Publié le 24 Novembre 2018


Bonjour à tous

Abandonné dans un parc public, un petit livre aux pages jaunies par le temps attendait patiemment son heure ! "Boule de Suif", recueil de nouvelles de Guy de Maupassant paru en 1880, doit son titre à la première de l'ouvrage, une des plus célèbres pages de l'auteur normand, mise en lumière par la magnifique Marilou Berry sur le petit écran. Drôle, féroce et cruelle, "Boule de Suif", c'est l'histoire d'une prostituée au grand coeur, patriote et pleine de principes, un récit qui rappelle l'occupation prussienne en France en 1871, fait revivre le temps des maisons closes, de la petite vérole et des abbés en soutane, raconte l'époque des omnibus à impériale, des cochers en livrée et des gendarmes en tricorne, évoque le siècle de la vie de Bohême et les ateliers d'artistes de Montmartre.

Constat pessimiste doublé d'un réquisitoire contre la guerre, illustré d'allusions coquines et polissonnes, témoin du temps qui passe et ne revient pas, l'ensemble de l'ouvrage dresse avec précision et acuité le portrait d'une société où règnent vanité, bêtise, méchanceté, hypocrisie et cupidité. De ce recueil varié et représentatif de l'oeuvre de Maupassant, regroupant fables paysannes, étude sociale et récits fantastiques, on retiendra parmi la vingtaine de nouvelles "Le lit 29", "La chevelure", "Auprès d'un mort", "La parure" ou "Rose" qui nous rappelle que l'auteur de "Bel-Ami" a souvent pris la Corse et la Côte d'Azur pour décors de son oeuvre, bien loin du Pays de Caux et de sa Normandie natale.

Une intuition, un court détour par le jardin, un livre aux pages couleurs d'automne... Et nous voici en 1870, "Chez Maupassant", prêts à monter dans une diligence à quatre chevaux en compagnie de quelques personnages pittoresques et de la magnifique Boule de Suif... Fouette, cocher !

Tonton Daniel
 

boule de suif

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #littérature

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Publié le 14 Novembre 2018

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Publié dans #paroles et musique

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Publié le 9 Novembre 2018


Bonjour à tous

Niché au pied des Pyrénées, entre champs et forêts du Pays Basque, un petit village du nom de Barcus vit depuis bien longtemps éloigné de toute agitation, au rythme des saisons et des traditions de la vallée de Soule. Eloigné de toute agitation ? Pas exactement ! En réalité, l'histoire de Barcus est intimement liée depuis 200 ans à ce qu'on désigne sur place "l’affaire Uthurburu" !

C'est dans l'une des maisons regroupées autour de l'église et du fronton que naquit en 1803 Léon Uthurburu, "cadet de fermier" que rien ne prédestinait à entrer dans l'Histoire. Parti à l’âge de 20 ans pour l'Amérique latine comme beaucoup de basques fuyant la pauvreté avant lui, pêcheurs harponnant les baleines dans l'Atlantique ou éleveurs exportant leur savoir-faire en Argentine et en Uruguay, le jeune homme s'installe en Equateur, monte "une affaire commerciale florissante" et devient banquier à Quito. Fortune faite et réputation établie, "don Iturburu" entre en politique et devient même vice-consul de France à Guayaquil !

Après une vie entière au pied des Andes, nostalgique et malade, Léon Uthurburu rentre définitivement en France en 1853, revient à Barcus et s'installe dans une maison qu'il fait construire près de l'église, devenue depuis le presbytère du village. C'est donc à des milliers de kilomètres de l'Amérique du sud qu'il reçoit le courrier de l'un de ses débiteurs, le général José de Villamil, gouverneur général de l’archipel des Galapagos qui lui avait emprunté plusieurs années auparavant une grosse somme destinée à payer la solde de ses troupes. Incapable de rembourser son banquier français, le général lui propose de régler sa dette en lui cédant ses titres de propriétés sur l'île Floreana, petite île volcanique de 173 km2, très peu peuplée, et l'une des terres principales de l'archipel des Galapagos dans l'Océan Pacifique.

L'ancien diplomate de napoléon III finit par accepter la transaction et, à sa mort le 8 novembre 1860 (1863 selon certaines sources), Uthurburu lègue par testament ses droits sur l'île Floreana au bureau de bienfaisance de Barcus. Hélas, confrontée à l'éloignement, aux difficultés administratives et aux revendications territoriales, la municipalité ne rentrera jamais en possession de son héritage. Même l'arbitrage de Paul Laxalt, gouverneur du Nevada, basque d'origine et conseiller de Ronald Reagan sollicité pour l'occasion dans les années 80 n'aboutira jamais. 

