011


Bonjour à tous

 

"La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse; la vieillesse est le temps de la pratiquer."

 

(Jean-Jacques Rousseau - Les rêveries du promeneur solitaire - Troisième promenade)

 

Tonton Daniel

 

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #extraits et citations

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Publié le 9 Octobre 2011


Bonjour à tous

 

 

Extraordinaire ! Inspiré par "Cinéma total" de l'écrivain René Barjavel pour l'émission "Télévision, oeil de demain", le reportage suivant aurait pu être réalisé la semaine dernière... mais il date de 1947 !

 

 

A voir en intégralité sur :

 

 

http://www.ina.fr/art-et-culture/musique/video/CPF04010181/television-oeil-de-demain.fr.html

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Barjavel

 

 

Tonton Daniel

 

 

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #le saviez-vous

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Publié le 8 Octobre 2011


Bonjour à tous

 

Il est bien loin, l'esprit du sport ! A l'occasion de la coupe du monde de rugby en Nouvelle-Zélande, Courrier International reprend l'article de Kathy Marks paru dans The Independent qui dévoile la face cachée des célèbres maoris :

 

"Au-delà du rugby, les sombres secrets des Maoris :

 

Un pays vert et tranquille ? Oubliez cette image idyllique. La Nouvelle-Zélande abrite aussi des gangs maoris qui se nourrissent de violences et prospèrent sur fond d’inégalités.

 

L’après-midi touche à sa fin à Wairoa, petite ville rurale de la région de Hawke’s Bay. Dans le parc, plusieurs dizaines d’adolescents font des pompes, histoire de s’échauffer pour leur entraînement de rugby. Une scène qui contraste fortement avec les événements survenus quelques jours plus tôt, à l’issue d’un match de championnat, lorsque les membres d’un gang maori, le Mongrel Mob [Bande de bâtards], ont sorti un fusil à canon scié et tiré en l’air. Il n’y a pas eu de blessés mais l’incident, apparemment provoqué par la présence dans les tribunes d’un gang rival, le Black Power [Pouvoir noir], a terrorisé le public, essentiellement familial. Ces événements pourront sembler incongrus dans une ville de 4 000 habitants ; mais la Nouvelle-Zélande possède une culture de gangs bien établie. C’est là une face du pays que les fans de rugby ont peu de chances de découvrir. Si elle demeure en général confinée dans l’ombre – et en ce sens les coups de feu de Wairoa étaient inhabituels –, elle reflète les aspects les moins reluisants d’un pays perçu comme propre, vert et sûr.

 

Les gangs prospèrent dans des zones où vit une forte population de Maoris et de personnes originaires des îles du Pacifique, avec une criminalité, une pauvreté et un taux de chômage élevés. Les Maoris, particulièrement, se situent au bas de l’échelle socio-économique de la Nouvelle-Zélande. Ils sont aussi largement responsables des taux consternants de violence conjugale et de maltraitance des enfants – les “sombres secrets” du pays, pour reprendre les mots de Silvia Cartwright, qui fut [de 2001 à 2006] gouverneur général [chef de l’Etat, celui-ci représente la reine Elisabeth II, reine de Nouvelle-Zélande]. Les gangs sont présents dans toute la Nouvelle-Zélande, y compris dans les petites communautés rurales. Wairoa est un bastion du Mongrel Mob. Frasertown, huit kilomètres au nord, fait partie du territoire du Black Power. Ces deux gangs – ennemis irréductibles à majorité maorie – ont une réputation de sauvagerie et un passé de meurtres, de viols collectifs et de “vengeances” impitoyables. Ces derniers temps, toutefois, les gangs ont tenté de redorer leur blason : certains chefs ont renoncé à la violence et prêchent les valeurs qui ont cours dans le reste de la société. Le problème, c’est que tout le monde n’entend pas le message. Et à Wairoa les gens en ont plus qu’assez. “C’est comme à OK Corral, confie un cafetier. On a eu deux morts par balle et trois personnes défigurées, et tout ça rien que l’année dernière.”

 

Le Mongrel Mob et le Black Power sont les plus grands et les plus redoutés des gangs maoris. Ils se sont constitués quand cette population a émigré en masse vers les villes, après la guerre. Plus tard, les réformes économiques radicales menées en Nouvelle-Zélande dans les années 1980 ont engendré un chômage à grande échelle qui a principalement touché les Maoris. Les adultes se sont trouvés arrachés à leurs racines et à leur culture, confrontés à l’aliénation et à la discrimination, et les familles se sont effondrées. L’absence des pères est devenue courante et une épidémie d’alcoolisme, de drogue et de violence conjugale s’est propagée. Pour les jeunes, les gangs masculins sont devenus une sorte de famille de substitution. Porte de sortie, ils offrent un statut, une protection et même une carrière à travers la vente de drogues. La violence qui y règne s’est déversée en retour dans les foyers. Les femmes néo-zélandaises subissent le taux de violence conjugale le plus élevé du monde développé et le taux d’infanticide est aussi l’un des plus importants de l’Organisation de coopération et de développement économiques [OCDE].

