Publié le 2 Avril 2018

 

"Inde : quand le lac de Bangalore prend feu

Par France 2 – France Télévisions - 02/04/2018

Un lac qui prend feu : cela se passe à Bangalore, la "Silicon Valley indienne". La pollution est telle qu'une mousse toxique se répand sur les lacs et cours d'eau, et parfois s'enflamme. La ville pourrait être inhabitable d'ici 7 ans.

À première vue, cela ressemble à de la glace, qui dérive lentement sur une rivière. Mais aujourd'hui, à Bangalore, il fait plus de 30°C, et ce qui flotte ici, c'est de la mousse toxique. La partie visible de la pollution extrême qui touche toute la ville. Certains jours, le phénomène prend des proportions gigantesques. Cet automobiliste filme lui-même ces montagnes de mousse qui débordent de partout. Et parfois, quand le vent se lève, il neige sur Bangalore.

Les lacs et rivières de Bangalore sont en train de mourir

Sauf que cette neige est loin d'être naturelle : elle est extrêmement dangereuse. Ce phénomène, c'est le résultat d'un mélange entre les eaux usées des habitations et les rejets massifs de produits chimiques des usines de la région. Ici, rien n'est traité. Ces deux types de pollution cumulés créent cette mousse extrêmement rare. Les résidents ont dû installer des filets pour s'en protéger. Un système d'arrosage a été installé par les autorités pour faire redescendre la mousse : il est pour l'instant la seule solution pour la combattre.

Mais l'odeur est toujours là, et après quelques minutes sur place, la peau est irritée. Les vapeurs chimiques menacent la santé des habitants. "J'ai eu des problèmes respiratoires, j'ai aussi un enfant en bas âge, et à cause de ça, il a des difficultés à respirer", témoigne un habitant. À plusieurs reprises, l'impossible s'es même produit : les lacs et rivières ont pris feu.

Sous l'effet du soleil, les produits chimiques se sont enflammés pendant plusieurs heures. La combustion serait due à la présence de phosphore et de pétrole flottant sur l'eau. À cause de la pollution, il faut creuser de plus en plus profond pour trouver de l'eau potable. La pénurie se fait sentir ; des camions-citernes circulent partout pour ravitailler les familles. Tout autour, les lacs et les rivières de Bangalore sont tout simplement en train de mourir."

Source : https://mobile.francetvinfo.fr/monde/inde/inde-quand-le-lac-de-bangalore-prend-feu_2686690.html

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #international, #environnement, #inde

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Publié le 1 Avril 2018


"Polémique autour de l'ouverture du méga aéroport d'Istanbul

Par Quentin Raverdy , Correspondance à Istanbul — 26 février 2018 

Selon le journal d'opposition «Cumhuriyet», 400 ouvriers seraient morts sur le chantier du troisième aéroport de la ville, le plus grand au monde, qui devrait ouvrir partiellement en octobre.

Polémique autour de l'ouverture du méga aéroport d'Istanbul 

C’est un beau cadeau d’anniversaire que devrait s’offrir ce lundi Recep Tayyip Erdogan. Le jour de ses 64 ans, le président turc doit prendre part à un vol d’essai inaugural devant atterrir sur la toute nouvelle piste du troisième aéroport de sa ville de cœur, Istanbul. Un peu moins de trois ans après le début des travaux, déjà 80 % du gigantesque chantier seraient terminés et le gouvernement turc espère ouvrir une première partie de l’infrastructure le 29 octobre. Mais, déjà, le «plus grand aéroport du monde» et ses mensurations dantesques donnent le tournis : une superficie de 76 millions de mètres carrés – une plaie de béton dans l’un des derniers poumons verts de la région – et 150 millions de passagers annuels attendus et une promesse de 220 000 nouveaux emplois crées.

Mais, le 11 février, un autre chiffre est venu quelque peu gâcher l’enthousiasme d’Ankara. 400 : c’est le nombre d’ouvriers qui auraient perdu la vie depuis le début des travaux, en mai 2015, affirme le quotidien d’opposition Cumhuriyet, citant un employé du chantier. Une information difficile à vérifier mais qui fait tâche dans le discours officiel d’Erdogan, qui veut faire de cet aéroport «un monument de la victoire» pour la Turquie et ses habitants. L’exécutif turc n’a d’ailleurs pas tardé à réagir et, chiffres de la sécurité sociale à l'appui, a avancé un bilan réduit à 27 morts. Et le ministre du Travail de dénoncer une enquête «qui trompe le public». L’accès à l’article en ligne a été interdit, mais le mal est fait : l’opposition s’est déjà saisie du dossier et a demandé des comptes au gouvernement islamo-conservateur de l’AKP.

