Publié le 23 Mai 2019

Rédigé par tonton daniel

Publié dans #paroles et musique

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Publié le 21 Mai 2019


Bonjour à tous

Serpents, araignées, insectes, poissons et même mammifères comme la Grande musaraigne ou l'Ornithorynque, beaucoup d'animaux sont aujourd'hui recensés comme venimeux dans notre environnement. Néanmoins, il existe des espèces dangereuses beaucoup moins connues, en particulier quelques oiseaux vénéneux au toucher ou par ingestion ! Au contraire de nombreux reptiles, ces oiseaux sont vénéneux mais pas venimeux car ils ne possèdent pas de glandes à venin et n'injectent pas directement de poison à leurs victimes par morsure ou par piqûre.

Appartenant presque tous au genre Pitohui et vivant exclusivement en Nouvelle-Guinée, leur peau et leurs plumes contiennent une toxine proche de la batrachotoxine, substance sécrétée par certaines grenouilles tropicales qui provoque chez l'homme dans les cas les moins graves un simple engourdissement et des picotements par simple contact. Les Pitohui bicolore et variable et leurs cousins les Pitohui huppé, châtain et noir, ainsi que l'Ifrita de Kowald ne fabriquent pas naturellement ce poison mais concentrent et exsudent les toxines contenues dans les insectes venimeux dont ils se nourrissent, phénomène qui leur assure une protection contre parasites, serpents et rapaces prédateurs.

Ailleurs dans le monde, d'autres oiseaux seraient également vénéneux par ingestion, telles l’Oie-armée de Gambie et la Caille des blés dont la consommation provoque des troubles graves et un empoisonnement nommé coturnisme.

Sources : internet et exposition "Poison" présentée au Grand Palais à Paris.

Tonton Daniel
 

des oiseaux vénéneux

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #zoologie

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Publié le 18 Mai 2019


Bonjour à tous

A l'occasion du prochain 50e anniversaire du premier pas de l'Homme sur la Lune, il est bon de rappeler une anecdote aussi surprenante que pitoyable et de répéter que la petite Histoire est souvent plus intéressante que la grande. Pour preuve, la première photo prise sur la Lune par Niel Armstrong le 21 juillet 1969, six minutes seulement après son célèbre "petit pas", ou quand Apollo rime avec pollution !

Sur ce cliché aussi net qu'historique et invraisemblable, on distingue l'inscription "United States" sur le côté du LEM, l'un des pieds de l'appareil sur fond de paysage gris et vierge... et un gros sac poubelle blanc jeté depuis le haut de la passerelle par les astronautes avant même leur première descente et leurs premiers pas sur notre satellite ! Dès leur arrivée, Niel Armstrong et Buzz Aldrin devaient absolument alléger le module pour son redécollage et le sac contenait donc tous les déchets accumulés pendant les trois jours du vol aller, emballages de nourriture et déchets organiques. Après cette première photo, Armstrong enverra le sac de déchets sous le module d'un simple coup de pied, sac qui apparaîtra ensuite sur toutes les photos du LEM et qui se trouve toujours à cette place depuis 50 ans !

Hélas, ce sac symbolique ne représente qu'une infime partie des ordures déposées par Homo Sapiens sur la surface sélène alors qu'il n'y est venu que six fois et resté une trentaine de jours cumulés entre 1969 et 1972. On estime aujourd'hui à plus de 200 tonnes le poids total de ces déchets, réparties entre plus de 70 engins spatiaux américains, soviétiques, européen, chinois, japonais et israélien (étages de descente et de remontée Apollo de 1969 à 1972, rovers, sondes, satellites et robots d'exploration envoyés depuis septembre 1959), drapeaux américains, balles de golf, bottes spatiales, caméras, outils, magazines ou sacs à dos, et même un coupe-ongles ainsi que 96 sacs d’urine, d’excréments et de vomi ! Enfin, malgré le silence gêné de la NASA, les historiens rappellent aussi que 100 billets de deux dollars US ont aussi été oubliés sur la Lune par les astronautes James Irwin et Dave Scott lors de la mission Apollo 15, les deux hommes espérant les revendre aux enchères dès leur retour ! On ne peut rêver symbole plus capitaliste et aussi peu héroïque !

Pour marquer leur territoire, certains mammifères urinent partout. En découvrant un nouvel espace vierge, notre envahissante espèce, elle, y plante un drapeau, y abandonne ses déchets et y sème ses billets de banque... "Un petit pas pour l'Homme, un bon de géant pour l'Humanité !"

