Publié le 10 Avril 2008


Bonjour à tous


On connaissait la mer des Sargasses, au centre de l'Atlantique nord, vaste zone marine où s'accumulent naturellement les algues flottantes du même nom faute de courant et où se reproduisent les anguilles. Il existe maintenant une autre mer sans rivage et sans nom au centre du Pacifique nord, mais où s'accumulent cette fois des millions de tonnes de déchets ! En cause, le "Grand vortex du Pacifique nord", courant océanique giratoire, qui génère une "plaque de déchets du Pacifique nord" de 34 millions de km2 !
Voici un article ahurissant extrait de Courrier International du 20 mars 2008 à propos de cette "soupe plastique" :


"Un septième continent composé de déchets :


Dans le Pacifique Nord, les courants océaniques charrient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme six fois la France.


Si Christophe Colomb prenait aujourd’hui la mer avec ses trois caravelles depuis Palos de la Frontera [sur la côte atlantique de l’Andalousie] et traversait l’Atlantique, il ne s’arrêterait pas sur les côtes du continent américain, puisqu’il les a déjà découvertes il y a cinq cent seize ans. Il franchirait le canal de Panamá à la recherche des Indes, sa destination initiale. Mais ce n’est pas pour autant qu’il y parviendrait car, à mi-chemin, il tomberait sur un nouveau continent. Il s’agit de la “Grande Plaque de déchets du Pacifique”, le “septième continent”, qui se forme actuellement entre les côtes de Hawaii et de l’Amérique du Nord, à partir de millions de tonnes de détritus plastiques charriées par les courants océaniques. Dans cette région du globe, les courants, tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, créent une spirale interminable, un puissant vortex qui fait tourbillonner les déchets en plastique tout comme le vent le fait avec des papiers gras dans un recoin d’une place. Le tourbillon, ou gyre subtropical du Pacifique Nord, accumule depuis des années des déchets plastiques venus des côtes ou issus de la navigation, les entraînant dans sa rotation et, par la force centripète, les ramenant progressivement vers son centre, une zone de faible énergie cinétique de 3,43 millions de kilomètres carrés (soit un tiers de l’Europe et plus de six fois la France). On compte déjà dans cette partie de l’océan six tonnes de plastique pour une tonne de plancton. Ce quotient entre plastique et plancton est effrayant, et ce d’autant plus qu’il ne s’agit pas seulement de déchets de surface : sur l’essentiel de sa superficie, la couche de plastique de ce tourbillon d’ordures atteint une épaisseur pouvant aller ­jusqu’à 30 mètres.


Pas encore assez solide pour que l’on marche dessus :


La formation de ce “septième continent” n’est pas un problème récent, mais on ne s’y est intéressé qu’il y a peu. Bien que représentant une importante superficie de l’océan, c’est une zone peu fréquentée par la navigation. Il n’y a pas de voiliers de plaisance, pas d’exploitation par la pêche industrielle, et on ne recense que quelques îles minuscules çà et là. Cela fait dix ans qu’on supposait l’existence d’une forte concentration de plastiques dans la zone, et Greenpeace avait donné l’alerte à plusieurs reprises, mais on ignorait l’étendue du problème jusqu’à ce qu’une organisation écologiste de la côte ouest des Etats-Unis, l’Algalita Marine Research Foundation (AMRF), publie ces chiffres au terme d’une enquête menée sur les dix dernières années. On ne peut pas encore marcher sur cet immense agglomérat de déchets, comme Jésus l’avait fait sur l’eau, mais le mouvement de rotation le rend chaque jour plus compact. Son reclassement en terrain habitable n’est pas pour demain, mais la Terre, ou plutôt l’océan, va devoir faire face à un sérieux problème. Pour l’heure, selon des chiffres confirmés par Greenpeace, on dénombre dans cette région du Pacifique 3,3 millions de déchets de toute taille pour 1 kilomètre carré d’océan. La masse totale de ce “continent” est estimée à 3,5 millions de tonnes, en majorité du plastique. Selon des calculs de l’AMRF, la superficie de cette plaque de détritus a triplé entre 1997 et aujourd’hui, et pourrait encore être multipliée par dix d’ici à 2030.


