Publié le 19 Mars 2008


Bonjour à tous


C'était une vieille machine à écrire, sombre, pesante, solide. Ses touches noires aux chiffres blancs me faisaient penser à celles d'un piano déglingué. Le ruban s'entortillait souvent, les touches mécaniques de coinçaient souvent, mais le bruit de clochette du retour chariot était inimitable. Il fallait prendre de l'élan pour chaque touche et la rédaction d'une simple phrase demandait un réel effort physique. Je me souviens des extrémités des doigts gonflées après une page d'écriture et de la satisfaction du point final comme d'une victoire. Pas de machine à écrire électrique à l'époque, encore moins de traitement de texte ou d'ordinateur personnel ! Aujourd'hui, le clavier de saisie fait partie de notre environnement professionnel et familial, et peu de gens savent que la disposition a priori anarchique des lettres sur ses touches n'est pas dûe au hasard. "Azerty"...


Selon Wikipedia, "le clavier Azerty est un type de clavier spécifiquement étudié pour éviter les risques de blocage des machines à écrire mécaniques. Cette disposition du clavier, qui remonte au XIXe siècle, est une adaptation pour la langue française de la disposition « Qwerty » (pour la langue anglaise) conçue pour la première machine à écrire produite massivement par l'armurier Remington. Sur ces premières machines à écrire, les tiges des touches voisines se coinçaient fréquemment l'une l'autre. La disposition « Qwerty » a donc été conçue afin que les lettres les plus fréquemment contiguës dans les mots de la langue anglaise soient les plus écartées possibles sur le clavier, ce qui limite les risques de blocage des tiges."


Le clavier "Qwerty" avait lui même remplacé le clavier américain "Diathensor". Le même débat sur la disposition des touches avait eu lieu en France et avait abouti au clavier "Zhjayscpg", première norme de clavier apparue en France, qui sera rapidement remplacé par le clavier "Azerty".


Tonton Daniel


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Publié le 18 Mars 2008


Bonjour à tous


Petite liste non exhaustive de quelques fusillades dans des écoles et universités américaines à rapprocher de l'article en bas de page :


14 février 2008. Fusillade sur le campus de Northern Illinois près de Chicago, faisant six morts, dont le tireur, et 16 blessés.


16 avril 2007. Un étudiant de 23 ans tue 32 personnes avant de se donner la mort sur le campus de l'université de Virginia Tech (Virginie). Originaire de Corée du Sud, Cho Seung-hui s'est ensuite donné la mort en laissant une note critiquant les «gosses de riches». Cet événement est le massacre scolaire le plus meurtrier de l'histoire des États-Unis.


21 mars 2005. A Red Lake (Minnesota), un adolescent de 16 ans tue neuf personnes dont cinq lycéens de son école, avant de retourner l'arme contre lui. Fasciné par l'idéologie nazie, Jeff Weise avait d'abord tué son grand-père et sa femme avant de poursuivre sa tuerie dans son lycée.


20 avril 1999. Deux jeunes de 17 et 18 ans, armés de revolvers et de bombes artisanales, ouvrent le feu dans le lycée de Columbine, à Littleton (Colorado), tuant 12 élèves et un professeur, avant de se suicider. Cette tuerie a été très largement médiatisée, notamment via le documentaire réalisé par Michael Moore «Bowling for Columbine» et le film «Elefant» de Gus Van Sant.


21 mai 1998. Un élève de quinze ans exclu provisoirement du lycée Thurston de Springfield (Oregon) ouvre le feu avec une carabine 22 LR dans la cafétéria de l’établissement, tuant deux adolescents et blessant vingt-trois autres de ses camarades. Il avait auparavant assassiné ses parents.


18 mai 1998. Trois jours avant la fin de l’année scolaire, un lycéen de dix-huit ans ouvre le feu sur le parking du lycée Lincoln County, à Fayetteville (Tennesse), tuant un camarade qui sortait avec son ancienne petite amie.