«La vie d’un travailleur, elle, ne vaut rien»

Cependant, pour certains des quelque 30 000 salariés du site, l’information n’a pas de quoi surprendre. Cela ferait bien longtemps qu’on ne chercherait même plus à compter les morts sur le chantier. «Il y en a tellement, on s’habitue. Le décès d’un ouvrier dans un accident du travail n’est plus une nouvelle extraordinaire désormais», confie Gökhan (1), électricien d’une trentaine d’années. Le sujet n’en reste pas moins tabou. Et une forme d’omerta règne. «Sur le chantier, si quelqu’un meurt à côté de toi et que tu en parles, on met ton nom sur une liste rouge et tu ne peux plus travailler sur les grands chantiers publics», avance même Mehmet, qui a travaillé plusieurs mois sur le site. Silence radio du côté d’IGA (le consortium de cinq entreprises turques, dont Kalyon, géant du BTP et des médias, proche du pouvoir) qui a remporté l’appel d’offres pour la construction et la gestion de l’aéroport – pour la somme de 22 milliards d’euros – et qui n’a, pour l’heure, pas donné suite aux sollicitations de Libération.

Mais pour les ouvriers, qu’ils soient 27 ou 400, ces accidents mortels sont souvent le résultat d’inattention. «Si tu devais respecter les règles et les conditions de sécurité, tu ne pourrais pas finir ton travail dans les temps et tu serais moins payé», explique ainsi simplement Mehmet. Une «course à la tâche» et une «absence de culture de la sécurité», qui ont de quoi désespérer Yunus Özgür, membre de Insaat-Is, un syndicat de gauche très investi sur le dossier du troisième aéroport. Pour lui, le véritable responsable de ces «meurtres», comme il les appelle, c’est le gouvernement AKP. Quinze années de politiques ultralibérales ont sérieusement précarisé l’emploi des ouvriers, notamment dans le secteur du bâtiment, avance-t-il. «Ce secteur est très important pour le pouvoir. La vie d’un travailleur, elle, ne vaut rien», fulmine le syndicaliste.

Chantier fermé du monde extérieur

Ainsi, la construction du troisième aéroport est donc sous-traitée à une myriade de petites entreprises en quête de marges et moins regardantes sur les conditions de travail. «C’est un système qui rend incertaine la définition du travail», dénonce Murat Çakir, coordinateur de l’ONG Assemblée pour la sécurité et la santé des travailleurs (Isig). Impossible de contrôler les conditions de travail, selon lui. Dès lors, «les ouvriers se retrouvent dans un régime où ils travaillent douze heures par jour, où les mesures de sécurité de travail ne sont pas prises, la nourriture de mauvaise qualité et les logements bondés. La sous-traitance est une stratégie pour avoir une main-d’œuvre bon marché».

Les ouvriers en sont les premières victimes : «Il y a une augmentation parallèle entre le travail de sous-traitance et les accidents du travail mortels», confirme Aziz Çelik, spécialiste en économie du travail pour l’université de Kocaeli. Les chiffres sont à peine croyables : plus de 2 000 ouvriers sont morts l’an passé en Turquie, dont un quart dans le bâtiment, selon les chiffres d’Isig. Autre dommage collatéral, selon l’enseignant : «L’activité syndicale sur les sites en sous-traitance est quasi impossible.»

Yunus Özgür en est on ne peut plus conscient. Malgré cela, il multiplie inlassablement coups de fil et aller-retour vers le site du troisième chantier, pour tenter de sensibiliser les ouvriers. Un véritable défi : «C’est un chantier fermé du monde extérieur, à plus d’une trentaine de kilomètres en dehors d’Istanbul. Il y a aussi beaucoup de turn-over chez les ouvriers, c’est très difficile de savoir qui travaille ici. Et ceux qui sont encore là vivent dans des baraquements sur place. On ne peut les contacter qu’en secret.» Venu discrètement voir le syndicaliste pour un problème de salaire impayé, Gökhan, confirme : «Rien que d’évoquer le mot "syndicat", c’est déjà un risque. Ici, on n’aime pas les ouvriers qui veulent faire respecter leurs droits.»"

(1) Les prénoms ont été modifiés

Source : http://www.liberation.fr/planete/2018/02/26/polemique-autour-de-l-ouverture-du-mega-aeroport-d-istanbul_1632209

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #international

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Publié le 31 Mars 2018


Bonjour à tous

Afin de sensibiliser les Hommes à la sauvegarde de leur Environnement, doit-on leur présenter la Nature sous son aspect le plus harmonieux ou, au contraire, dénoncer les multiples attaques qu'elle subit à l'aide de terrifiantes images-chocs ? Faire rêver ou informer ?

Avec l'aide du label Disneynature, les réalisateurs Keith Scholey et Alastair Fothergill ont choisi pour leur dernière production de nous emmener au fond des mers en compagnie d'un groupe de dauphins pour des rencontres inoubliables. Coraux resplendissants de santé, biodiversité extraordinaire, écosystème préservé, eaux cristallines, faune et flore aux couleurs fantastiques, dans "Blue", tout est magnifique de beauté et de lumière !