Aujourd'hui, malgré l'histoire mystérieuse et la réputation sulfureuse de Floreana, les 700 habitants du village de Barcus n'ont pas oublié cette histoire et certains exhument de temps en temps le dossier poussiéreux et ses fantômes... L’affaire Uthurburu n'est toujours pas close !

Tonton Daniel
 

 

Barcus

Barcus

Floreana

Floreana

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #pays basque, #international, #histoire, #secrets et mystères

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Publié le 7 Novembre 2018


Bonjour à tous

Saviez-vous que le célèbre peintre néerlandais Rembrandt signait ses toiles, comme Raphaël, Michel-Ange ou Vincent Van Gogh, de son seul prénom ? Son nom de famille était en effet Harmenszoon van Rijn !

En France, la loi du 11 germinal an XI (1er avril 1803) fixa les règles d'attribution des prénoms acceptés par l'état civil. En plus des saints du calendrier et des personnages de l'Histoire ancienne, le texte contenait une liste de prénoms aussi grotesques et saugrenus que ridicules et excentriques mais ratifiée par le gouvernement consulaire et dans laquelle on relèvera deux noms de baptême aujourd'hui usuels, Gabin et Dorothée, ainsi que celui du célèbre professeur Triphon Tournesol !

Pour les garçons :

Abédécales, Abide, Abscode, Acepsimas, Anstriclinien, Aphone, Aproncule, Bananuphe, Calépode, Canisius, Coconain, Cordule, Delcolle, Dorymédon, Eupsyque, Eusémiote, Frichoux, Gobdélas, Gorgon, Guthagon, Gabin, Havenne, Huldegrin, Injurieux, Ithamace, Keintegern, Lézin, Lupède, Ludon, Latin, Mappalique, Melchiad, Métromane, Moucherat, Nizilon, Némèse, Odilard, Oenillin, Onésiphore, Ouarlax, Palphètre, Pamphalon, Patape, Pèlerin, Pétronin, Philogon, Pipe, Proscidile, Quoamal, Rasyphe, Sabas, Smaragde, Syarèse, Télesphore, Théoïde, Théopiste, Théopompe, Triphon, Tripodes, Tychique, Ubède, Urciscène, Usthazades, Viedemial, Ynsigo, Zotoucque.

Pour les filles :

Agetine, Animaïde, Arcade, Avaugourg, Bertoarde, Bibienne, Conchinne, Crispine, Cuthburge, Dodoline, Dorothée, Dorphate, Édifrède, Égobille, Ensvide, Épicaride, Ésothéide, Godine, Golinduche, Guimfroye, Hérondine, Hune, Irmine, Kymescide, Lupite, Macarie, Mamelthe, Mazote, Mirlouriraine, Nossète, Obdule, Oringue, Panduine, Piste, Pompine, Porcaire, Rusticule, Sigouleine, Sosipatre, Supporine, Tatienne, Venefride, Yphenge, Zingue, Zite, Zuarde.

Heureusement, la quasi totalité de ces noms propres républicains dont pourrait s'inspirer Amélie Nothomb est aujourd'hui tombée en désuétude ! Une nouvelle loi datée du 12 avril 1966 a néanmoins élargi les possibilités de choix et d'attribution, en autorisant des prénoms issus de langues régionales et étrangères, d'origine coranique ou à l'orthographe modifiée. Deux autres textes, datés du 10 juin 1981 et du 8 janvier 1993, permettent avec l'approbation de l'officier d'état civil le choix de prénoms originaux ou nouveaux, à la seule condition qu'ils ne remettent pas en cause l'intérêt de l'enfant comme les trop connus Mégane Renault, Mylène Micoton et autres Sandy Quilaut !

Sources : Internet et QUID 2000 - Ed.R.Laffont (p.1680)

Tonton Daniel

 

prénoms révolutionnaires

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Rédigé par tonton daniel

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Publié le 5 Novembre 2018


https://pour-un-reveil-ecologique.fr/

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Septembre 2018

"Manifeste étudiant pour un réveil écologique.

Nous, étudiants en 2018 [Polytechnique, HEC, Mines, Sciences Po, CentraleSupélec, AgroParisTech, Écoles normales supérieures...], faisons le constat suivant : malgré les multiples appels de la communauté scientifique, malgré les changements irréversibles d’ores-et-déjà observés à travers le monde, nos sociétés continuent leur trajectoire vers une catastrophe environnementale et humaine.