28 avril 1998. Deux adolescents sont abattus et un troisième est blessé par balles, alors qu’ils jouaient au basket-ball après les cours dans une école élémentaire de Pomona (Californie). Un garçon de quatorze ans a été inculpé. Le drame est imputé à une rivalité entre deux bandes.


24 avril 1998. Un professeur de sciences de quarante-huit ans est abattu devant ses étudiants lors d’une fête du collège James W. Parker à Edinboro (Pennsylvanie). Un collégien de quatorze ans est inculpé.


24 mars 1998. Quatre jeunes filles et un enseignant sont abattus, tandis que dix autres personnes sont blessées lors d’une fausse alerte au feu au collège Westside à Jonesboro (Arkansas). Deux garçons âgés de onze et treize ans sont accusés d’avoir déclenché l’alarme et d’avoir ouvert le feu sur les écoliers depuis un bois voisin. Ils possédaient trois fusils et sept armes de poing.


1er décembre 1997. Trois lycéens sont tués et cinq autres sont blessés à l’intérieur du lycée de Heath à West Paducah (Kentucky). Un élève de quatorze ans décrit comme immature est arrêté. L’une des jeunes filles blessées reste paralysée.


10 octobre 1997. Un ancien élève du lycée Lew Wallace à Gary (Indiana) fait irruption lors d’un match de football américain. Il abat une adolescente de dix-huit ans et blesse deux autres lycéens.


1er octobre 1997. Un garçon de seize ans est accusé d’avoir tué au couteau sa mère à Pearl (Mississipi), avant de tirer ensuite au fusil sur neuf élèves du lycée de la ville. Deux d’entre eux meurent, dont l’ancienne petite amie du suspect. Les autorités accusent ensuite six amis du tueur présumé de complicité, affirmant que le groupe s’adonnait au satanisme.


19 février 1997. Un lycéen de seize ans fait usage de son fusil à pompe dans le lycée de Bethel (Alaska), tuant le proviseur et un élève. Deux autres lycéens sont blessés. Les autorités accusent ensuite deux élèves d’avoir été au courant des intentions d’Evan Ramsey. Ce dernier a été condamné à une double peine de quatre-vingt-dix-neuf ans de prison.


2 février 1996. Un élève de quatorze ans sort un fusil d’assaut en classe d’algèbre, tue deux camarades et le professeur du lycée Frontier Junior à Moses Lake (État de Washington). Barry Loukaitis est condamné à une double réclusion criminelle à perpétuité.


18 janvier 1993. Un adolescent de dix-sept ans fait irruption en classe d’anglais dans le lycée East Carter à Grayson (Kentucky) et abat une jeune fille d’une balle dans la tête. Il blesse ensuite à l’abdomen le concierge. Scott Pennington est condamné à la réclusion à perpétuité avec une peine incompressible de vingt-cinq ans.


1er mai 1992. Un jeune homme de vingt ans retranché dans son ancien lycée à Olivehust (Californie) abat quatre personnes et en blesse dix autres. Selon la justice, il voulait se venger d’avoir échoué à ses examens. Eric Houston a été condamné à mort.


17 janvier 1989. Patrick Purdy, un vagabond de vingt-quatre ans, se met à tirer avec un kalachnikov dans la cour de récréation de l’école maternelle Cleveland à Stockton (Californie). Cinq enfants sont tués et vingt-neuf autres blessés ainsi qu’un enseignant. Le jeune homme retourne ensuite son arme contre lui.


1 août 1966. Massacre de l'Université d'Austin au Texas perpetré par Charles Whitman. 18 morts et 30 blessés.


15 septembre 1959. Attaque de l'école élémentaire de Poe à Houston au Texas par Paul Orgeron. 6 morts.


(...)


Dans "Courrier International" n° 906 du 13 mars 2008, on relève l'article de Randal C. Archibold paru dans le New York Times :


"Et si on armait les étudiants ? 


