Publié le 11 Juillet 2016

Bonjour à tous

Arsène Lupin s'est trompé en déchiffrant le parchemin de l'Aiguille creuse ! Et son créateur, l'écrivain normand Maurice Leblanc, n'était qu'un mystificateur ! Les lupinologues et lupinophiles que les aventures du gentleman-cambrioleur ont fait rêver et fantasmer depuis plusieurs générations apprécieront ce qu'affirme Michel Bussi dans l'un de ses premiers romans, "Code Lupin" !

De nos jours, après avoir découvert une mystérieuse pièce d'or et retrouvé un ancien dossier concernant Lupin et Leblanc, un vieux professeur et une jeune étudiante vont se lancer dans une véritable chasse au trésor qui va les mener à travers toute la Normandie et le Pays de Caux. A Rouen, Dieppe, Le Havre, Jumièges, Tancarville, Etretat, au fil des méandres de la Seine, entre réalité et fiction, les deux enquêteurs croiseront les complices et ennemis d'Arsène Lupin, la comtesse de Cagliostro, la vieille et fidèle Victoire, Jim Barnett et Isidore Beautrelet... Un code secret, des indices, un manuscrit, une conspiration, douze châteaux... On attend le meilleur du roman policier...

Hélas ! Quelle déception ! Quand Arsène était confronté à une prétendue géographie sacrée, quand il se déguisait et se cachait derrière des anagrammes, quand il volait la Joconde ou quand il découvrait des souterrains secrets, on y croyait ! Ici, calée sur une seule journée, l'histoire frise parfois le ridicule, invoquant l'affaire de Rennes-le-Château, les mânes de Saint-Sulpice, le "Da Vinci code" et toute une symbologie numérique aussi grotesques qu'abracadabrants !

N'est pas Maurice Leblanc qui veut ! Relisons plutôt les aventures d'Arsène Lupin ou les oeuvres plus tardives de Michel Bussi.

Tonton Daniel

code lupin

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #littérature

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Publié le 10 Juillet 2016

Bonjour à tous

Durant la Révolution française, de 1792 à 1795, le Tribunal révolutionnaire de Paris créé par Danton siégeait dans une vaste salle de la Conciergerie rebaptisée "Salle de la Liberté", aujourd'hui partie intégrante du Palais de justice de la Capitale. Juges, accusateur public, assesseurs et jury se tenaient d'un côté de la pièce dont le sol était recouvert de parquet en bois. C'est depuis cette époque que le ministère public, magistrature dite "debout", est souvent désigné par le mot de "parquet".

Admis aux séances et séparé du Tribunal révolutionnaire par une petite barrière, le public se tenait de l'autre côté de la pièce où le sol était alors couvert de carreaux plus rustiques et dont la solidité s'accordait mieux avec les brodequins cloutés et les sabots de bois. Afin de ne pas s'attirer les foudres du "parquet", le public devait donc ..."se tenir à carreau" !

Tonton Daniel

carreau et parquet

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #lexique, #histoire

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Publié le 9 Juillet 2016

Bonjour à tous

Pêcheurs et plongeurs sous-marins le savent bien : à de faibles profondeurs encore éclairées par les rayons du soleil, sur les fonds sablonneux impropres à l'installation du corail, les épaves de navires sont très rapidement colonisées par une multitude de coraux, d'anémones et de crustacés, devenant à terme de véritables récifs artificiels et des refuges pour invertébrés, poissons et tortues. Tous les supports immergés se couvrant rapidement d'espèces pionnières, algues, éponges ou micro-nutriments, les pêcheurs chinois utilisent depuis longtemps des flotteurs en bambou afin d'attirer les poissons imprudents et gourmands...

Depuis quelques années, de nombreux modèles de récifs artificiels ont donc été immergés dans toutes les mers du globe ainsi qu'en eau douce pour des études scientifiques, pour la protection des côtes ou de la biodiversité, comme lieux de pêche ou de plongée sous-marine : cordes, algues synthétiques, prototypes en béton recyclé, carcasses de navires, avions, véhicules terrestres, structures métalliques électrifiées... En 2006, après une longue préparation, le porte-avions USS Oriskany a ainsi été coulé au large de la Floride afin de créer un récif artificiel de grande dimension. Au Japon, on estime à environ 20 000 les sites artificiels destinés à repeupler les fonds marins. En revanche, la création aux Etats-Unis, en Australie ou en Malaisie dans les années 70 de récifs constitués de pneus usagés a été un véritable échec. Instables, soumis aux courants marins et aux tempêtes, constitués de matériaux toxiques et de métaux lourds comme le cadmium, les "récifs de pneus" n'ont jamais rempli leur mission.