 

Bruno Isaac, un ancien chef du Mongrel Mob, a écrit un livre sur ce gang, intitulé True Red [Vrai Rouge, d’après la couleur du gang]. L’ouvrage déborde d’histoires épouvantables. “Les femmes devaient nous faire notre kai [repas] et nous donner du plaisir – ce n’étaient que des objets, de la viande qu’on pouvait consommer, puis recracher”, écrit-il. Pour obtenir le patch, le droit de porter l’emblème du gang sur ses vêtements ou de se le faire tatouer, les recrues devaient réussir des épreuves, par exemple “boire de l’urine et des excréments dans une botte en caoutchouc, violer quelqu’un ou se battre contre trois types à la fois”.

 

Selon Rex Timu, président de la branche du Mongrel Mob de Hastings, près de Napier, la guerre des gangs de Wairoa trouve son origine dans un différend très ancien entre tribus ennemies, dont la nature exacte est tombée dans l’oubli. Des cousins, voire des frères, peuvent appartenir à des gangs rivaux. Greg Newbold, un spécialiste en criminologie de l’université de Canterbury, attribue la violence à la glorification de l’“esprit guerrier” maori qui s’illustre dans le haka, ou danse de guerre, que les All Blacks dansent avant chaque match. “La culture du guerrier est très puissante dans leur mentalité, affirme-t-il, et les Maoris glorifient toujours la domination masculine et le machisme.” Jim Anglem, du Centre de recherche sur la violence, n’est pas de cet avis. Les femmes et les enfants étaient vénérés dans la société maorie traditionnelle, rappelle-t-il. De plus, il n’y avait pas de signe de violence familiale chez les Maoris entre les années 1950 et 1970. Les familles maories de la classe moyenne n’étant pas plus violentes que les familles européennes, ce qui atteste que ce sont les facteurs socio-économiques qui sont essentiels.

 

Mane Adams, président de la branche du Black Power à Napier, veut croire que la nouvelle approche [lutte contre le trafic de drogues de synthèse, réunions avec la police et les autorités locales] séduit 70 % des membres de son gang. “Le temps d’un changement de paradigme est arrivé.”

 

(source : http://www.courrierinternational.com/article/2011/10/06/au-dela-du-rugby-les-sombres-secrets-des-maoris)

 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-14067024.html

 

Tonton Daniel

 

 

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Publié le 7 Octobre 2011


Bonjour à tous

 

Le magazine Sciences et Avenir présente dans son numéro d'octobre un poisson vraiment étonnant ! La blennie sauteuse du Pacifique (Alticus arnoldorum) vit par moment hors de l'eau dans des trous de rochers, évite les vagues et peut faire des bonds étonnants ! Originaire de Micronésie, ce petit poisson osseux, pas encore un amphibien, permet de comprendre comment la vie est sortie des océans à la conquête de la terre ferme il y a environ 360 millions d'années.

 

Tonton Daniel

 

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #zoologie

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Publié le 6 Octobre 2011


Bonjour à tous

 

Relevé dans le forum des lecteurs d'un mensuel français (septembre 2011) :

 

"Misère de miséricordes :

 

Si les moines avaient su Que Decaux inventerait les miséricordes glissantes, ils n'auraient pas créé les leurs. Jadis, les miséricordes servaient de soutien aux moines durant leurs longues séances de prière. Il leur suffisait de remonter leur siège et un petit rebord en bois, fixé au-dessous, les soulageait opportunément dans la station debout. L'Eglise était miséricordieuse et Decaux a repris cette idée à sa façon. Ses abris ne protègent ni du soleil, ni de la pluie, ni du vent, et ils bénéficient d'une torture supplémentaire : la pente glissante. J'ai fait l'essai avec un imper en gabardine, les risques de se retrouver les quatre fers en l'air sont grands. Il est conseillé de venir avec son scotch double face pour arriver à se tenir assis et, de préférence, un strapontin pour les pieds car les miséricordes sont situées très haut au-dessus du sol : les enfants en ont l'habitude, les adultes moins... Le concepteur de ces sièges avait surement un fond de sadisme. On se demande s'il les a réellement utilisés. Ou alors... on les a montés, partout, à l'envers."

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mis%C3%A9ricorde_(stalle)

 

Tonton Daniel

 

 

 

misericordes

 

 

misericorde urbaine

 

 

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #humour

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