Face à la multiplication des tueries dans les universités, plusieurs Etats envisagent de se doter de lois permettant aux étudiants de circuler armés sur les campus. Une façon de mieux se protéger en cas de fusillade.


Horrifiée par les récentes fusillades sur les campus, une sénatrice de l’Arizona a trouvé le moyen d’y remédier : armer les étudiants. Karen S. Johnson a récemment déposé un projet de loi devant le Sénat de l’Arizona afin de permettre aux personnes titulaires d’un permis de port d’armes de venir armées à l’université. Selon Mme Johnson, le récent carnage de la Northern Illinois University [qui a fait 5 morts et 15 blessés le 14 février dernier] aurait pu être évité ou du moins limité si un étudiant ou un professeur avait réussi à neutraliser le tireur. Selon Mme Johnson la police met toujours trop de temps à intervenir, et elle est persuadée que les personnes menacées sont les mieux à même de réagir efficacement. Au départ, la sénatrice souhaitait que son projet de loi concerne tous les établissements, de la maternelle à l’université. Mais ses collègues l’ont convaincue qu’il avait de meilleures chances de passer s’il se limitait à l’enseignement supérieur.
Depuis la tuerie de l’université Virginia Tech, en avril 2007, plusieurs Etats envisagent de se doter d’une législation similaire, au grand dam des adversaires des armes à feu. Selon la Brady Campaign to Prevent Gun Violence, une association de Washington qui fait campagne contre les armes à feu, une quinzaine d’Etats dont l’Alabama, l’Indiana, le Kentucky, le Michigan et la Virginie étudieraient des projets de lois autorisant le port d’armes – sous certaines conditions – dans les écoles ou sur les campus. Mais, pour l’association, la proposition de loi de l’Arizona est la plus dangereuse car les étudiants comme les enseignants auraient le droit de porter des armes.
L’Utah est aujourd’hui le seul Etat dont la loi autorise explicitement les personnes titulaires d’un permis de port d’armes à circuler avec une arme à feu sur les campus. Les détracteurs de ces lois pointent les effets pervers. Ils expliquent, par exemple, qu’il pourrait être difficile pour la police de distinguer un forcené au milieu d’une foule d’étudiants armés. Ils avancent également qu’il serait plus facile pour des étudiants de réagir avec excès à une mauvaise note ou un chagrin d’amour, le genre de frustrations qui abondent sur les campus. En Arizona, les partisans du projet de loi reconnaissent que cette proposition risque d’être âprement débattue, même dans cet Etat dont le Parlement est à majorité républicaine. Et si la proposition de Mme Johnson venait à être ratifiée par les deux chambres, il ne serait pas facile pour autant de convaincre la gouverneure démocrate de l’Arizona, Janet Napolitano, de ratifier la loi. Mme Napolitano a déjà opposé son veto, il y a quelques années, à un projet de loi proposant de lever l’interdiction de porter des armes à feu dans les bars et les restaurants de l’Etat. Envers et contre tout, Mme Johnson reste convaincue du bien-fondé de sa proposition. “Nous ne vivons pas au Far West, comme beaucoup de gens le croient. C’est juste que les gens d’ici ont des idées plus arrêtées sur la meilleure façon d’assurer leur sécurité.”


Tonton Daniel

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Rédigé par tonton daniel

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Publié le 17 Mars 2008


Bonjour à tous


Parmi les domaines officiels de l'Etat français, vous connaissez tous le fort de Brégançon dans le Var (où Chirac fut photographié tout nu et où Sarkozy faisait son jogging), l'hôtel Marigny (voisin du palais de l'Elysée à Paris et où Kadhafi a récemment posé sa tente), le domaine de Rambouillet (célèbre pour ses chasses et où fut réuni le premier sommet du G6 en 1975), le domaine de Marly-le-Roi dans les Yvelines, et sans doute la résidence de la Lanterne à Versailles depuis le séjour de Sarkozy qui y a passé son premier week-end de nouveau président (En son temps, Balladur y aurait fait enterrer son chien !)... Mais connaissez-vous ces deux lieux presque secrets que sont Souzy-la Briche et le Palais de l'Alma ?