Des détritus qui empoisonnent toute la chaîne alimentaire :


Les dommages causés à la vie marine seront bientôt irréparables, mettent en garde les experts. En effet, les plastiques ne sont pas biodégradables (leur durée de vie moyenne dépasse les cinq cents ans), et, au fil du temps, ils ne font que se désagréger en morceaux de plus en plus petits sans que leur structure moléculaire change d’un iota. C’est ainsi qu’apparaissent des quantités colossales d’une sorte de sable de plastique qui, pour les animaux, a toutes les apparences de la nourriture. Ces plastiques, impossibles à digérer et difficiles à éliminer, s’accumulent ainsi dans les estomacs des poissons et des oiseaux marins, qui finissent par mourir de malnutrition. Par ailleurs, ces grains de plastique agissent comme des éponges, fixant de nombreuses toxines dans des proportions plusieurs millions de fois supérieures à la normale, comme le DDT (dichlorodiphényltrichloréthane, un pesticide) ou les PCB (polychlorobiphényles), des produits extrêmement toxiques. Les effets en cascade peuvent s’étendre via la chaîne alimentaire et toucher l’homme. Greenpeace a recensé au moins 267 espèces marines gravement affectées par ce genre d’intoxication.
Ce problème aurait bien une solution, certes digne des douze travaux d’Hercule, mais notre production de plastiques continue de croître à un rythme exponentiel, et il faudrait un changement d’habitudes radical. La technique d’élimination de ces plastiques est connue depuis des millénaires : c’est le chalut. La tâche pourrait être confiée à une partie importante de la flotte halieutique, qui voit ses ressources de pêche diminuer comme peau de chagrin. Mais la récupération de ces millions de tonnes de plastique coûterait plusieurs milliards d’euros."


Sur Wikipedia :


http://fr.wikipedia.org/wiki/Plaque_de_d%C3%A9chets_du_Pacifique_nord


Extraits :
"L'océanographe Charles Moore a mesuré la concentration de débris dans la plaque de déchets du Pacifique. Il a rapporté une concentration de 3 340 000 pièces par kilomètre carré et une masse moyenne de 5,1 kg/m². La collecte a été effectuée à l'aide d'un chalut équipé d'une ouverture rectangulaire de 90 cm sur 15 cm disposé à la surface. Une récolte d'échantillon à 10 m de profondeur rapportait moins de la moitié de la quantité, essentiellement du fil de pêche.
L'estimation de la taille de la plaque de déchets dépend de la source, entre 700 000 km2 et 20 000 000 km2. L'océanographe Marcus Eriksen estime que la plaque de déchets du Pacifique nord est en réalité constituée de deux zones interconnectées. Il affirme également que la plaque de déchets commence à 500 milles nautiques de la côte de Californie et s'étend jusqu'aux abords de la côte japonaise.
Moore estime que 80 % des déchets proviennent de sources terrestres, le reste provenant de bateaux. Il indique que les débris provenant de la cote orientale de l'Asie dérivent jusqu'à la plaque de déchets en moins d'un an, et ceux provenant de la côte occidentale de l'Amérique dérivent en cinq ans."