Mais "blue", en anglais, signifie aussi mélancolie, cafard, tristesse... Malgré un commentaire en demi-teinte, la sublime photographie du documentaire occulte l'autre réalité des océans, la longue liste des outrages infligés à notre planète-océan, surpêche et massacre des requins, rejets de pesticides et de résidus médicamenteux, marées noires et boues rouges, dégazages et déballastages sauvages, pollution sonore, accumulation de plastiques, destruction des fonds, immersion de déchets radioactifs, surexploitation du sable...

Hélas, dans une société captivée par l'image, le message écologiste passe ici au second plan et le public ne retiendra sans doute de ce film très scénarisé par la grâce du montage qu'une vision un peu trop angélique des récifs coralliens et de leurs habitants. Pour que le chant des baleines ne résonne pas comme un chant du cygne, il faut donc impérativement et dans un premier temps compléter ce bleu plein d'espoir avec la vision des images effroyables filmées récemment au large de l'Indonésie d'un océan de plastique toujours plus dégradé et mortel. Et il faut ensuite agir et réagir pour la sauvegarde de notre Environnement avant qu'il ne soit trop tard ! Vite !

Tonton Daniel

 

blue

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #cinéma, #environnement

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Publié le 25 Mars 2018


Bonjour à tous

Dans les salles silencieuses du Musée Cernuschi à Paris flotte comme un parfum de lenteur et de sérénité... Grâce à la présentation d'une centaine de pièces exceptionnelles issues en grande partie des collections du musée de Shanghai et toutes dédiées à l'univers de l'encens, l'exposition "Parfums de Chine, la culture de l'encens au temps des empereurs" incite aujourd'hui ses visiteurs à remonter le temps jusqu'au IIIe siècle avant notre ère et à revisiter l'histoire de la parfumerie dans l'Empire du Milieu.

Connu depuis la nuit des temps, l'encens est un produit complexe, mélange savant de matières odorantes, résines, bois ou épices (camphre, benjoin, oliban, labdanum, opoponax ou santal), agrémentées en Chine d'essences florales locales (pivoine, chrysanthème ou orchidée) ou de produits précieux comme ambre gris, clous de girofle, musc, nard, bois d'aigle ou bois de oud. Universellement destiné à une utilisation sacrée, purificatrice et symbolique, l'encens est également associé en Chine à la méditation bouddhiste et a investi au fil des siècles et des dynasties les intérieurs princiers, les cabinets de lettrés et la pharmacopée taoïste.

Dans les vitrines et sur les murs, brûle-parfums, boites à encens, vases, estampes, céramiques, laques, bronzes, éventails, objets précieux en jade ou en bambou, tout rappelle un art de vivre très codifié, y compris ces extraordinaires bourses à parfums solides portées en ornement de ceinture ou ces rouleaux peints évoquant les liens unissant depuis toujours senteurs et littérature chinoise. Aujourd'hui, l'encens est toujours très utilisé en Chine, sous forme de bâtonnets ou de papier doré, en offrande quotidienne sur les autels des ancêtres, consummé au cours de banquets ou offert dans les corbeilles de mariés. Ne dit-on pas en Chine que "la combustion lente de milliers de bâtonnets d'encens est une allégorie  de la fuite de temps qui s'écoule" ?

Un seul regret peut-être... Malgré deux bornes interactives aussi insignifiantes qu'incongrues placées en fin de parcours, l'absence de toute fumée d'encens pour parfaire la visite... Les regrets, fussent-ils légers, peuvent eux aussi avoir une odeur !

Tonton Daniel

 

parfums de chine
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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #paris - ile de france, #le parfum, #chine

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Publié le 19 Mars 2018


Bonjour à tous

"L'esquirrou de Mauléon, meilleur fromage du monde !

Un concours américain où 3 400 fromages étaient dégustés a consacré l'esquirrou, meilleur fromage du monde.

Trois mille quatre cents fromages de 26 pays étaient en lice cette année au  World Championship Cheese Contest, un championnat du monde  des fromages, présenté comme la plus grande compétition du genre au monde.

L'événement se déroulait à Madison, Wisconsin, aux Etats-Unis. Le jury était composé de personnalités du monde entier.

Si ce concours aura fâché les producteurs normands qui ont vu leur leadership remis en cause par un camembert... québécois, le meilleur fromage du monde va par contre réjouir les Souletins. C'est en effet l'Esquirrou, fabriqué par Michel Touyarou à Mauléon qui a reçu le titre le plus prestigieux, celui de champion du monde toutes catégories.

L’Esquirrou ou Petit Ossau-Iraty est fabriqué avec du lait de brebis entier, issu des races locales basco-béarnaise, Manech tête noire ou rousse. Après caillage, la meule ronde est salée, puis affinée plusieurs mois. Les fromages sont laissés au repos en cave à une température ne dépassant pas 12°C. L’affinage est effectué pendant une durée de 90 jours au minimum à compter du jour de fabrication."

(Source : http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2018/03/18/l-esquirrou-de-mauleon-meilleur-fromage-du-monde,2303243.php )

Tonton Daniel

 

esquirrou

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #pays basque, #alimentation, #actualité

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