"Le domaine de Souzy-la Briche est une résidence privée située sur la commune de Souzy-la-Briche, dans l'Essonne, servant de lieu de villégiature à la présidence de la République française.
Le domaine comprend un château construit sous la Restauration, une chapelle de style gothique au bord d'un grand étang, deux fermes et un vaste terrain de 280 hectares environ, composé pour les deux-tiers de bois et pour un tiers de pâturage.
C'est la plus récente résidence de la Présidence, léguée en héritage en 1978 par Jacques Simon à la République française. C'est aussi l'une des plus secrètes. Elle n'a été ouverte au public qu'une fois lors des journées européennes du patrimoine en 1995, et uniquement aux habitants de la commune de Souzy-la-Briche.
Elle sert aussi à héberger des chefs d’État ou des hautes personnalités étrangères lors de leurs visites privées en France."


"Le Palais de l'Alma est un palais national de la République Française, situé au 15 quai Branly à Paris (VIIe arrondissement).
Il est contigu au Musée du quai Branly et presque en face du pont de l'Alma.
Il est construit en 1861 par l'architecte Jacques-Martin Tetaz dans le but d'en faire de nouvelles écuries pour la Maison de l'Empereur, Napoléon III, et y loger le personnel en charge de celles-ci. En 1881, il devient une dépendance de la Présidence de la République pour ses écuries. Dès 1888, le bureau de la météorologie et le service de la statistique occupent une partie des lieux, puis à partir de 1947, le seul Office de la météorologie.
Le palais de l'Alma offre un vaste quadrilatère compris entre le quai Branly, l'avenue Rapp et la rue de l'Université. A l'est, il n'est séparé de la petite place située devant le pont de l'Alma que par un bâtiment servant de siège à la Météorologie nationale tandis qu'à l'ouest ses murs donnent sur le musée du quai Branly. Le palais est composé de plusieurs corps de bâtiments entourant une large cour-jardin centrale, d'une cour annexe et d'un jardin coté sud.
Aujourd'hui, le rez-de-chaussée de l'aile Est est encore occupée par la Météorologie nationale et la partie Nord de l'aile Ouest abrite le Conseil supérieur de la magistrature. La majeure partie des locaux sert à différents services de la présidence de la République dont celui de la correspondance qui emploie plus d'une centaine de personnes. Il abrite également la galerie des cadeaux présidentiels, que les présidents de la République successifs ont reçu lors de leurs déplacements (mais certains, comme ceux de Jacques Chirac, ont été donnés au musée du Président à Sarran en Corrèze).
Le palais comprend aussi une trentaine d'appartements de fonction dont certains servent aux proches collaborateurs du Président de la République. François Mitterrand y a logé sa fille Mazarine et la mère de cette dernière pendant sa présidence, période où l'existence de celles-ci était cachée au grand public.
Le bâtiment est classé monument historique depuis 2002."


Article du journal "Le Parisien" daté du 5 mars 2008 :


"Le président boude son château :