Tonton Daniel


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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #déchets et recyclage

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Publié le 9 Avril 2008


Bonjour à tous


Dans la série "On vit vraiment une drôle d'époque" ou "La médecine et la chirurgie font aujourd'hui des miracles", voici un article paru sur 20Minutes.fr le 4 avril 2008 :


"Un transexuel américain, femme devenue homme après une opération, et qui assure attendre un enfant, défend dans les médias américains son droit de procréer.
Légalement un homme depuis son opération de chirurgie reconstructive au niveau de la poitrine et un traitement à base de testostérone (hormone mâle), Thomas Beatie a néanmoins choisi de conserver ses organes reproducteurs féminins, a-t-il expliqué dans plusieurs magazines et dans l'émission très populaire de l'animatrice de télévision Oprah Winfrey.
«Je pense que le désir d'enfant n'est pas féminin ou masculin. C'est un désir humain. J'ai le droit d'avoir un enfant biologique», a lancé à la télévision M. Beatie, arborant barbe et carrure virile.
Cet habitant de l'Oregon (nord-ouest), où il vit avec la femme qu'il a épousée après son changement légal de sexe, avait révélé il y a quelques semaines à Advocate.com, un magazine homosexuel respecté, qu'il attendait un enfant pour le mois de juillet.
«Pour nos voisins, ma femme Nancy et moi-même ne sommes pas du tout extraordinaires», écrivait-il, expliquant que son épouse avait subi une hystérectomie (ablation de l'utérus) et ne pouvait porter un bébé. L'enfant a été conçu par insémination artificielle après que Thomas Beatie eut cessé les traitements qui renforçaient sa virilité.
«Notre situation est un plongeon dans l'inconnu que ce soit légalement, politiquement ou socialement», reconnaissait-il dans la revue, relevant avoir rencontré l'opposition de plusieurs médecins et l'incompréhension de proches.
Un médecin a ainsi refusé de s'occuper du couple après avoir consulté un comité d'éthique. En revanche, celui qui le suit a expliqué à la télévision que le foetus était «parfaitement sain» et qu'il s'agisssait «d'une grossesse normale».
«Qu'est-ce que cela fait d'être un homme enceint? C'est incroyable! En dépit du fait qu'une vie grandit à l'intérieur de mon gros ventre, je suis toujours l'homme que je suis», ajoutait-il dans «Advocate».


D'après un autre site internet, Thomas Beatie, autrefois Tracy Lagondino, a confirmé attendre une fille pour juillet. Après avoir arrêté ses injections hebdomadaires de testostérone, ses règles étaient revenues après une interruption de huit ans, permettant une insémination par donneur anonyme. D'après ce même site, un précédent aurait eu lieu à San Francisco en 2000. L'article conclut sur la possibilité d'un poisson d'avril ("april fool's day") ou d'un canular pour la promotion du prochain film d'Ashton Kutcher.


A suivre !


Tonton Daniel

 

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Rédigé par tonton daniel

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Publié le 8 Avril 2008


Bonjour à tous


Deux dépêches relevées sur 20minutes.fr ce jour qui illustrent les problèmes récurrents des africains pour se nourrir :


"Les prix flambent et l'indignation monte. Ces derniers mois, le riz, devenu depuis les années 1970 un aliment de base dans de nombreux pays d'Afrique, aurait augmenté de 50% en Côte d'Ivoire et en Centrafrique, de 39% au Cameroun, jusqu'à atteindre 300% de hausse en Sierra Leone. Mais ce n'est pas la seule céréale dont le coût connaît une hausse exponentielle. Selon l'Unesco, les prix du soja et du blé ont crû respectivement de 87% et 130% depuis mars 2007. Des augmentations qui provoquent de sérieuses tensions sociales, notamment au Cameroun, où des émeutes auraient fait une quarantaine de morts fin février.
Comment expliquer cette envolée des prix ? En ce qui concerne le riz, Frédéric Lançon, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), explique que dans un contexte de stocks peu importants, «la baisse des exportations de la Chine et de l'Inde, soucieuses de pourvoir à leur propre marché, conjuguée à l'entrée sur le marché des importateurs du Bangladesh en raison d'un accident climatique à l'automne» ont suffi à provoquer des tensions, et, de fait, une flambée des prix.
La solution ? Pour les ministres africains de l'Economie et des Finances réunis le 2 avril dernier à Addis-Abeba, en Ethiopie, un des moyens à court terme d'endiguer la hausse des prix consiste à suspendre ou diminuer les taxes sur certains produits. Mais, à long terme, l'enjeu serait, évidemment, d'accéder à l'autosuffisance."


