Publié le 11 Juillet 2013


Bonjour à tous

Depuis sa vente au roi de France Philippe VI et son rattachement au royaume de France en 1349, la province du Dauphiné était automatiquement attribuée au fils aîné de chaque roi de France. C'est ainsi que, depuis Charles V et jusqu'au XIXe siècle avec le duc d'Angoulême, fils de Charles X, l'héritier du trône a porté le titre de Dauphin. Les autres fils du roi recevaient des terres suivant le système de l'apanage. On n'ose imaginer le titre de l'héritier royal recevant le duché du Berry ou le comté du Perche...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dauphin_(titre)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dauphin%C3%A9

http://fr.wikipedia.org/wiki/Apanage

http://tontondaniel.over-blog.com/article-25220780.html

Tonton Daniel

gratin dauphinois

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #histoire

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Publié le 7 Juillet 2013

 

Malgré le mélange hétéroclite de villas bourgeoises qu'on peut toujours y admirer, malgré le bruit des vagues et les parfums iodés, il faut beaucoup d'imagination pour retrouver aujourd'hui à Cabourg le rythme de la Belle Epoque et le souvenir de Marcel Proust. L'écrivain venait régulièrement ici revivre au tout début du XXe siècle l'atmosphère disparue de son enfance et s'inspirera très largement de la cité normande pour la Balbec de sa saga "À la recherche du temps perdu".

Envolée, la Belle Epoque ! Désormais, on trouve sur l'Avenue de la mer autant d'agences immobilières que de boutiques de souvenirs, des marchands de glaces et des accessoires de plage en plastique "made in China", des familles avec poussettes et des odeurs de sardines grillées, et même un vendeur de piercings ! Sur la Promenade Marcel Proust surpeuplée, les "jeunes filles en fleurs" et la duchesse de Guermantes ont laissé place à une jeunesse bruyante et débraillée fréquentant le Club Mickey de la plage... Quant à Charles Swann et au baron de Charlus, ils ont eux aussi disparu ! Les dandies d'hier sont aujourd'hui remplacés par des joggers pressés, torses nus et ventripotents, dégoulinant de crème solaire bon marché et indifférents à l'Histoire... Même le casino a perdu son lustre d'antan. Rebaptisé "le Kaz" pour aller plus vite, il propose des machines à sous pour une mise minimum de 1 centime d'euro ! Cabourg, ville artificielle sans aucun monument, aucune attraction, aucune Histoire et peu arborée, doit être bien triste une fois l'hiver venu...

Seul le Grand Hôtel résiste encore aux ravages du temps qui passe. Ilot intemporel de sérénité dans un océan d'agitation, le Monument Historique rendu célèbre par Marcel Proust qui y a souvent séjourné présente encore face à la mer sa porte à tambour, ses grands miroirs, ses lustres monumentaux en cristal et ses moquettes épaisses monogrammées, tous les petits détails discrets ou non qui en font toujours un hôtel de prestige au riche passé. Dans les couloirs feutrés, les boiseries sont par endroits illuminées du souvenir d'illustres visiteurs et de quelques têtes couronnées. Sous les tentures pourpres et les stucs dorés des colonnes du vestibule, le temps semble faire une pause silencieuse... Et dans le hall, près du piano à queue et des orchidées en pot qui rappellent les cattleyas d'Odette de Crécy, le buste en bronze de Marcel Proust semble inviter le visiteur solitaire à déguster un chocolat chaud et une petite madeleine... À la recherche du temps perdu...

 

Tonton Daniel

 

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #sur les routes de france

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Publié le 4 Juillet 2013


Bonjour à tous

Savez-vous que des kangourous sauvages vivent en toute liberté en région parisienne ? Echappés du parc zoologique du château de Sauvage à Emancé dans les Yvelines dans les années 1970, des Wallaby de Bennett se sont acclimatés à leur nouvel environnement au point de se reproduire chaque été et de se propager dans la forêt de Rambouillet sur le territoire d'une dizaine de communes. On estime aujourd'hui à une cinquantaine de kangourous la population de ces marsupiaux, régulièrement régulée par les accidents de la route, la chasse et les attaques de chiens. Les petits wallabies gris mesurent environ 70 cm de haut, sont visibles le matin et le soir et se nourrissent dans la forêt parisienne de bourgeons et de feuilles. Parmi eux aurait même été aperçu un kangourou albinos, ajoutant une note supplémentaire d'étrangeté et d'exotisme à cette attraction locale...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wallaby_de_Bennett

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serve_zoologique_de_Sauvage

http://tontondaniel.over-blog.com/article-especes-ferales-110251641.html

http://tontondaniel.over-blog.com/article-rambouillet-104532906.html

Tonton Daniel

les kangourous de rambouillet

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #zoologie, #paris - ile de france

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Publié le 3 Juillet 2013


Bonjour à tous

"Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. A en croire les religions, Dieu est né rôtisseur."

(Victor Hugo - Choses vues - 1887)

http://tontondaniel.over-blog.com/article-24869598.html

Tonton Daniel

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #extraits et citations

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Publié le 2 Juillet 2013


Bonjour à tous

"Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ?..." demandait le poète romantique Alphonse de Lamartine en 1830.

Deux siècles plus tard, le romancier Didier Van Cauwelaert lui répond de manière inédite et originale : oui, témoins du cycle de la vie, les arbres ont une âme ! Baptisé Tristan, le personnage central de son roman "Le journal intime d'un arbre" est un poirier tombé au sol, qui vit encore et voit défiler ses 300 ans d'existence, alors que son jumeau voisin, baptisé évidemment Isolde, est toujours debout. A l'instar de Philémon et Baucis, Tristan et Isolde ont traversé les siècles et les saisons avec plus ou moins de sérénité, partageant avec les humains les aléas de la grande Histoire, les drames personnels et les petits chagrins quotidiens. Avec sagesse et lenteur, Tristan va nous enseigner la sérénité face à la mort et aux transformations qui la suivent, nous rappeler que les disparus continuent d'exister par la mémoire et le souvenir, et délivrer un message d'espoir à tous ceux que la mort effraie.

Las ! N'est pas Lamartine qui veut ! Si l'on accepte dès le début et avec plaisir les anthropomorphismes et le fait qu'un arbre conscient puisse communiquer avec les êtres humains au point de pouvoir leur inspirer le suicide, l'histoire de Tristan laisse peu à peu la place à celle des hommes qui l'ont connu et se perd dans d'inutiles digressions. L'assemblage hétéroclite regroupe entre autres M. de La Quintinie, le capitaine Dreyfus, les indiens d'Amazonie, les convulsionnaires de Saint-Médard, des Résistants, une sculptrice de génie, un écrivain passionné... Quant au récit lui-même, il oscille et balance très vite entre plusieurs genres : parabole écologique, journal intime, roman d'amour, récit historique ou "traité de botanique-fiction" comme le suggère l'auteur lui-même. Ecrire les mémoires d'un arbre était une bonne idée. Y ajouter quelques révélations botaniques sur des "arbres remarquables" n'en font pas un "livre remarquable" ! Dommage !

Et vous ? Faites-vous partie de ceux qui parlent aux arbres ? Qui les touchent ? Qui imaginent comme Didier Van Cauwelaert une "déclaration des droits de l'arbre" ? Qui pensent ou espèrent que les objets inanimés ont donc une âme...???

http://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Van_Cauwelaert

http://fr.wikipedia.org/wiki/Phil%C3%A9mon_et_Baucis

Tonton Daniel

le journal intime d'un arbre

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Rédigé par tonton daniel

Publié dans #littérature, #arbres

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