Domaine secondaire de l'Elysée, le château n'a pas reçu de « visiteur » depuis six mois. Un abandon qui risque de durer jusqu'à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy.
S'il n'avait pas bouleversé le protocole, c'est à Souzy-la-Briche que Nicolas Sarkozy aurait pu fêter son mariage en troisièmes noces avec l'Italienne Carla Bruni. Mais le président de la République a préféré conduire sa nouvelle épouse à la Lanterne. Cette résidence de Versailles, dans les Yvelines, est pourtant normalement réservée au Premier ministre.
Mais depuis son élection à l'Elysée en juin dernier, Nicolas Sarkozy a fait savoir qu'il « troquait » le domaine de Souzy-la-Briche contre la Lanterne. Résultat, cela fait plus de six mois que cette petite commune de 434 habitants située au coeur de l'Essonne n'a pas reçu de visite présidentielle.
« C'est pas plus mal, lâche un habitant en passant près du domaine à vélo. Notre village était transformé en bunker dès qu'un politique arrivait. On retrouve notre tranquillité. » Une voisine avoue une petite amertume : « Quand Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il prenait la Lanterne au Premier ministre, on a pu lire que François Fillon se retrouvait renvoyé dans la lointaine banlieue du côté de Souzy. Faut pas exagérer, on n'est pas au fin fond de la Creuse. Le village est situé à moins de 50 km de Paris. »
Francis Jard, le maire de la commune, confirme que la résidence n'a pas été utilisée depuis plus de six mois. « A ma connaissance, personne n'y est venu, confie l'élu. Mais nous n'avons jamais été dans la confidence. On remarquait les visites aux allées et venues inhabituelles de voitures, aux hélicoptères, au renforcement de la sécurité et aux poubelles pleines devant le château. »
Francis Jard se souvient que ce n'est pas la première période creuse du domaine. « Valérie Giscard d'Estaing le trouvait sans intérêt , il n'a dû s'y rendre qu'une seule fois, se rappelle l'édile. Jacques Chirac est venu de façon épisodique, sa femme un peu plus ainsi que sa fille Claude. Et épisodiquement des présidents africains. Rien à voir avec François Mitterrand. Lui a remeublé le château, surélevé les murs d'enceinte... » Une disposition qui n'a pas empêché les journalistes de découvrir dans les années 1990 que la résidence présidentielle abritait régulièrement Mazarine, la fille cachée de Mitterrand. Seule trace de cette époque : Gengi, un cheval donné par le président turkmène à son homologue français, qui l'a offert à sa fille. L'animal termine ses jours paisiblement dans la commune. Quant à la résidence, elle risque de péricliter jusqu'à la fin du mandat de Sarkozy, sans que l'Etat ne puisse s'en débarrasser. « Dans son legs, Jean Simon (NDLR : l'ancien propriétaire) a interdit la vente et la division du domaine », précise une source administrative."


Tonton Daniel


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Publié le 17 Mars 2008


Bonjour à tous


On vit vraiment une drôle d'époque ! 730 jours assise sur la cuvette des toilettes de sa salle de bains ! L'affaire est incroyable mais réelle et j'ai vérifié plusieurs sources ! Ci-après un premier article relevé sur internet :


"Une bien belle histoire, ma foi !, que celle de cette femme coincée pendant deux ans dans les toilettes. La police de Ness City (Kansas) a été appelée le 27 février dernier pour aider une femme de 35 ans coincée sur le siège des WC. Son compagnon, Kory McFarren, a expliqué aux enquêteurs qu'elle n'avait pas quitté la salle de bains depuis deux ans, terrorisée à l'idée d'en sortir. Chaque jour, il lui apportait à boire et à manger et lui demandait si elle voulait sortir, en vain. A leur arrivée sur place, les policiers ont découvert une femme aux jambes atrophiées par l'inactivité et à la chair complètement collée au siège. Après avoir refusé toute aide, elle a finalement accepté d'être hospitalisée.
Le shérif de Ness a demandé aujourd'hui que Kory McFarren soit inculpé pour mauvais traitement à adulte dépendant. Ce dernier se défend en assurant qu'il a entretenu avec sa compagne des relations normales pendant deux ans, même si l'ensemble de ces relations s'est déroulé dans la salle de bain."