"Les forces de sécurité ont tué la protestation dans l'oeuf. Mais dans une Egypte en proie à une grave crise sociale, l'impressionnant déploiement policier de dimanche montre que les autorités avaient pris très au sérieux l'appel à la mobilisation contre la hausse des prix qui circulait depuis quelques jours sur Internet et via SMS. Plus de 200 personnes ont été arrêtées avant-hier dans tout le pays. Dans le sillage de l'appel lancé par les ouvriers de Mahalla el-Kubra, dans le delta du Nil, des groupes d'opposition minoritaires, tels Kefaya (Ça suffit!), avaient appelé à une extension du mouvement à tout le pays, en protestation contre «la vie chère».
Les prix des denrées de base comme la farine s'envolent. Face à cette inflation, les plus démunis - 44% des Egyptiens vivent avec moins de deux dollars par jour - achètent du pain subventionné, moins cher. Du coup, les files d'attente s'allongent devant les fours. Cette crise fait la une de la presse, qui rapporte que plusieurs personnes auraient trouvé la mort dans les queues, réveillant le spectre des «émeutes du pain» de 1977, qui, violemment réprimées, s'étaient soldées par quelque soixante-dix morts. Le ministère de l'Intérieur avait prévenu qu'il prendrait «des mesures fermes et immédiates ». Promesse tenue : le centre-ville du Caire était en état de siège. Les initiateurs du mouvement appelaient à une opération «villes mortes». Mais la plupart des commerces étaient ouverts. «Les gens ont peur de manifester, ils participent en restant chez eux», veut croire Shahinaz, membre de Kefaya. Pour Walid, «les gens du peuple pensent d'abord à leur repas du lendemain; j'ai la chance de venir d'un milieu aisé, alors je proteste pour eux». A défaut de braver les interdits dans la rue en défilant, Shahinaz comme Walid et quelques centaines de personnes ont organisé un sit-in sur les marches du syndicat des avocats face à un impressionnant dispositif policier. Un homme tient une pancarte résumant les revendications du jour: «La liberté et le pain».


Nourriture ou bio-carburants, il va falloir choisir ! Et arrêter la spéculation à outrance !


Tonton Daniel


Deux dépêches internet de dernière minute :


"Manifestations contre la vie chère en Haïti :
Des manifestants ont protesté contre la hausse du coût de la vie chère, dans les rues de Port-au-Prince, en Haïti. On ne signale aucune victime dans l'immédiat mais les commerces et les écoles sont restés fermés et la capitale haïtienne était paralysée. Les autorités gouvernementales ont multiplié mardi les réunions pour arrêter la conduite à tenir face à ces troubles."


"Les manifestations s’intensifient contre la vie chère :
Des manifestations contre la vie chère gagnent du terrain dans plusieurs régions du monde. Au Bourkina Faso débute ce mardi une grève générale de deux jours à l'appel de plusieurs syndicats pour protester contre la vie chère. En Haïti, de nouvelles manifestations dénonçant la pauvreté et le coût de la vie ont fait un mort, dans la ville des Cayes, et un blessé grave à Port-au-Prince. Depuis le début de cette protestation mercredi dernier, 5 personnes ont été tuées par balles et une trentaine blessées."
 

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Rédigé par tonton daniel

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Publié le 7 Avril 2008


Bonjour à tous


Le personnage est extraordinaire ! Et son livre aussi !