Aujourd'hui, de nombreux scientifiques préconisent de laisser en mer les plateformes pétrolières en fin d'exploitation plutôt que de les démanteler et de les ramener à terre, opération coûteuse, dangereuse et pour l'instant obligatoire. Résistantes aux vagues, aux courants et aux tempêtes par définition, cinq cents plateformes ont déjà été converties en autant de récifs artificiels dans le golfe du Mexique. Une solution pragmatique pour beaucoup de scientifiques qui rappellent le dépeuplement des océans mais un habile et rentable camouflage de déchets toxiques et encombrants pour de nombreux écologistes également inquiets de l'éventualité d'une pollution indirecte aux hydrocarbures.

Tonton Daniel

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #déchets et recyclage

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Publié le 7 Juillet 2016

Rédigé par tonton daniel

Publié dans #paroles et musique

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Publié le 6 Juillet 2016

Bonjour à tous

"Un comportement homosexuel a été documenté pour la première fois chez des femelles gorilles au Rwanda.

Des femelles gorilles des montagnes "qui paradent et se courtisent, vocalisent puis se frottent l’une à l’autre, s’accouplant vulve contre vulve, ou pressant leur appareil génital contre le dos de leur partenaire". Et qui parfois se "dissimulent à l’abri des feuillages” pour mener tranquillement leurs ébats sans être interrompues par un "dos argenté". Voici ce que Cyril Grueter, de l’Université d’Australie occidentale (Australie) et Tara Stoinski, du zoo d’Atlanta (États-Unis) ont pu observer deux ans durant chez deux clans différents de Gorilla beringei beringei, dans les massifs volcaniques des Virunga, côté rwandais. Leur recherche conduite de 2008 à 2010, au centre de recherche de Karisoke, piloté par le Fonds International Diane Fossey pour les gorilles (DFGFI) vient de faire l’objet d’une publication scientifique dans la revue Plos One.

Les chercheurs y analysent 44 accouplements entre femelles survenus entre 2008 et 2010, dans deux groupes de taille très différente, l’un de dix individus dominé par un seul mâle "dos argenté", l’autre d’une quarantaine de primates fréquenté par plusieurs mâles. C’est la première fois que des comportements homosexuels fréquents sont solidement documentés chez des femelles gorilles des montagnes en pleine nature, ce qui invalide l’hypothèse selon laquelle ces comportements seraient le fruit artificiel de la captivité. En réalité, ces jeux entre femelles sont connus depuis les années 1980 : la célèbre primatologue américaine Diane Fossey et son collègue Alexander Harcourt en avaient observé... mais n’y avaient consacré que quelques lignes discrètes et perplexes dans leurs travaux. Et pour cause… "Ces femelles s’accouplent hors du cadre théorique selon lequel le sexe vise à la reproduction", note ironiquement Thierry Lodé, un spécialiste d’écologie évolutive à l’Université de Rennes 1, persuadé que le désir est l’un des moteurs de l’évolution.

Depuis 1999, et la publication par le biologiste Bruce Bagemihl d’une somme "exubérante sur l’homosexualité animale", il est impossible de considérer cette dernière comme un comportement rare et isolé : elle serait pratiquée par 450 espèces, du cygne au lamentin, en passant par la girafe. Mais "ce comportement toucherait les mâles à 80 % dans le monde animal", selon l’auteur. L’homosexualité femelle est en revanche particulièrement bien documentée chez les primates, notamment chez les bonobos, qui en usent comme d’un moyen de consolidation sociale entre elles, et les femelles macaques japonaises, "qui n’en tirent aucune amélioration de leur statut social et cherchent simplement la gratification sexuelle", selon le Canadien Paul Vasey, spécialiste de la question.

Et nos femelles gorilles des montagnes, alors ? Les primatologues ont tour à tour éliminé les hypothèses. Notamment celle selon laquelle ces câlins viseraient à résoudre des conflits, puisqu'ils n’interviennent pas après une dispute. Ils ne renforçent pas les liens familiaux et sociaux, les partenaires se choisissant apparemment indépendamment des liens de clan.. "Il ne s’agit pas non plus d'un comportement de domination, ou de 'chevauchement hiérarchique', puisque des femelles de rangs inférieurs montaient tout autant des femelles de rang supérieur”, pointe Cyril Grueter. Ni d’un rituel d’initiation, car à une exception près, ces accouplements concernent des femelles matures entre elles ou des adolescentes entre elles. Reste l’excitation sexuelle ambiante lors des périodes d’ovulation et d’accouplement dans les groupes de primates. Les femelles — et parmi elles quelques-unes dédaignées par les mâles — chercheraient simplement à soulager leur tension et se faire du bien. Aucune d’elles n’avait de relations exclusivement homosexuelles, ni de relation durable, notent encore les deux chercheurs américain et australien. Ces conclusions rejoignent celles du primatologue Juichi Yamagiwa qui a étudié l'homosexualité chez les gorilles mâles des montagnes. Mâles ou femelles, les gorilles des deux sexes cherchent avant tout le plaisir."

(Source : http://www.sciencesetavenir.fr)

Tonton Daniel

homosexualité animale 3

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #zoologie

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