Autre article sur le même sujet :


"Une fois les policiers arrivés sur les lieux, la femme a d’abord refusé l’aide des services d’urgence, avant de se laisser convaincre d’aller à l’hôpital. « Nous avons arraché le siège des toilettes avec une barre de fer, et le siège est venu avec elle à l’hôpital, a expliqué Bryan Whipple, shérif du comté de Ness. C’est l’hôpital qui l’a enlevé. Elle n’était pas collée. Elle n’était pas attachée. Elle était juste physiquement coincée par son corps. C’est difficile à imaginer. (…) J’ai toujours du mal à l’imaginer. » Le mari, lui, âgé de 36 ans, n’a pas expliqué pourquoi il avait attendu deux ans avant d’appeler la police. Il a affirmé aux inspecteurs qu’il apportait tous les jours à boire et à manger à sa femme, et qu’il lui demandait quotidiennement de sortir de la salle de bains. « Et elle répondait à chaque fois “peut-être demain”, a expliqué le shérif Whipple. D’après lui, elle ne voulait pas quitter la salle de bains. »
Lorsque la police a découvert la femme, elle était assise sur les toilettes, son pantalon à demi baissé. Elle « paraissait désorientée » et ses jambes étaient atrophiées. « Elle disait qu’elle n’avait pas besoin d’aide, qu’elle se sentait bien et qu’elle ne voulait pas partir », précise Bryan Whipple. Elle a fini par accepter d’être conduite à l’hôpital de Wichita, à plus de 250 kilomètres de là, où son état de santé était jugé bon. Les autorités ne savent pas encore si elle souffre d’un handicap mental ou physique. Les enquêteurs devaient présenter leur rapport hier au procureur du comté, qui décidera ensuite de poursuivre ou non le compagnon de la femme.
Seule certitude : selon James Ellis, un voisin, la femme a apparemment eu une enfance difficile après le décès de sa mère alors qu’elle était encore jeune, et semble avoir été enfermée à l’intérieur de la maison familiale pendant son enfance. « Cela ne me surprend vraiment pas, a-t-il déclaré. En revanche, ce qui me surprend, c’est que personne n’ait été appelé plus tôt. »


http://clic.blog.20minutes.fr/archive/2008/03/14/coincee-deux-ans-dans-les-toilettes.html
 

http://tontondaniel.over-blog.com/article-13072527.html


Il semblerait que la maison avait une deuxième salle de bains que l'homme utilisait...


Tonton Daniel


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Rédigé par tonton daniel

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Publié le 17 Mars 2008


Bonjour à tous


J'ai longtemps cru que macédoine, julienne ou jardinière étaient des assortiments de légumes différents. Il s'agit en fait de différentes tailles de légumes (ou de fruits) qui permettent toutes sortes de recettes chaudes ou froides.
En partant de la plus grossière vers la plus fine, voici les différentes tailles de légumes utilisées dans la cuisine française :


1 - Paysanne : légumes coupés en 4 dans le sens de la longueur.


2 - Mirepoix : légumes coupés en gros dès de 1 cm (découpe grossière mais régulière). La recette originale associe oignons, carottes et céleri.


3 - Macédoine : légumes taillés en dès de 5 mm. La recette originale associe carottes, navets, haricots verts ou blancs,  pommes de terre et mayonnaise. Elle doit son nom par dérision à la grande diversité de peuples composant la Macédoine, au nord de la Grèce (Slavons, Grecs, Bulgares, Turcs, etc...). On prépare aussi des macédoines de fruits.


4 - Brunoise : taille des légumes en petits dès de 1 à 2 mm.


5 - Jardinière : taille des légumes en bâtonnets de 5 mm sur 5 cm. La recette originale associe carottes, navets, haricots verts, pommes de terre, oignons et surtout petits pois.


6 - Julienne : taille des légumes en fins bâtonnets de 2 mm sur 5 cm (minces lamelles).


La printanière de légumes est une préparation dont la composition peut varier suivant les recettes. On y trouve carottes, navets, petits pois, pommes de terre entières, haricots verts coupés, oignons, mais aussi courgettes, tomates ou poivrons.


Le matignon est une préparation à base de légumes que l'on fait revenir à l'huile d'olive : carottes, oignons taillés en mirepoix, thym, laurier, jambon cru en dès ou lard.


Le salpicon est une préparation d'éléments détaillés en petits dés, utilisée pour garnir bouchées ou tourtes.


Bon appétit !


Tonton Daniel


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Rédigé par tonton daniel

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