Daniel Tammet est né "un jour bleu" de janvier 1979. Ce jeune anglais est "atteint" du syndrome d'Asperger, rare forme d'autisme qui touche environ 25 personnes sur cent mille. Il peut ainsi jongler avec les décimales de pi, parler dix langues couramment, visualiser des "paysages mathématiques" ou associer chiffres, lettres et couleurs comme le faisait Rimbaud dans son poème "Voyelles". Pour ces associations, on parle dans le large spectre autistique de "synesthésie", ce qui permet à Daniel d'affirmer être né "un jour bleu" !
"Que cette approche particulièrement poétique du langage puisse intéresser les autres l'étonne : "Ce sont des images qui me viennent naturellement".


Malgré sa peur des situations nouvelles (trop de stimuli) et son besoin de rituels apaisants, Daniel est très différent de l'image traditionnelle des autistes que peut avoir le grand public depuis le film Rain Man. Conscient de cette différence et grâce à une fantastique volonté, il peut ainsi communiquer avec son entourage, a appris à aller vers les autres, à sortir de son monde intérieur et à comprendre ce que peut être une émotion. Il écrit lui-même avoir "tout fait pour être normal" : "L'important n'est pas de vivre comme les autres, mais parmi les autres".
Un journaliste a affirmé qu'il était "le chaînon manquant entre l'univers impénétrable des autistes et le nôtre, car il est capable de nous décrire ce qui se passe dans sa tête".


Son livre "Je suis né un jour bleu" peut déconcerter au début mais devient très vite passionnant et émouvant. Ainé de neuf enfants, Daniel déclare simplement que ses parents sont "ses héros" pour l'avoir toujours aimé, aidé et soutenu dans sa différence.
Heureusement, à aucun moment, il n'est question du controversé Q.I. (quotient intellectuel) ou de Q.E. (quotient émotionnel), mais il ne fait aucun doute qu'il obtiendrait les meilleurs scores à tous les tests !
Vivant aujourd'hui en couple avec son compagnon Neil dans leur petite maison d'Herne Bay près de Londres, il a créé un site internet pour aider les autistes et leurs familles, et pour partager sa méthode d'apprentissage des langues : http://www.optimnem.co.uk/
Vous pouvez aussi y lire son blog (en anglais) : http://www.optimnem.co.uk/blog/index.php


Le seul bémol à mon goût dans ce parcours et ce portrait d'Homme intelligent et sensible est son récent engagement religieux : "Le monde est trop beau" dit-il, pour ne pas avoir été "créé" !


http://www.youtube.com/watch?v=Uw-Jq-L9YSo


http://www.youtube.com/watch?v=hKZoDHTTvmg


http://www.youtube.com/watch?v=6NKZcQClsxE


http://www.youtube.com/watch?v=qXG-1YLGAS0


Tonton Daniel


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Rédigé par tonton daniel

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Publié le 6 Avril 2008


Bonjour à tous


Que faites-vous de vos piles alcalines et salines usagées ? On estime qu'en France un milliard de piles, batteries et accumulateurs sont stockés dans nos maisons, soit 35 000 tonnes vendues par an ! Dont 30% seulement sont recyclés. Pourtant, nos vieilles piles contiennent des produits très toxiques comme le mercure et des métaux recyclables et coûteux (fer, zinc, cadmium, calcium, aluminium, magnésium, lithium). 50% du poids des piles seraient ainsi réutilisables. De plus, il est interdit par la loi de les jeter dans les poubelles classiques. Un réseau de recyclage existe avec 30 000 points de collecte sur tout le territoire. Deux sociétés spécialisées, Screlec et Corepile, sont agréées pour la collecte, le tri, le recyclage de nos vieilles piles, mais ont aussi une mission d'information. A noter que les batteries au plomb (batteries automobiles) suivent une autre filière.


http://www.screlec.fr


http://www.corepile.fr


http://www.batribox.fr


http://www.actu-environnement.com/ae/news/402.php4


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pile_%C3%A9lectrique


Ampoules : http://tontondaniel.over-blog.com/article-13337429.html


Je rappelle à mes collègues que plusieurs containers sont disposés dans l'entreprise...


Tonton Daniel


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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #déchets et recyclage

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