Sources : internet et magazine Ciel et Espace n°565 (Juin 2019)

Tonton Daniel
 

des poubelles sur la lune

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Publié le 16 Mai 2019


Bonjour à tous

Il était une fois au siècle dernier, dans la Haute-Provence chère à Jean Giono, un berger humble et solitaire nommé Elzéard Bouffier qui plantait des arbres, chênes, hêtres, frênes et bouleaux, patiemment et sans finalité apparente. Mission spirituelle ou simple occupation physique, ce travail de fourmi solitaire lui permettra de faire pousser une gigantesque forêt en une trentaine d'années et de transformer un désert aride en paysage luxuriant dont profiteront de nombreuses familles et la communauté des Hommes toute entière.

Ode à la lenteur, à la patience, à la persévérance, à l'abnégation et à l'espoir, "L'homme qui plantait des arbres" de Jean Giono ressemble à une courte fable humaniste, sans doute inspirée à l'auteur par son expérience traumatisante de la première guerre mondiale. Parabole écologiste avant l'heure, la nouvelle a connu un énorme succès planétaire depuis sa parution en 1953, inspiré de nombreuses fictions mais aussi de véritables mouvements citoyens et les actions de plusieurs organisations internationales.

Combien de vocations nées après celle d'Elzéard Bouffier ? Combien d'arbres plantés grâce à ce récit ? Alors que l'Homme prend enfin conscience de sa responsabilité face à la déforestation massive, à la modification du climat mondial, à l'épuisement des ressources naturelles, à la disparition des espèces animales et végétales, il devient utile et urgent de redécouvrir et de partager cette oeuvre essentielle et magnifique afin de pouvoir un jour écrire dans les livres d'Histoire : "ils vécurent heureux très longtemps" !

Tonton Daniel
 

l'homme qui plantait des arbres

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #littérature, #environnement, #arbres

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Publié le 11 Mai 2019


Bonjour à tous

On a tout écrit sur lui ! Livre mythique, histoire merveilleuse, conte triste et poétique, parabole au style dépouillé, source de sagesse et matière à réflexion, "Le Petit Prince" d'Antoine de Saint-Exupéry est aussi devenu au fil du temps depuis sa parution en 1943 un véritable phénomène culturel.

Illustrée par les aquarelles de l'auteur, l'histoire est celle d'un jeune enfant vivant sur un minuscule astéroïde baptisé B612, dont la seule compagnie est celle d'une fleur coquette et orgueilleuse et les seules occupations celles de ramoner trois petits volcans et de lutter contre des baobabs envahissants ! Curieux comme tous les enfants qui "seuls écrasent leur nez contre les vitres" et parce qu'"on n'est jamais content là où l'on est", le Petit Prince va partir à l'aventure pour visiter d'autres planètes, croiser successivement un monarque, un vaniteux, un buveur, un homme d'affaires, un allumeur de réverbères et un géographe avant d'arriver sur la Terre et faire connaissance avec un aviateur perdu dans le désert : "S"il vous plait... Dessine-moi un mouton !"

Avant cette rencontre, l'aventurier savait déjà que "les grandes personnes ont toujours besoin d'explications" et que "les enfants doivent être très indulgents avec les grandes personnes" mais, peu à peu, au contact de l'enfant et grâce à ses questions faussement naïves, il apprendra aussi que "droit devant soi, on ne peut pas aller bien loin", que "ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part" et qu'"il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. Si tu réussis à bien te juger, c'est que tu es un véritable sage."

Plus tard, le Petit Prince croisera un serpent, un jardin de roses et un renard à qui il confiera qu'il cherche des amis. "Les hommes n'ont plus le temps de rien connaitre. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis" répondra le renard qui lui confiera également qu'il suffit d'un peu d'imagination pour comprendre toute vérité : "On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux". 

Son voyage initiatique terminé, après s'être demandé "si les étoiles sont éclairées afin que chacun puisse un jour retrouver la sienne", le Petit Prince s'endormira grâce au serpent et retournera chez lui au sein "des étoiles qui savent rire". Il se murmure d'ailleurs que, par certaines nuits d'été et à condition d'y croire, on peut distinguer au firmament, entre la Grande Ourse et Andromède, une chevelure blonde, une rose décoiffée et un mouton endormi... 

Tonton Daniel
 

le petit prince

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #littérature

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