Faut-il le rappeler ? Chacune des trois dernières décennies a été plus chaude que la précédente et que toutes les autres décennies depuis 1850[I]. En cette année 2018, même les pays scandinaves ont été touchés par des feux de forêts d’une ampleur inhabituelle[II]. Aujourd’hui déjà, 60% des espèces en Europe sont en situation de conservation défavorable[III] et le tiers de l’humanité est touché par la désertification des sols[IV]. Du fait de l’augmentation de la fréquence des événements climatiques extrêmes, de la baisse des rendements agricoles et de la recrudescence des maladies, plus de 100 millions de personnes risquent de passer sous le seuil de pauvreté d’ici 2030[V]. D’ici 2050, 250 millions de personnes devraient se déplacer suite à des événements extrêmes liés au changement climatique[VI].

La liste est longue alors essayons de faire court : nous avons, à l’échelle mondiale, franchi au moins 4 des 9 “limites planétaires”[VII] au-delà desquelles les dégradations environnementales risquent de provoquer des changements brutaux du système-Terre, compromettant la poursuite des activités humaines. Faudra-t-il attendre que toutes les limites soient franchies avant que nous ne réagissions ? Certes, lors de la COP21 en 2015, 195 pays, appuyés par des groupements d’experts et des ONG, se sont accordés, sans pour autant se contraindre, quant à la nécessité de contenir le réchauffement climatique à moins de 2 °C pour ne pas risquer un emballement incontrôlable du climat. Mais étant donné l’écart[VIII] entre les engagements chiffrés des États et les réductions nécessaires d’émissions, nous constatons avec frustration que les actions proposées sont fondamentalement insuffisantes au regard des défis qui se présentent à nous.

Insuffisantes, car elles ne permettent pas de traiter les causes profondes du problème. Le fonctionnement actuel de nos sociétés modernes, fondé sur la croissance du PIB sans réelle considération des manques de cet indicateur, est responsable au premier chef des problèmes environnementaux et des crises sociales qui en découlent. Nos systèmes économiques n’ont toujours pas intégré la finitude des ressources[IX] ni l’irréversibilité de certaines dégradations écologiques ; ils ignorent jusqu’à leur propre fragilité face aux dérèglements environnementaux et au creusement des inégalités. Nos systèmes politiques, contraints par l’expression d’intérêts contradictoires souvent éloignés de l’intérêt général, peinent à proposer une vision à long terme et à prendre des décisions ambitieuses effectives pour un renouveau de société. Nos systèmes idéologiques, enfin, valorisent des comportements individualistes de recherche du profit et de consommation sans limite, nous conduisant à considérer comme « normaux » des modes de vie pourtant loin d’être soutenables. Nous nous bornons au mieux à l’ignorance, au pire au déni.

Nous, signataires de ce manifeste, sommes pourtant convaincus que ce sombre tableau n'est pas une fatalité. Deux options s’offrent aujourd’hui à nous : poursuivre la trajectoire destructrice de nos sociétés, se contenter de l’engagement d’une minorité de personnes et en attendre les conséquences ; ou bien prendre notre avenir en main en décidant collectivement d’anticiper et d’inclure dans notre quotidien et nos métiers une ambition sociale et environnementale, afin de changer de cap et ne pas finir dans l’impasse.

L’avantage de la première option est sa facilité, puisqu’il s’agit de ne rien changer, ou bien de continuer à opérer des changements superficiels. Il faudrait alors que les jeunes que nous sommes observent, tout au long de leur vie, la machine s’essouffler sans réagir ? Nous refusons qu’il en soit ainsi. Nous sommes de plus en plus nombreux à penser qu’un changement radical de trajectoire est aujourd'hui l’option qui nous offre les perspectives d’avenir les plus épanouissantes. Même si nous disposons peut-être d’un répit avant que nos pays riches et tempérés ne subissent de graves dommages dus aux problèmes environnementaux, nous refusons que ce délai soit un prétexte à l’inaction, en particulier quand d’autres souffrent déjà des conséquences de notre modèle de développement. Un Français moyen fait en effet partie des 3% les plus riches de la planète, et près de trois planètes seraient nécessaires à la généralisation de son mode de vie à l’échelle du globe[X]. Nous bénéficions actuellement de ces injustices, et en serons d’autant plus responsables si nous ne nous engageons pas dès maintenant à les combattre.

Face à l’ampleur du défi, nous avons conscience que les engagements individuels, bien que louables, ne suffiront pas. En effet, à quoi cela rime-t-il de se déplacer à vélo, quand on travaille par ailleurs pour une entreprise dont l’activité contribue à l’accélération du changement climatique ou de l’épuisement des ressources ? Au fur et à mesure que nous nous approchons de notre premier emploi, nous nous apercevons que le système dont nous faisons partie nous oriente vers des postes souvent incompatibles avec le fruit de nos réflexions et nous enferme dans des contradictions quotidiennes. Nous sommes déterminés, mais ne pouvons pas agir seuls : nous ne pourrons surmonter ces contradictions qu’avec l’implication active des décideurs économiques et politiques, dont le seul objectif doit être de servir durablement l’intérêt général.

Nous, futurs travailleurs, sommes prêts à questionner notre zone de confort pour que la société change profondément.
Nous souhaitons profiter de la marge d’action dont nous bénéficions en tant qu’étudiants en nous tournant vers les employeurs que nous estimerons en accord avec nos revendications exprimées dans ce manifeste. Nous affirmons qu’il est possible de bien vivre sans sombrer ni dans l'ultra-consommation ni dans le dénuement total ; que l’économie doit être consciente de sa dépendance à son environnement pour être pérenne ; et que la réponse aux problèmes environnementaux est cruciale pour la réduction des inégalités et des risques de conflits. La société que nous voulons n’est pas une société plus dure, plus triste, de privation subie ; c’est une société plus sereine, plus agréable, de ralentissement choisi. En effet, le ralentissement des destructions causées par notre modèle économique n’est pas incompatible avec le bien-être humain, au contraire. C’est pour toutes ces raisons que les entreprises doivent accepter de placer les logiques écologiques au cœur de leur organisation et de leurs activités.

En tant que citoyens, en tant que consommateurs, en tant que travailleurs, nous affirmons donc dans ce manifeste notre détermination à changer un système économique en lequel nous ne croyons plus. Nous sommes conscients que cela impliquera un changement de nos modes de vie, car cela est nécessaire : il est grand temps de prendre les mesures qui s’imposent et de cesser de vivre au-dessus de nos moyens, à crédit de la planète[XI], des autres peuples et des générations futures. Nous avons besoin d’un nouvel objectif que celui du maintien à tout prix de notre capacité à consommer des biens et des services dont nous pourrions nous passer. Nous devons placer la transition écologique au cœur de notre projet de société. Pour y parvenir, un élan collectif doit naître. Et puisque l’ampleur du chantier nécessite toutes les énergies, nous sommes prêts à mobiliser la nôtre, avec enthousiasme et détermination. Nous souhaitons, par notre mobilisation, inciter tous les acteurs de la société – les pouvoirs publics, les entreprises, les particuliers et les associations – à jouer leur rôle dans cette grande transformation et à mener les changements nécessaires vers une société enfin soutenable."

Sources :

[I] 5ème Rapport du GIEC sur les changements climatiques et leurs évolutions futures (2013)

LECLIMATCHANGE.FR

[II] Sarah Sermondadaz, "Incendies en Suède : un avant-goût de ce qui attend l'Europe, prévient Jean Jouzel", Science et Avenir (23 Juillet 2018)

SCIENCESETAVENIR.FR

[III] Agence Européenne pour l'Environnement, l'Environnement en Europe : Etat et perspectives (2015)

EEA.EUROPA.EU

[IV] Comité Scientifique Français de la Désertification

CSF.DESERTIFICATION.ORG

[V] Banque mondiale, "Plus de 100 millions d'êtres humains pourraient continuer d'échapper à la pauvreté grâce à un effor immédiat en faveur d'un développement respectueux du climat", Communiqué de presse n°2016/164/GCC (8 Novembre 2015)

SCIENCESETAVENIR.FR

[VI] ONU Info, "Climat : 250 millions de nouveau déplacés d'ici à 2050, selon le HCR" (10 Décembre 2008)

NEWS.UN.ORG

[VII] Stockholm Resilience Center

STOCKHOLMRESILIENCE.ORG

[VIII] Programme des Nations Unies pour l'Environnement, The Emissions Gap Report 2017 (31 Octobre 2017)

WEDOCS.UNEP.ORG

[IX] Donella H. Meadows, Dennis L. Meadows, Jorgen Randers et William W. Behrens III, The Limits to Growth, Universe Books (1972)

DONELLAMEADOWS.ORG

[X] Global Footprint Network

FOOTPRINTNETWORK.ORG

[XI] WWF, L'autre déficit de la France (2018)

WWF.FR
 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #actualité, #environnement

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